Singapour. Des « vols pour nulle part » bientôt proposés pour surmonter la crise économique ?

Pour limiter ses pertes financières, Singapore Airlines pourrait organiser dès octobre des vols sans destination. L’avion décollerait de l’aéroport de Changi et effectuerait un trajet de trois heures avant de revenir à son point de départ. D’autres compagnies aériennes asiatiques ont déjà proposé ce type de voyage depuis le début de la crise sanitaire liée au Covid-19.

Singapore Airlines envisage de proposer à partir d’octobre une offre originale surnommée « vol pour nulle part ». Le trajet de trois heures décollera et atterrira du même aéroport, celui de Changi (Singapour). L’initiative a pour objectif de dynamiser l’activité de la compagnie aérienne, fortement impactée par la crise sanitaire liée au coronavirus. L’entreprise n’a officiellement confirmé ni l’existence du projet ni la date de son lancement, indique le média local The Straits Times, qui a néanmoins révélé l’information.

Ces vols destinés aux Singapouriens pourraient être en partie réglés par les clients à l’aide de bons cadeaux, distribués par le gouvernement si un accord est trouvé avec l’Autorité du tourisme. Les billets pour ces voyages sans destination pourraient aussi être couplés avec d’autres prestations com…

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Les animaux sauvages dans les cirques itinérants, « ce n’était plus supportable », pour 30 millions d’amis

La présentation d’animaux sauvages dans les cirques ambulants va être interdite en France, ainsi que la reproduction et l’introduction de nouveaux orques et dauphins dans les trois delphinariums du pays. La Fondation 30 millions d’amis s’en félicite.

« Aujourd’hui, je vous annonce la fin progressive de la présence de faune sauvage dans les cirques itinérants, la fin de la présence d’orques et de dauphins dans les delphinariums inadaptés à leurs besoins de mammifères marins, la fin des élevages de visons pour leur fourrure en France. » La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a présenté, mardi 29 septembre, une série de mesures sur le « bien-être de la faune sauvage captive ».

Ces annonces ont réjoui Reha Hutin, la présidente de la Fondation 30 millions d’amis : « Nous ne pouvons que saluer ces mesures, qui montrent qu’enfin une ministre a pris en compte les attentes du public pour le bien-être animal », déclare-t-elle à franceinfo. « Ces images sordides d’animaux qui vont de ville en ville, ce n’était plus supportable », ajoute-t-elle.

Huit millions d’euros pour assurer la transition

La ministre ne s’est pas engagée sur un échéancier pour les cirques, mais selon des sources de la profession reçues la semaine dernière au ministère et citées par l’AFP, elle a évoqué une transition de cinq ans. Barbara Pompili a également annoncé une fermeture « sous cinq (…)

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Un arbre dont les fruits sentent le vomi sème la discorde dans un quartier de Nice

Des habitants de Nice ne supportent plus l’odeur des fruits du ginkgo biloba, qui se rapproche du vomi. Pour calmer les esprits, la mairie a proposé de déplacer l’arbre. Mais d’autres riverains s’y opposent.

Un ginkgo biloba femelle vit peut-être ses derniers instants dans le quartier Saint-Roch, à l’est de Nice (Alpes-Maritimes). Les habitants du 45, rue de Roquebillière ne supportent plus de sentir sur leur balcon une odeur de vomi émanant de cet arbre, rapporte 20 Minutes. Ou plus exactement des ovules du végétal, quand ils tombent par terre.

« Si l’odeur qui s’en dégage fait penser à celle d’une régurgitation, c’est que ces « œufs » en attente de pollinisation sont pleins d’acides gras, […] notamment d’acide butyrique qui, en se dégradant, peut faire penser à du beurre rance ou, effectivement, à du contenu gastrique », précise à nos confrères Jean-Michel Meuriot, expert botaniste à la mairie. Le problème n’existerait donc pas si un arbre mâle avait été planté à cet emplacement, puisqu’il ne produit pas d’ovules.

L’arbre de la discorde

Alors que faire de cet arbre aux fruits malodorants ? La question divise les habitants du quartier. Le syndic de la copropriété directement concerné…

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Interdiction des animaux sauvages dans les cirques : les députés saluent une avancée mais attendaient davantage

La ministre de la Transition écologique a dévoilé mardi matin une série de mesures pour le « bien-être de la faune sauvage captive ». Des annonces plutôt bien perçues à l’Assemblée nationale, même si certains députés auraient voulu aller encore plus loin. 

Même s’il n’y a pas de calendrier précis, l’ancien marcheur Cédric Villani juge que la fin progressive des animaux sauvages dans les cirques, annoncée mardi 29 septembre par le gouvernement, va dans le bon sens. « Je me réjouis des annonces faites par le gouvernement. Il était temps d’agir », assure le député de l’Essonne à franceinfo.

Des députés appellent à aller plus loin

D’autres élus sont plus sévères avec cette décision du gouvernement. C’est le cas du député centriste Pierre-Yves Bournazel. Il trouve ces mesures incomplètes : « Nous voulons aller plus loin. Un certain nombre de propositions que nous portons depuis longtemps doivent être débattues. Nous souhaitons que le gouvernement puisse continuer à aller dans ce sens mais aussi s’occuper des animaux domestiques et leurs maltraitances par un vrai plan d’éducation, de prévention mais aussi de répression », explique le député parisien.

Pour Eric Diard des Républicains, la prise de parole de la ministre de la Transition écologique vise surtout à empêcher le vote la semaine prochaine à l’Assemblée de la proposition de loi, plus radicale, des députés. « C’est (…)

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Interdiction des animaux sauvages dans les cirques itinérants : Sea Shepherd regrette que les zoos soient « complètement passés entre les mailles » des nouvelles mesures

Lamya Essemlali, présidente de la branche française de l’organisation de défense de la biodiversité, affirme que les éléphants vivent « deux fois moins longtemps » en captivité qu’en milieu naturel.

La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a présenté mardi 29 septembre une série de mesures pour le « bien-être de la faune sauvage captive ». Les animaux sauvages dans les cirques itinérants vont progressivement être interdits en France, a-t-elle annoncé. Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France et co-présidente de « Rewild » a regretté ce mardi sur franceinfo que les zoos soient « complètement passés entre les mailles de ces nouvelles mesures ». Elle demande que les Français soient consultés par référendum pour dénonçant « des petits lobbies qui mènent la danse ».

franceinfo : Regrettez-vous l’absence de calendrier précis ?

Lamya Essemlali : Je comprends qu’on ne puisse pas prendre ces mesures du jour au lendemain, mais effectivement, il serait important d’avoir un calendrier clair et surtout des mesures très claires, c’est-à-dire qu’est ce qu’on va faire avec les animaux ?

Puisque c’est le bien-être animal et le respect du vivant qui motive tous ces changements, pourquoi se limiter aux dauphins et aux orques ?

Lamya Essemlali

à franceinfo

Pourquoi ne pas inclure les otaries et les phoques? (…)

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