Crise à Hong Kong : l’angoisse des ressortissants hongkongais installés en France, qui n’ont « jamais vu autant de violence »

Alors que les manifestations s'enchaînent depuis plus de deux mois dans l'archipel, les Hongkongais de France suivent, déconcertés, le mouvement sur les réseaux sociaux.

"Je suis très inquiète, je n'ai jamais vu autant de violence dans les rues de Hong Kong", raconte Joanna qui suit les manifestations dans son pays d'origine via les réseaux sociaux. Arrivée à Paris il y a dix ans, cette femme partage à distance l'angoisse de sa famille et de ses amis sur place. La plupart de ses proches soutient le mouvement pro-démocratie qui a commencé au début du mois de juin.

La violence, c'est aussi ce qui fait peur à Sony Chan, une autre ressortissante hongkongaise installée dans la capitale française. Elle défend ce soulèvement porté en grande partie par la jeune génération. "Mes amis, qui ont mon âge et qui ont participé aux rassemblements, n'ont jamais vu de violence de la part des jeunes", raconte l'humoriste qui a passé les dix premières années de sa vie à Hong Kong.

Un rassemblement de soutien aux manifestants organisé à Paris ?

Si la situation dégénère, c'est à cause de la police, selon Sony Chan. "Il y a une violence disproportionnée de la part des policiers. Une jeune fille a perdu un œil, de simples passants qui se trouvaient dans le quartier ont été arrêtés, violentés. C'est absolument inexplicable", juge la jeune femme qui s'interroge sur "le but (...)

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Etats-Unis : des cuiseurs à riz mettent le métro de New-York en état d’alerte

La station de métro de Fulton Street, près du World Trade Center, a été évacuée et deux grandes lignes ont été arrêtées. 

Les cuiseurs de riz étaient finalement inoffensifs. A New-York, le quartier de Manhattan a été en d'état alerte pendant plus de deux heures vendredi 16 août au matin, quand ont été découverts dans le métro trois objets suspects, qui se sont avérés être des cuiseurs à riz vides et sans dangers.

L'alerte a été donnée vers 7h heure locale (13 heures en France), lorsqu'un passager a repéré un premier cuiseur abandonné dans la grande station de métro de Fulton Street, près du World Trade Center, dans un quartier reconstruit depuis les attentats du 11 septembre 2001, a expliqué la police new-yorkaise lors d'un point de presse. Un deuxième cuiseur a été ensuite repéré dans une autre partie de la même station.

Très vite, la station a été évacuée, deux grandes lignes du métro arrêtées, et plusieurs autres s'arrêtant à cette station ne marquaient plus l'arrêt. Alors que la police annonçait qu'ils s'étaient avérés inoffensifs, un troisième objet suspect était annoncé un peu plus au Nord, dans le quartier de Chelsea. Il s'agissait aussi d'un cuiseur à riz vide et inoffensif, a indiqué la police.

Une bombe dissimulée dans un cocotte-minute en 2016

Les deux cuiseurs de la station de Fulton Street ont été déposés par le même homme, qui les a sortis d'un caddy, selon les images de (...)

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Alpes-Maritimes : Tende, un village à l’histoire franco-italienne

À la frontière italienne, le village de Tende (Alpes-Maritime) n'a été rattaché à la France qu'en 1947.

C'est un village à la frontière italienne niché au creux des montagnes, à 800 mètres d'altitude. Tende (Alpes-Maritimes), aux couleurs chatoyantes et où le drapeau français a détrôné la bannière italienne il y a tout juste 72 ans. Yvette Avy-Massa est une enfant du pays. "Il s'agit du tout premier drapeau français confectionné par ma mère lors du rattachement". Le rattachement, une histoire personnelle. C'est son père, Jean Massa, antifasciste et pro-français, qui a été un des acteurs majeurs de ce combat. C'est lui qui a rédigé l'affiche du référendum enjoignant la population à confirmer le rattachement de Tende à la France après la défaite italienne.

Une histoire qui se transmet de génération en génération

Comme Yvette Avy-Massa, Bernard Gastaud connaît bien cette histoire. Son grand-père aussi est un des artisans du rattachement. À l'époque, à Tende, ils sont 92% à voter pour la France. Dans les rues c'est alors la liesse. Mais cette joie n'a pas été partagée par tout le monde. Bruna Rainaudo avait 20 ans ce jour-là et elle pleurait. Elle ne comprend pas comment on peut changer de nationalité comme ça. Aujourd'hui, elle préfère oublier la douleur.

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« Non merci » : des responsables politiques du Groenland répondent à l’hypothèse d’un rachat de l’île par Donald Trump

REACTIONS - Le président des Etats-Unis ambitionnerait d'acheter le Groenland et la rumeur ne plaît pas du tout aux responsables politiques de cet immense territoire. Dans les médias et sur les réseaux sociaux, beaucoup refusent l'idée d'une vente. D'autant plus quand la proposition vient de Donald Trump.

"Ça doit être un poisson d'avril... Mais totalement hors saison", espère presque le Premier ministre du Danemark sur Twitter. Lars Lokke Rasmussen a réagi vendredi à un article pourtant très sérieux du Wall Street Journal. Le média dévoile que Donald Trump aurait mentionné à plusieurs reprises l'idée d'un achat du Groenland lors de discussions avec ses conseillers.

La deuxième plus grande île du monde, peuplée de quelques 55 000 habitants, a un statut semi-autonome mais fait partie du royaume du Danemark. Ses ressources naturelles et sa position géostratégique lui donnent beaucoup de valeur. 

Les responsables politiques groenlandais et danois s'accordent pour dire que la proposition, si elle s'avère réelle, a des airs de mauvaise blague.
"Nous sommes ouverts au commerce, mais nous ne le sommes pas à la vente", a prévenu la ministre des Affaires étrangères du Groenland, Ane Lone Bagger, selon l'agence de presse Reuters. Du côté du (...)

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Plages non-fumeurs, ramassage des déchets à la main… la Charente-Maritime préserve son littoral

Durant l'été, les plages sont davantage polluées. En Charente-Maritime, bénévoles et municipalités ont pris des mesures pour rendre la mer plus agréable.

Aux aurores, la plage de Meschers-sur-Gironde (Charente-Maritime) est passée à la cribleuse. Un ramassage des déchets quotidien qui coûte à la commune 15 000 € chaque été. Dans la benne, le plastique se mélange aux algues et aux bois morts. Pour des bénévoles, ce nettoyage ne suffit pas, alors ils ont décidé de ramasser à la main les déchets les plus fins. Chaque élément récolté est répertorié pour faire changer les politiques publiques. "Le but de trier sur la bâche c'est d'identifier les sources de pollution. Après, ça va nous servir à appuyer des demandes d'interdiction", explique Jérôme Bonche, bénévole.

Des plages non-fumeurs

À Royan (Charente-Maritime), la chasse aux mégots de cigarette a été ouverte. Sur les plages de la commune, les fumeurs sont priés de venir s'équiper avec des cendriers. Un peu plus loin, la cigarette est totalement interdite pour les baigneurs. Si beaucoup se réjouissent de cette mesure, certains riverains fumeurs sont mécontents. La préservation des plages est un vrai défi pour Royan qui voit sa population tripler durant l'été.

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