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Municipales 2026 : ces hommes réélus ou qualifiés malgré des accusations de violences

Municipales 2026 : ces hommes réélus ou qualifiés malgré des accusations de violences
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Le premier tour des municipales a livré son verdict dimanche 15 mars. Parmi les résultats : des maires condamnés pour violences réélus d'emblée, d'autres mis en examen qualifiés pour le second tour. De la Provence aux Yvelines, retour sur ces candidatures qui interrogent la place des violences dans le débat démocratique.

Entre ceux qui ont déjà retrouvé leur fauteuil et ceux qui sont encore en lice, le constat interpelle. Dimanche 15 mars, plusieurs édiles condamnés pour violences ou mis en examen pour des faits graves ont franchi la barre du premier tour. Certains ont été réélus avec des scores confortables. D'autres s'apprêtent à disputer le second tour ce dimanche 22 mars. Dans tous les cas, la sanction judiciaire ne semble pas avoir pesé dans le choix des électeurs.

Bruno Bourjac condamné pour violences sur son fils handicapé

À Sainte-Croix-du-Verdon, village de 113 âmes perché dans les Alpes-de-Haute-Provence, Bruno Bourjac a été réélu au premier tour avec 58,33 % des voix. Seule liste en lice, celle du maire sortant - en poste depuis 2023 - a convaincu malgré une condamnation en octobre dernier à quatre mois d'emprisonnement avec sursis probatoire pour violences sur son fils de 11 ans, en situation de handicap. Une nuit, après une soirée arrosée, l'élu avait réveillé l'enfant, le pinçant et le mordant au bras, selon « Nice Matin ».

C'est l'AESH (accompagnante d'enfants en situation de handicap) du garçon qui avait effectué un...

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