
Philippe Lacheau cash sur sa relation professionnelle avec sa femme, Élodie Fontan : "Elle peut être très cinglante…"

Ce mercredi 4 février est sorti au cinéma le tout dernier film de la bande à Fifi, Marsupilami ! Philippe Lacheau retrouve dans son nouveau film son casting fétiche, avec en tout premier lieu sa femme, Élodie Fontan. Après qu’elle ait joué dans presque tous ses films, ils tentent aujourd’hui de ne pas lasser le public : "Dans Marsupilami, on joue un couple divorcé, justement parce qu’il faut bien qu’on se renouvelle, ça pourrait laisser les gens. Elodie a aussi incarné ma sœur dans Super-héros malgré lui ou Laura dans Nicky Larson et le parfum de Cupidon, le rôle où elle brille le plus."
Philippe Lacheau : “C’est elle qui nous a dit qu’on s’était perdu en chemin”
Interrogé par le magazine Paris Match, il révèle comment le couple gère leur vie privée et leur vie professionnelle entremêlées. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ils parviennent à ne pas tout mélanger : "Elle découvre le scénario en même temps que tous les autres. Après, elle est une excellente lectrice, elle fait souvent de très bonnes analyses. J’ai besoin de sa fraicheur, de son recul. Mais si je la mets trop tôt dans la boucle, elle peut être très cinglante…" Mais le réalisateur avoue également toujours écouter l’avis de sa femme. Selon lui, elle aurait même sauvé le Marsupilami : "Elle non plus ne laisse rien passer et j’avoue que sur Marsipulami, c’est elle qui nous a dit qu’on s’était perdus en chemin, tout le premier tiers du film était chiant on était très mal partis. Je lui en suis tellement reconnaissant".
Philippe Lacheau révèle l’hommage rendu à son frère disparut
Pudique, il livre aussi quelques mots sur son frère, Franck, décédé quand Philippe Lacheau n’avait que seize ans : "Dans le film Babysitting, si je m’appelle Franck – son prénom, c’était pour lui faire un clin d’œil". Interviewé sur le sujet en 2023 sur RTBF, il avait donné plus de détails sur ce drame vécu si jeune : "J'avais un frère, un demi-frère, du côté de mon père, que j'ai perdu quand j'avais 16 ans. Ça marque, ça marque forcément, et ça donne aussi des contre-exemples tu vois. Il était parti dans les côtés obscurs de… produits illicites, on va dire. Je l'ai perdu d'une overdose.” Une tragédie qui a changé le cours de sa vie : “Donc si tu veux, ça donne aussi un contre-exemple. C'est-à-dire que toute ma vie, tout ce que j'ai fait, c'était pour essayer de briller aux yeux de mes parents."
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