VIDÉO. Des immeubles en Chine envahis par les plantes, les habitants fuient

À Chengdu, en Chine, des plantes abandonnées ont envahi des bâtiments résidentiels. Certains habitants ont été contraints de fuir en raison des moustiques qui prolifèrent face à la végétation.

Cela pourrait servir de décor à un film apocalyptique. En Chine, des bâtiments résidentiels, aux balcons remplis de plantes luxuriantes, se sont retrouvés envahis par leur propre végétation. À tel point que leurs habitants ont pris la fuite, selon un média d’État.

Le complexe de huit immeubles expérimentaux a été construit en 2018 dans la grande ville de Chengdu, capitale de la province du Sichuan.

Une allure de jungle

Particularité : les appartements de ce quartier d’habitation, baptisé Jardin forestier de Qiyi, possèdent tous des balcons où la végétation est maximisée, donnant aux édifices des allures de petite jungle.

Selon le site internet du promoteur immobilier, l’ensemble des 826 appartements mis en vente a trouvé acquéreur très rapidement en avril 2018.

Mais des vidéos tournées début septembre montrent des bâtiments à l’apparence négligée, où la végétation semble avoir littéralement envahi les lieux : une mini-forêt s’étend sur de nombreux balcons et sur les murs extérieurs.

Certains appa…

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Saint-Sébastien-sur-Loire. Un chêne remarquable haut de 25 m arraché par un fort coup de vent

Un chêne classé remarquable, haut de 25 m, a été arraché par un fort coup de vent, jeudi 24 septembre, à Saint-Sébastien-sur-Loire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il servait de repère aux aviateurs américains avant les bombardements.

De la rue, on ne voit rien. Ou plutôt, plus rien. Il y a quelques jours encore, un chêne majestueux de 25 mètres de haut s’élevait derrière la maison de Clairfont, dans le parc de la propriété qui longe la rue Grande pièce, à Saint-Sébastien-sur-Loire. Un repère immanquable au milieu des maisons de lotissement. « Il servait déjà de repère aux aviateurs américains durant la Seconde guerre mondiale quand ils arrivaient par le sud pour bombarder les voies de chemin de fer de Nantes », glisse le propriétaire de la maison de Clairfont, qui souhaite garder l’anonymat.

Jeudi 24 septembre, le chêne s’est affalé sur le sol, « en quelques secondes, ça été très vite ». Il était 23 h 50, le propriétaire des lieux était dans sa maison. « Il y a eu un bruit énorme, comme un coup de tonnerre. Lorsque je suis sorti, il était couché au sol. » Le tronc fendu sur toute la longueur et les immenses branches feuillues recouvrant une bonne partie des 3 000 m² du terrai…

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L214 diffuse de nouvelles « images terribles » d’un élevage de lapins dans le Morbihan

Cette enquête sort deux jours avant l’examen d’une proposition de loi en commission à l’Assemblée nationale concernant le bien-être animal.

« Cages surpeuplées, sol grillagé, mortalités élevées »… L’association de défense des animaux L214 a diffusé mardi 29 septembre une nouvelle vidéo d’un élevage de lapins en cage dans le Morbihan. Cette enquête sort deux jours avant l’examen d’une proposition de loi en commission à l’Assemblée nationale concernant le bien-être animal.

L’enquête de L214 « montre de terribles images d’un gros élevage intensif de lapins situé dans la commune d’Augan, dans le Morbihan. Plus de 40 000 lapins y sont enfermés dans de petites cages sur un sol grillagé », souligne l’association. Sur les images, on voit notamment des lapins entassés dans ces cages, sans accès à l’air libre, d’autres gisant sur des déjections ou jetés dans des poubelles. « D’après des documents de suivi de mortalités, près de 300 lapins meurent dans cet élevage chaque semaine », selon l’association. Contacté par l’Agence France Presse, l’éleveur n’a pas donné suite.

Pas d’atteinte à la réglementation

L’association ne relève pas d’atteinte à la réglementation car « il n’existe pas de réglementation spécifique pour les élevages de lapins, comme cela peut être le cas pour les poules pondeuses », a expliqué Sébastien Arsac, directeur des enquêtes chez L214. Avec 22% de mortalité, des lapins envoyés à (…)

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Les animaux sauvages dans les cirques itinérants, « ce n’était plus supportable », pour 30 millions d’amis

La présentation d’animaux sauvages dans les cirques ambulants va être interdite en France, ainsi que la reproduction et l’introduction de nouveaux orques et dauphins dans les trois delphinariums du pays. La Fondation 30 millions d’amis s’en félicite.

« Aujourd’hui, je vous annonce la fin progressive de la présence de faune sauvage dans les cirques itinérants, la fin de la présence d’orques et de dauphins dans les delphinariums inadaptés à leurs besoins de mammifères marins, la fin des élevages de visons pour leur fourrure en France. » La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a présenté, mardi 29 septembre, une série de mesures sur le « bien-être de la faune sauvage captive ».

Ces annonces ont réjoui Reha Hutin, la présidente de la Fondation 30 millions d’amis : « Nous ne pouvons que saluer ces mesures, qui montrent qu’enfin une ministre a pris en compte les attentes du public pour le bien-être animal », déclare-t-elle à franceinfo. « Ces images sordides d’animaux qui vont de ville en ville, ce n’était plus supportable », ajoute-t-elle.

Huit millions d’euros pour assurer la transition

La ministre ne s’est pas engagée sur un échéancier pour les cirques, mais selon des sources de la profession reçues la semaine dernière au ministère et citées par l’AFP, elle a évoqué une transition de cinq ans. Barbara Pompili a également annoncé une fermeture « sous cinq (…)

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Un arbre dont les fruits sentent le vomi sème la discorde dans un quartier de Nice

Des habitants de Nice ne supportent plus l’odeur des fruits du ginkgo biloba, qui se rapproche du vomi. Pour calmer les esprits, la mairie a proposé de déplacer l’arbre. Mais d’autres riverains s’y opposent.

Un ginkgo biloba femelle vit peut-être ses derniers instants dans le quartier Saint-Roch, à l’est de Nice (Alpes-Maritimes). Les habitants du 45, rue de Roquebillière ne supportent plus de sentir sur leur balcon une odeur de vomi émanant de cet arbre, rapporte 20 Minutes. Ou plus exactement des ovules du végétal, quand ils tombent par terre.

« Si l’odeur qui s’en dégage fait penser à celle d’une régurgitation, c’est que ces « œufs » en attente de pollinisation sont pleins d’acides gras, […] notamment d’acide butyrique qui, en se dégradant, peut faire penser à du beurre rance ou, effectivement, à du contenu gastrique », précise à nos confrères Jean-Michel Meuriot, expert botaniste à la mairie. Le problème n’existerait donc pas si un arbre mâle avait été planté à cet emplacement, puisqu’il ne produit pas d’ovules.

L’arbre de la discorde

Alors que faire de cet arbre aux fruits malodorants ? La question divise les habitants du quartier. Le syndic de la copropriété directement concerné…

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