Manque de temps, fatigue, flemme… Et si on essayait la « snacktivité », cette méthode simple pour se (re)mettre au sport

C’est très souvent par manque de temps ou par fatigue que nous n’arrivons pas à rentabiliser notre abonnement à la salle de sport. Et si la solution résidait dans une nouvelle approche, plus douce, plus flexible et surtout déculpabilisante ? Bienvenue dans l’ère de la « snacktivité », ou l’art de bouger un peu, mais souvent.
Le concept de « snacktivité » nous vient du monde anglo-saxon. Le mot « snacktivity » (contraction de snacket activity) désigne littéralement une « collation d’activité physique », à savoir, de courtes périodes d’exercice de quelques minutes seulement, à répéter plusieurs fois par jour. Une étude publiée dans le British Journal of Sports Medicine a récemment mis en avant les effets positifs de cette méthode : deux ou trois micro-séances quotidiennes suffisent déjà à améliorer la condition physique et à relancer la motivation.
Contrairement aux séances de sport traditionnelles qui demandent une organisation (temps, tenue, lieu, énergie mentale), la snacktivité se fond dans notre quotidien : prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur, marcher dix minutes entre deux réunions, faire des squats en se brossant les dents, faire trois minutes de gainage pendant la cuisson des pâtes, marcher en téléphonant, danser en préparant le dîner ou encore contracter ses abdos en attendant le métro ou le bus. Ces petits gestes, accumulés sur la journée, deviennent un véritable entraînement… sans qu’on ait...



