Pourquoi on dort moins bien au printemps et comment retrouver un sommeil de qualité ?

Fatigue au réveil, nuits agitées, sensation de ne jamais vraiment récupérer... Le printemps perturbe notre sommeil bien plus qu'on ne le croit. Explications.
On a toutes connu ce réveil de début avril où l'on se sent encore plus épuisée qu'en allant se coucher. On met ça sur le compte de la météo capricieuse, du changement d'heure ou d'une semaine chargée. Mais en réalité, ce que l'on vit est bien plus ancré dans notre biologie qu'on ne l'imagine. Avril est d'ailleurs l'un des mois les plus difficiles pour le sommeil. Et il y a une explication très concrète à tout ça.
Le rôle de la lumière sur notre corps
Pendant longtemps, on a cru que c'était la variabilité du temps printanier qui dérèglait notre sommeil. On sait aujourd'hui que le vrai coupable, c'est la lumière. Avec l'arrivée du printemps, les journées s'allongent, la nuit tombe plus tard, et le changement d'heure repousse encore davantage le coucher du soleil. Résultat : notre horloge biologique, le rythme circadien, qui régule le sommeil, la température corporelle et bien d'autres fonctions essentielles, reçoit des signaux d'activité bien trop longtemps. La production de mélatonine, l'hormone qui déclenche l'endormissement, se retrouve retardée. On met plus de temps à trouver le sommeil, on se réveille avec l'impression de ne pas avoir vraiment dormi, et le lendemain matin devient une véritable épreuve.
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