
Philippe de Villiers : "Nous vivons en...", le souverainiste en alerte sur l'avenir de la France, son constat glaçant

Philippe de Villiers continue de faire parler de lui ! Après la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs, son collègue sur CNews, le co-fondateur du Puy du Fou, s'est désolidarisé de son maintien à l'antenne.
Philippe de Villiers farouchement opposé au maintien de Jean-Marc Morandini sur CNews
Avant lui d'autres visages phares du groupe Bolloré avaient ouvertement exprimé leur malaise quant à la situation, à l'instar de Pascal Praud, Sonia Mabrouk ou encore Laurence Ferrari. De son côté, la rédaction du JDD dans laquelle Philippe de Villiers s'illustre aussi, et qui appartient également à Vincent Bolloré via Lagardère, s'est fermement opposée à la décision de la direction de CNews : "Le JDD se tient aux côtés des victimes, qui assurent être profondément blessées par le maintien de Jean-Marc Morandini à l'antenne de CNews", peut-on lire. Sur X, anciennement Twitter, Philippe de Villiers a rebondi sur cette brève tout en ajoutant en légende : "Je m'associe à la rédaction du JDD". Étant franc du collier, le collègue de Christine Kelly n'a pas peur de dire ce qu'il pense… Et tant pis si cela dérange !
"Un pays qui perd sa souveraineté, il meurt..."
L'an dernier sur les ondes d'Europe 1, l'ancien député européen de 76 ans avait d'ailleurs clamé sur son amour pour la France, tout en exposant ses valeurs souvent considérées comme conservatrices. "Je suis un conservateur au sens étymologique du terme. Conservateur, cela veut dire sauver (...)", avait expliqué Philippe de Villiers face à Sonia Mabrouk et Laurence Ferrari. "J'ai forgé une devise quand j'ai eu 18 ans, qui m'a servi beaucoup, à commencer par le Puy du Fou : 'Une société se sauve, non pas par des mises en garde, mais par des réalisations qu'on accroche à contre-pente'. Et j'ajoute, pour être complet, 'je ne suis pas qu'un pessimiste actif, je suis aussi un souverainiste'. Toujours". À ses yeux, "un pays qui perd sa souveraineté, il meurt".
Le souverainiste de 76 ans fustige Emmanuel Macron
"Parce qu'un pays qui perd sa souveraineté, il perd finalement son identité, il perd tout. Pourquoi ? Parce qu'un pays qui perd sa souveraineté, il perd le pouvoir (...)", avait ajouté le père de famille qui ne manque jamais d'égratigner de temps à autre Emmanuel Macron. Pour Valeurs Actuelles en 2020 comme l'a repéré Gala, Philippe de Villiers n'a pas mâché ses mots en évoquant l'actuel locataire de l'Élysée, dont le quinquennat a été marqué par d'innombrables crises, à l'instar de la pandémie de covid-19 : "Le confinement l'a déconfiné à mes yeux. Il a tombé le masque. Il n'a pas de goût pour la France". Même le gouvernement en avait pris pour son grade : "Nous sommes gouvernés par une bande d’amateurs : le titre de Die Zeit est le mot juste : nous vivons en Absurdistan ! Absurdistan, ce n’est pas seulement la bureaucratie sanitaire, c’est également le fait de prendre un marteau-pilon pour écraser une mouche. Au bon sens, nos autorités ont préféré l’absurde." Ambiance !
À lire aussi sur Nextplz:



