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« SOPK » intègre le Larousse 2027 : retour sur ce syndrome, première cause d’infertilité féminine

« SOPK » intègre le Larousse 2027 : retour sur ce syndrome, première cause d’infertilité féminine
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Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) fait son entrée au « Petit Larousse illustré 2027 ». En France, ce trouble toucherait une femme sur sept et reste souvent diagnostiqué tardivement, avec de lourdes conséquences pour les patientes, dont l’infertilité.

Le SOPK fait partie de la cuvée du « Petit Larousse illustré 2027 ». Le syndrome des ovaires polykystiques désigne une production excessive d’hormones androgènes, pouvant entraîner troubles des règles et de la fertilité, une pilosité excessive et de l’acné. Mais cette maladie féminine reste parfois méconnue, malgré le nombre de personnes concernées. (Re)découvrez l’interview de Kelly Lescure, fondatrice de l’association Esp’OPK, pour mieux comprendre ce trouble.

ELLE. Pouvez-vous nous expliquer simplement ce qu’est le SOPK ? 

Kelly Lescure. Il s’agit de la pathologie endocrinienne la plus répandue dans le monde. En France, elle toucherait une femme sur sept – aux États-Unis, les dernières études parlent d’une femme sur cinq. Ce syndrôme, que l’on a ou non en nous (on ne l’attrape pas comme une maladie, mais on le développe potentiellement) provoque un dérèglement hormonal : les femmes qui en souffrent ont trop d’hormones masculines, ce qui fait que leurs ovaires produisent plus de follicules que la normale (15 à 20 par ovaires, contre 4 à 5 chez une femme en bonne santé), et ces follicules ne parviennent pas à maturité – c’est d’ailleurs ce qui donne...

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