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Patrick Sébastien : "Des mecs bossent pendant que des Afghans dorment à l’Ibis", le chanteur s'emporte sur ce sujet brûlant en France

Patrick Sébastien : "Des mecs bossent pendant que des Afghans dorment à l’Ibis", le chanteur s'emporte sur ce sujet brûlant en France
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La crise du logement en France atteint un niveau alarmant. En 2025, la demande de logements sociaux a explosé, affichant un chiffre historique et accablant. Plus de 2 millions de ménages sont officiellement en attente. Cette pression record inclut un nombre considérable de familles immigrées, confrontées de plein fouet à la pénurie. Un déficit qui ne manque pas d’alimenter les tensions, notamment autour de logement accessible aux immigrés et plus largement aux populations défavorisées. Face à cette situation, des mesures législatives ont été prises.

Une nouvelle mesure

La pénurie de logement inquiète particulièrement. Pour résoudre le problème, des solutions ont été adoptées, à l’image de celle qui impose de résidence d’au moins 2 ans en France pour que les étrangers non-européens puissent accéder à certaines aides sociales. Et grâce à la loi narcotrafic adoptée en avril dernier, un préfet a désormais saisi un juge pour faire expulser de son logement des personnes suspectes. Précisément ceux ayant des activités de trafic de stupéfiants ou encore des personnes qui troublent l’ordre public. Mais si cette mesure peut sembler suffisante pour certains, ce n’est pas le cas pour Vincent Jeanbrun. En effet, le ministre du Logement veut pouvoir expulser tous les délinquants des logements sociaux et plus seulement les narcotrafiquants. Une vision qu’il n’a pas manqué d'évoquer sur le plateau de RMC face à Patrick Sébastien.

Patrick Sébastien sans filtre sur le plateau de RMC

Invité des Grandes Gueules ce vendredi 7 novembre 2025, le ministre du Logement Vincent Jeanbrun a évoqué son envie d’expulser les familles des délinquants des HLM au profit des familles honnêtes. Également sur le plateau de RMC, Patrick Sébastien n’a pas hésité à donner son point de vue. Et il faut dire qu’il n’est pas contre l’idée émise par le ministre. “Je ne veux pas qu'on parle de préférence. Mais moi je connais des villes où les gens me disent : ‘On se lève le matin, on va bosser, on va gagner 1500 balles, on passe devant des hôtels qui sont remplis par des Pakistanais, des Afghans qui sont logés dans des hôtels à l’Ibis...”, a-t-il confié.

Avant d’être interrompu par Flora Ghebali qui n’a pas caché son désaccord. “Ils sont logés dans des hôtels, ils ne sont pas au Sofitel. Ils ont un emploi parce qu'ils galèrent.” Par la suite, le chanteur qui a été programmé à la Kermesse a ajouté : “On parle de logement. Moi, je peux dire qu'on recueille tout le monde. Je te dis juste la réflexion du mec qui se lève le matin, qui doit payer son loyer, qui gagne 1500 balles par jour, qui va travailler et qui passe devant un hôtel où il voit des gens logés, nourris gratos. Voilà, c'est tout.

“On n'arrive quasiment pas à les sortir”

Par la suite, le ministre du Logement a également pris la parole et a donné raison à Patrick Sébastien. “Vous avez raison. L'honneur de la France, c'est de faire en sorte, tous les jours, qu'on se batte pour qu'il y ait personne qui meurt de froid dans la rue”, a-t-il confié. Avant de souligner le problème : “On a une politique publique qui coûte des centaines de millions d'euros. On est à plus de 200 millions d'euros pour juste payer des places d'hébergement pour ces familles. Et avec une difficulté majeure, c'est qu'il y a une accumulation de ces familles. Et on n'arrive quasiment pas à les sortir de la rue.

Avant d’ajouter : “Il y a une question que vous posez, et qu'il faut se poser avec beaucoup de sérénité et sans stigmatiser. C'est de se dire combien de places sont occupées par des gens qui ne sont pas censés être sur notre territoire.” Et de conclure : “Mais vous avez des OQTF aujourd'hui, des gens qui ont l'obligation de quitter le territoire, qui ne devraient plus être là et qui occupent énormément de ces places. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas les accueillir. Moi, je ne veux pas laisser mourir à la rue.

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