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Jimmy Kimmel privé d’antenne : la liberté d’expression en péril dans l’Amérique de Trump

Jimmy Kimmel privé d’antenne : la liberté d’expression en péril dans l’Amérique de Trump
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L’un des humoristes et animateurs les plus populaires du PAF aux États-Unis, Jimmy Kimmel, va être privé d’antenne pour avoir dénoncé la droite américaine et son exploitation de l’assassinat de Charlie Kirk, l’influenceur pro-Trump. Un nouveau signe inquiétant du resserrement de l’étau radical sur la liberté d’expression outre-Atlantique.

Fini de rire ? Depuis la réélection de Donald Trump, l’humour est en berne outre-Atlantique. Les comédies pur jus ont déserté les sommets du box-office, les séries comiques made in Hollywood se dépolitisent et, dans la lucarne, c’est tout un pan de la culture américaine qui s’effondre. En effet, depuis quelques mois, les traditionnels « late shows », ces émissions de fin de soirée dans lesquelles des humoristes superstars taillent en pièces l’actualité, sont en voie de disparition.

Dernière victime en date : Jimmy Kimmel, un géant du petit écran ouvertement pro-démocrate. Ce mercredi 17 septembre, la chaîne ABC a annoncé - en catastrophe - que l’humoriste était désormais privé d’antenne et « suspendu pour une durée indéterminée ».

Une polémique qui ne justifie pas la suspension

En cause, une attaque en règle de l’animateur contre la droite américaine, dont il l’accuse d’exploiter politiquement l’assassinat de l’influenceur pro-Trump Charlie Kirk. Sur le fond, ses propos peuvent faire débat et nécessitent de donner un peu de contexte.

Les États-Unis se déchirent sur

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