Ukraine. Ouverture d’une enquête après la mort inexpliquée de 185 grues cendrées

Une enquête a été ouverte pour comprendre les raisons de la mort de 185 grues cendrées dans une réserve naturelle en Ukraine.

La police ukrainienne a annoncé lundi 11 janvier enquêter sur la mort mystérieuse de 185 grues cendrées, espèce protégée en Ukraine, dans une vaste réserve naturelle dans le sud du pays.

« Selon le directeur de la réserve, environ 185 grues cendrées y sont mortes en une semaine », a indiqué la police de la région de Kherson dans un communiqué.

Selon une des thèses étudiées par les enquêteurs, les oiseaux auraient pu manger des graines empoisonnées éparpillées sur des champs avoisinant la réserve d’Askania Nova pour lutter contre les rongeurs, précise le communiqué.

Des analyses sont effectuées pour établir la cause exacte de leur mort, selon la police qui a ouvert une enquête pour « pollution des terres ».

L’administration de la réserve a dans un premier temps soupçonné que les grues, dont certaines crachaient du sang, étaient malades de la grippe aviaire, mais les premiers tests ont infirmé cette hypothèse, selon des médias ukrainiens.

Située aux portes de la Crimée, péninsule ukrainienne annexée par la Russie en 2014 et à quelques dizaines de kilomètres de la…

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Animaux : une association vient aux secours des bêtes maltraitées

L’association Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs vient secourir des animaux d’élevage vivant dans des conditions très difficiles. Ces derniers sont ensuite pris en charge par des éleveurs volontaires afin de retrouver un mode de vie normal.


Comme chaque jour, Frédéric Freund s’active pour venir en aide aux animaux. Directeur de l’association Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, il est en route vers une ferme où se trouve déjà les gendarmes. L’éleveuse en question ne prend plus vraiment soin de ses bêtes qui sont livrées à elle-même pour survivre. Elles ne disposent que de foin pourri, certaines carcasses de vaches mortes sont encore dans le champ. Les animaux restants sont retirés, l’éleveuse fera bientôt face à un juge.

Des éleveurs volontaires prennent soin des animaux

Les bêtes secourues sont ensuite transportées jusqu’à l’élevage d’Arnaud. Cet éleveur volontaire s’est proposé pour prendre en charge les animaux jusqu’à qu’elles retrouvent la forme physiquement avant, peut-être, d’être ensuite récupérées par d’autres éleveurs. En échange de son aide, Arnaud est indemnisé mensuellement de 60 euros pour chaque bovin hébergé. Ce processus s’avère malgré tout difficile pour l’association qui ne reçoit aucune subvention de l’État.

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Pyrénées-Orientales : deux loups échappés d’un parc animalier ont été abattus

Après l’évasion de quatre loups d’un parc animalier des Pyrénées-Orientales, deux animaux ont été abattus, annonce la préfecture. Deux autres restent activement recherchés.

Après l’évasion de quatre loups du parc animalier Ecozonia, dans la commune de Cases de Pène (Pyrénées-Orientales) dimanche 24 janvier, deux loups ont été « abattus pour des raisons de sécurité », alors que deux autres sont toujours recherchés, précise mardi 26 janvier la préfecture des Pyrénées-Orientales dans un communiqué.

L’Office français de la biodiversité (OFB) et la gendarmerie sont toujours à la recherche des animaux. « D’importants moyens de surveillance et de capture ont été mis en place dans et autour du parc animalier », écrit la préfecture. Les conditions dans lesquelles ces loups se sont échappés sont encore à déterminer. Un rapport a été demandé à l’exploitant « et toute nouvelle introduction d’animaux est suspendue dans l’attente d’une expertise de la sécurité des installations », indique le communiqué.

Des animaux arrivés il y a peu de temps dans le parc

La préfecture précise qu’il s’agit de « loups d’Europe de l’Est protégés, distincts de la sous-espèce italienne/espagnole présente en France. Compte-tenu du risque génétique d’hybridation et pour éviter également des dégâts à la faune sauvage et aux troupeaux, la doctrine de l’OFB prévoit leur neutralisation s’il n’est pas possible de les capturer vivants. »

Les (…)

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Loi sur le bien-être animal : « C’est un « génocirque », dénonce le Syndicat français des capacitaires d’animaux de cirque et spectacle

« Chez nous, il n’y a pas de maltraitance avérée ni prouvée », s’insurge sur franceinfo William Kerwich qui affirme que ce projet de loi est « en train de tuer notre profession ».

Les députés examinent mardi 26 janvier une proposition de loi sur le bien-être animal. Un texte qui s’intéresse aux animaux de compagnie, avec des sanctions durcies lorsque leurs maîtres s’en occupent mal. Ce projet concerne aussi les animaux sauvages : des amendements réclament leur interdiction progressive dans les delphinariums, sur les plateaux de télévision ou dans les cirques itinérants. Invité de franceinfo, alors qu’il manifestait devant l’Assemblée nationale, William Kerwich, président du Syndicat français des capacitaires d’animaux de cirque et spectacle (SFCACS), dénonce un « projet de loi arbitraire : la profession parle d’un ‘génocirque’, on est en train de tuer notre métier. »

>> DIRECT. Assemblée nationale : regardez le débat autour de la proposition de loi contre la maltraitance animale

franceinfo : Avez-vous l’impression que votre métier, c’est de la maltraitance animale ?

William Kerwich : On est très choqué par rapport à ce projet de loi qui est, pour nous, arbitraire. Chez nous, il n’y a pas de maltraitance. On a donc interpellé le député LREM Loïc Dombreval (vétérinaire et co-auteur de la proposition de loi) pour enlever cet intitulé qui pourrait (…)

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Vienne : un projet de ferme industrielle se heurte à de nombreuses résistances

Un projet de ferme industrielle fait vivement polémique dans la Vienne. 1 200 bêtes devraient être enfermées dans un grand bâtiment pour y être engraissées puis exportées, met en lumière France 2, mardi 26 janvier.

C’est un projet qui fait polémique. Dans la Vienne, une ferme avec 1 200 bêtes enfermées dans un grand bâtiment se heurte à de nombreuses résistances, relève France 2, mardi 26 janvier. Le patron n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. À 83 ans, Pierre Liot vient en effet de remporter une bataille. Il a obtenu l’autorisation de construire cette ferme industrielle, grâce à une décision de la Cour administrative d’appel de Bordeaux (Gironde).

Six ans d’attente

Cela fait six ans qu’il tente de lancer ce projet. « On va commencer les travaux dans les jours qui viennent, c’est comme ça, c’est prévu », estime-t-il. Les taurillons qui devraient élire domicile dans cette ferme sont destinés à l’engraissement puis à l’exportation. Des manifestations d’opposants se sont déjà déroulées. Tout près de la future construction, la ville de Coussay-les-Bois (Vienne) s’organise aussi pour répliquer à l’autorisation. « Il y a un risque indéniable de pollution », juge Dominique Brunet, membre de l’association de sauvegarde et de protection de l’environnement de Coussay-les-Bois.

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