Cheveux abîmés après l’été : faut-il succomber au Botox capillaire à la rentrée ?

À la rentrée, les cheveux aussi peuvent afficher grise mine. Parmi les soins qui promettent de remettre la fibre d’aplomb, le Botox capillaire s’impose de plus en plus dans les salons. Mais que peut-on réellement en attendre ?
À la fin de l’été, nous avons pris l’habitude d’adapter notre routine skincare pour réparer les dégâts accumulés pendant les vacances (teint terne, taches pigmentaires, peau déshhydratée…). Mais nos cheveux peuvent eux aussi avoir besoin d’un petit programme de rentrée et il serait peut être temps d’y penser. Et oui, entre les UV, les baignades dans l’eau salée ou chlorée, la chaleur et les shampooings répétés, la fibre peut ressortir de l’été plus cassée que jamais. Pour y remédier, il y a bien un soin qui commence à se démocratiser : le Botox capillaire. Derrière son nom intrigant, aucune injection évidemment. Le terme « Botox » désigne ici un soin restructurant et gainant visant à améliorer l'apparence d’une fibre fragilisée, en la rendant notamment plus douce, brillante et disciplinée. Chez Franck Provost, Rémi Billaud (responsable formation de la marque) le définit ainsi comme un soin procurant « un effet de régénération et de comblement de la fibre capillaire », sans modifier la structure naturelle du cheveu. De quoi en faire le nouveau soin SOS de la rentrée ?
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