Spectacles d’animaux sauvages : vers la sortie de piste ?

Faut-il en finir avec les spectacles d’animaux sauvages ? Plusieurs municipalités dont Paris et Marseille (Bouches-du-Rhône) ont annoncé des mesures en ce sens.

Dans les cirques, les parcs aquatiques et les zoos, les animaux sauvages sont les stars. Mais le temps des spectacles d’animaux sauvages pourrait être compté. Selon un récent sondage, plus d’un Français sur deux serait favorable à leur interdiction. À la sortie d’un delphinarium, le public est partagé. « Je ne pense pas que les animaux souffrent, maintenant ce n’est pas leur habitat naturel », explique une femme. « Je ne suis pas contre car les enfants peuvent voir des animaux en vrai », indique un touriste.

« Ce ne sont pas les cirques qui sont dans notre viseur, c’est la souffrance animale »

Les interrogations sont les mêmes sous un chapiteau en région parisienne. Certaines villes ont déjà renoncé aux spectacles avec les animaux sauvages. Marseille (Bouches-du-Rhône) est la dernière en date à l’avoir interdit. « On n’accepte pas en 2020, qu’il y ait des animaux qui souffrent à Marseille. Ce ne sont pas les cirques qui sont dans notre viseur, c’est la souffrance animale », confie Benoît Payan, premier adjoint à la mairie de Marseille.

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Les astuces du bernard-l’ermite pour changer de coquille

Sans sa coquille, le bernard-l’ermite s’expose à de grands dangers.

La plupart des bernard-l’ermite sont connus pour vivre dans des coquilles de gastéropodes abandonnées, comme celles des bulots. L’objectif : se protéger. En effet, si leurs pattes et leur tête sont recouvertes d’une carapace, leur abdomen est mou et donc fragile. Pouvant vivre une trentaine d’années, ils changent régulièrement de coquilles, au fur et à mesure de leur croissance. Dès que leur coquille est devenue trop petite, ils se mettent en quête d’un nouveau refuge. Pour faciliter leur repérage, les bernard-l’ermite dégagent une forte odeur lorsque l’un d’eux meurt, donnant aux autres le signal qu’une coquille est disponible.

Les déplacements « hors coquille » limités

Pour que chacun trouve chaussure à son pied, les bernard-l’ermite ont une technique connue sous le nom de « chaîne de vacances ». Ils se mettent en file, du plus grand au plus petit, à côté d’une grande coquille vide. Dès qu’un bernard-l’ermite assez gros s’empare de celle-ci, il laisse sa coquille au suivant et ainsi de suite jusqu’au plus petit d’entre-eux. À chaque sortie, les bernard-l’ermite s’exposent au danger. Ainsi, le moindre déplacement en dehors de leur coquille est optimisé et réduit au strict minimum. S’exposant au danger à chaque sortie, le moindre déplacement en dehors de leur coquille est optimisé et réduit au strict minimum.

Une fée du logis

Les coquilles leur (…)

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Dormir dans la plus grosse pomme de Normandie, ça vous tente ?

À Mesnil-Follemprise en Seine-Maritime, l’entreprise Capsulo a installé au milieu des champs sa « Pomme », un logement insolite visant à promouvoir un tourisme durable et local.

Impossible de l’apercevoir depuis la route. C’est en remontant un petit chemin à pied que l’on peut découvre enfin la Pomme du Bois Rond, cachée derrière les bosquets, au milieu des champs de Mesnil-Follemprise (Seine-Maritime). « C’est un micro-hôtel d’exploration  », explique Julien Decaillon, développeur de l’entreprise Capsulo, à l’origine de la création de ce logement touristique insolite. Le 28 juillet 2020, il a accueilli ses premiers visiteurs.

« La Pomme est unique , raconte Aurélie Poirrier, architecte, en ouvrant la porte du logement vers le haut, comme dans un vaisseau spatial. Elle ne sera jamais reproduite autre part. » La structure est arrondie, en bois, et l’intérieur entièrement peint en blanc. « Comme la chair d’une pomme », rappelle l’architecte. Des bâches en plastique soutenues par des montants en bois font office de fenêtres et permettent de dormir quasiment à la belle étoile.

Promouvoir le tourisme durable

Avec ce logement de 16 m2 qui promet une expérience « intense », pour 160 € la n…

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Caen. En rouge et bleu, un mariage spécial dédicace Stade Malherbe

D’après le club de foot, c’est la première fois qu’un tel hommage lui est rendu : fan du Stade Malherbe de Caen depuis tout petit, un Caennais a tenu à ce que son mariage, célébré ce samedi 1er août 2020 en l’église Saint-Étienne, fasse honneur aux couleurs rouge et bleu de son club fétiche. Les invités ont joué le jeu.

« Il ne rate jamais un match, c’est dire s’il est fan ! » C’est la maman du marié qui le dit. Samedi 1er août 2020, le mariage de Benjamin, né voici 30 ans, à Caen, et Marilyne, 27 ans, originaire de Bretagne, était placé sous le signe du Stade Malherbe.

À la sortie de l’église Saint-Étienne, la traditionnelle photo réunissant les invités était en rouge et bleu. « Tout le monde a joué le jeu », assure la maman, qui a confectionné des petits sacs pour les dragées, « bleus et blanc pour les garçons, et rouges et blancs pour les filles ». De même, toute la déco de la salle où auront lieu le repas et la fête, près d’Évrecy, a été pensée en rouge et bleu.

Une première d’après le club

Contacté par la famille, le club a apprécié l’attention, assurant que « c’est sans doute la première fois que cela se produit ! » Prévenu la veille du mariage, le Stade Malherbe n’a pas eu le…

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Animaux souffrant du mal des transports : la lavande « apaise le chien et le chat », selon la vétérinaire Laetitia Barlerin

En pleine période de vacances, la vétérinaire Laetitia Barlerin donne ses conseils pour faciliter les voyages en voiture à nos compagnons à quatre pattes. « Les phéromones apaisantes » ou « l’odeur de la lavande » permettent par exemple d’apaiser leur stress. 

La France compte 63 millions d’animaux de compagnie et certains Français n’hésitent pas à les emmener avec eux en vacances. Laetitia Barlerin, vétérinaire, journaliste et autrice, a donné des conseils, dimanche 2 août sur franceinfo, sur la manière de rendre le voyage plus supportable à un animal de compagnie.

La vétérinaire a insisté sur les démarches à faire avant le départ en vacances. « Il ne faut rien oublier, surtout ses papiers, son carnet de santé, sa carte d’identification et puis, si vous passez la frontière, son passeport qui prouve qu’il a été vacciné contre la rage. Ce sont des papiers indispensables. Normalement quand on fait un vaccin contre la rage, il faut le faire un mois avant de partir. Quand vous allez à l’étranger il faut vraiment bien se renseigner sur les conditions administratives pour entrer dans ce pays. »

Le mal des transports dû au stress

Ensuite, avant de prendre place avec son animal dans un véhicule, « il ne faut pas lui donner à manger parce que sinon il va vomir », indique Laetitia Barlerin. « Avant le voyage, un chien qui a peur des voyages, il ne veut pas rentrer dans (…)

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