Philippe Bouvard : dix jours avant sa mort, Philippe Chevallier avait remarqué ce changement lors de leur ultime échange

Philippe Bouvard est mort le 24 août 2026, à 96 ans, dans son appartement de Cannes où il vivait depuis plusieurs années. Une semaine plus tard, alors que la France lui disait adieu, son ami de longue date Philippe Chevallier a révélé avoir perçu un changement net lors de leur ultime échange téléphonique, une dizaine de jours avant le décès. Au bout du fil, le fondateur des Grosses Têtes lui était apparu "sensiblement fatigué", un contraste avec l’image d’un patron d’antenne resté vif jusqu’à un âge très avancé. Invité sur BFMTV pendant les funérailles, l’humoriste cité par l'hebdomadaire Voici a raconté cette conversation survenue vers la mi-août, bien avant que la nouvelle de la mort de Philippe Bouvard ne tombe.
Un adieu à Cannes dans une cérémonie très intime
Le 31 août 2026, les obsèques de Bouvard se sont déroulées à Cannes, à l’église Notre-Dame-de-Bon-Voyage avant une inhumation au cimetière du Grand Jas, d’après la station de radio RTL. Marianne James, Julien Lepers ou Chantal Ladesou ont fait le déplacement pour saluer une personnalité que le magazine people Voici, comme le magazine Gala, décrivent comme appartenant à la mémoire collective des Français. Mais à l’intérieur de l’église, la famille a opté pour une grande sobriété dans les prises de parole.
Ce que Philippe Chevallier a entendu dix jours avant la mort de Philippe Bouvard
Sur le plateau de la chaîne d’information BFMTV, Chevallier a livré la phrase qui résume ce fameux appel : "Je l’ai eu au téléphone il y a une dizaine de jours, mais là, il était quand même sensiblement fatigué." Pour lui, Philippe Bouvard, dix jours avant sa mort, n’avait plus tout à fait l’énergie qu’il lui connaissait. Ce constat tranche avec des souvenirs récents d’un homme toujours prompt au trait d’esprit, ce qui explique l’émotion avec laquelle il relate cette conversation devenue, après coup, un véritable adieu.
Cette émotion s’enracine dans une histoire commune qui remonte à plusieurs décennies. Découvert et soutenu par le journaliste, notamment à la télévision, Chevallier résume, comme le rapporte Gala : "C’est quelqu’un qui appartenait aux Français. Moi, je peux dire modestement qu’il m’a mis le pied à l’étrier, mais il ne m’a jamais abandonné dans la cavalcade." Derrière ce dernier coup de fil, il voit le maître qui l’a accompagné presque toute sa carrière, rattrapé cette fois par la fatigue de l’âge.
Fatigue du corps, esprit toujours vif : les derniers mois de Bouvard
Sur France 5, dans l’émission C à vous, l’humoriste Laurent Gerra a livré un autre éclairage sur cette fin de vie. Selon lui, Bouvard avait "toujours cette vivacité d’esprit", "même s’il entendait moins bien" et qu’il "voyait presque plus". Il a rappelé aussi : "Il ne s’est jamais arrêté de travailler, c’était son mode de vie d’aimer son métier." Entre un corps affaibli et un esprit resté alerte, le témoignage de Chevallier sur ce dernier appel dessine le moment où la fatigue a fini par prendre le dessus.



