Cold cases : le recours aux banques d’ADN privées, ce nouvel espoir pour résoudre les affaires non élucidées

Le gouvernement français envisage de légaliser la généalogie génétique pour résoudre des « cold cases », malgré des débats sur l’éthique de cette pratique utilisée avec succès aux États-Unis. Cette méthode, présentée ce mercredi 18 mars en Conseil des ministres, permet d’identifier des suspects en retraçant leur arbre généalogique à partir d’un ADN retrouvé sur une scène de crime.
Jusqu’où aller pour faire avancer des dossiers criminels de longue date ? En France, le gouvernement s’apprête à bouleverser le cadre légal des enquêtes criminelles en proposant l’autorisation de la généalogie génétique. Actuellement, cette technique est interdite car jugée « trop élaborée », mais elle pourrait bientôt être légalisée. Gérald Darmanin, le garde des Sceaux, va présenter ce mercredi 18 mars, un projet de loi en Conseil des ministres qui a pour objectif de faire évoluer les enquêtes criminelles en autorisant cette technique populaire aux États-Unis.
Une technique prometteuse pour les affaires non élucidées
La première fois que le ministre s’est prononcé en faveur de la « généalogie génétique », c’était à l’occasion d’une visite au pôle cold-case de Nanterre le 20 octobre dernier. Gérald Darmanin avait ainsi déclaré : « Aujourd'hui, il y a une trentaine d'affaires au pôle cold case qui trouveraient une réponse si nous acceptons la généalogie génétique ». En résumé, cette méthode utilise les...
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