Et si on passait enfin au vélo électrique ? Le point sur 6 idées reçues pour sauter le pas

Vol, sécurité, tenue, effort… Tour d’horizon des freins les plus fréquents, passés au crible pour enfin envisager le vélo en ville autrement.
À l’approche du printemps, les journées s’adoucissent et, avec elles, renaît l’envie de laisser derrière soi les embouteillages ou la foule des transports pour se remettre en selle. Mais entre appréhensions et idées reçues, le pas reste difficile à franchir. Antoine Taillefer, spécialiste du vélo électrique et créateur du podcast En Roue Libre, démêle le vrai du faux pour vous aider à vous lancer.
« Je vais forcément me faire voler mon vélo électrique »
Vrai et faux. Le vol, c'est la peur numéro un pour tout le monde. Mais aujourd’hui, de plus en plus de vélos à assistance électrique sont connectés. Ils ne sont pas moins volables, mais ces systèmes permettent de les traquer et de les retrouver. Donc, si on se le fait voler, on va pouvoir le récupérer après un dépôt de plainte. Il y a aussi des marques, comme Gaïa par exemple, qui sont de plus en plus reconnues par les voleurs comme des vélos qui vont être « briqués », c’est-à-dire inopérants s’ils sont volés. On peut bloquer son vélo à distance via une application, mais également le localiser.Enfin, il existe des applications de type SHR-EL-OCK, qui donnent des conseils en direct à leurs utilisateurs sur les endroits les plus sûrs pour les garer, en fonction des remontées des autres utilisateurs.



