Ces drogues de synthèse qui se cachent derrière l’étiquette CBD

Ces drogues de synthèse qui se cachent derrière l’étiquette CBD

Par Elle

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Comment des substances interdites peuvent-elles circuler au grand jour sans annoncer leur véritable nature ? Plongée dans les angles morts d’un commerce en plein essor.

D’ordinaire, Jules Richard (@det_lay sur Instagram) fait rire ses 200 000 abonnés en commentant son quotidien. Cette fois, pas de sketch : il veut les alerter sur ces drogues de synthèse vendues sous l’étiquette rassurante de « CBD », dont il a lui-même fait les frais. Un compromis parfait sur le papier (différent du PTC ou pète ton crâne) pensait-il : la détente en boutique, sans dealer ni mauvaise conscience. Ancien fumeur de cannabis, il y avait retouché lors d’une soirée. Pour éviter que l’écart ne redevienne une habitude, il avait choisi de se tourner vers une option réputée plus inoffensive. « Ils m’ont proposé un produit en me disant qu’ils avaient ajouté des molécules, sans plus d’explication. Je me suis retrouvé avec un CBD bien plus puissant que tout ce que j’avais fumé dans ma vie. »

La sensation monte brutalement, mais s’estompe rapidement. Alors Jules en reprend. Encore et encore. « Au bout d’un mois, j’étais beaucoup plus fatigué, j’avais des maux de tête et des signes dépressifs. Je sentais qu’il se passait quelque chose d’anormal. » Le sevrage lui vaut sueurs et vomissements. Lorsqu’il raconte son expérience sur Instagram, plus de 700 témoignages lui parviennent, auxquels d’autres continuent de s’ajouter, assure-t-il. Des...

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