Bad Bunny, l’artiste qui redéfinit les codes en faisant danser le monde entier

Il est entré dans l’histoire en devenant le premier artiste à remporter le Grammy Award du meilleur album avec une œuvre entièrement en espagnol, et bientôt, il assurera la mi-temps du Super Bowl. Portrait de Bad Bunny, l’artiste qui redéfinit les codes en mettant le monde à ses pieds.
Son nom de scène n’a rien de portoricain. Non. Il a simplement été emprunté à un souvenir d’enfance où il apparaissait grimé en lapin, l’air agacé. L’anecdote est vraie, et ne laissait en rien présager un tel succès. Pourtant au début de sa carrière, Bad Bunny le sait, « c’est un nom qui marchera bien ». Mieux encore, un nom qui lui permettra de redéfinir les codes tout en revendiquant un amour indéniable pour sa terre natale.
Lire aussi > Bad Bunny : qui sont les femmes de sa vie ?
Reggaeton, salsa, trap latino… Derrière Bad Bunny se cache un homme, Benito Antonio Martínez Ocasio. Originaire de Porto Rico, l’artiste ne se cantonne pas aux formules à succès. Il innove, fusionne les genres et offre un renouveau au reggaeton. Une manière de révolutionner l’industrie musicale, de créer son propre style, mais surtout, de défendre une culture qui lui est chère. Dans un milieu où l’anglais prime, Bad Bunny affiche fièrement ses racines en préférant l’espagnol et l’argot portoricain à la langue de Shakespeare. Le titre de son deuxième album studio, « Yo Hago Lo Que Me Da La Gana », pourrait à lui seul décrire sa philosophie,...



