Finistère. « Avons-nous déménagé pendant la nuit ? » : un panneau de Langolen à l’entrée de Tréméoc

Sur le coup, quand on voit le panneau Langolen en arrivant à Tréméoc, ça faisait bizarre. Pensez donc, ici c’est le Pays bigouden, rien à voir avec le Pays glazik. Alors que fait donc le panneau de Langolen à l’entrée de Tréméoc ? Mystère.

Les habitants de Tréméoc en Pays bigouden ont cru avoir la berlue dimanche matin, 13 septembre 2020 : « Avons-nous déménagé durant la nuit ? » se demandaient-ils. Le panneau d’entrée de leur commune était celui de Langolen, dans le Pays glazik.

Quel était l’auteur de cette facétie ? Un jeune en goguette ou une personne plutôt mal intentionnée ? Le remplacement des panneaux de signalisation représente un coût pour la collectivité, ces actes peuvent également coûter cher aux contrevenants…

D’autres déplacements de panneaux signalés

À Langolen, tout s’est bien terminé, les employés municipaux ont fait les 35 km qui séparent les deux communes pour récupérer le panneau.

D’autres déplacements de panneaux ont été signalés ces dernières semaines et cela n’a pas fait sourire du tout puisqu’il s’agissait de panneaux du code de la route.

À Lanmeur (Finistère), « un sens interdit changé de place, un panneau signalisant une chicane en dur a été enlevé et met e…

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L214 diffuse de nouvelles « images terribles » d’un élevage de lapins dans le Morbihan

Cette enquête sort deux jours avant l’examen d’une proposition de loi en commission à l’Assemblée nationale concernant le bien-être animal.

« Cages surpeuplées, sol grillagé, mortalités élevées »… L’association de défense des animaux L214 a diffusé mardi 29 septembre une nouvelle vidéo d’un élevage de lapins en cage dans le Morbihan. Cette enquête sort deux jours avant l’examen d’une proposition de loi en commission à l’Assemblée nationale concernant le bien-être animal.

L’enquête de L214 « montre de terribles images d’un gros élevage intensif de lapins situé dans la commune d’Augan, dans le Morbihan. Plus de 40 000 lapins y sont enfermés dans de petites cages sur un sol grillagé », souligne l’association. Sur les images, on voit notamment des lapins entassés dans ces cages, sans accès à l’air libre, d’autres gisant sur des déjections ou jetés dans des poubelles. « D’après des documents de suivi de mortalités, près de 300 lapins meurent dans cet élevage chaque semaine », selon l’association. Contacté par l’Agence France Presse, l’éleveur n’a pas donné suite.

Pas d’atteinte à la réglementation

L’association ne relève pas d’atteinte à la réglementation car « il n’existe pas de réglementation spécifique pour les élevages de lapins, comme cela peut être le cas pour les poules pondeuses », a expliqué Sébastien Arsac, directeur des enquêtes chez L214. Avec 22% de mortalité, des lapins envoyés à (…)

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Les animaux sauvages dans les cirques itinérants, « ce n’était plus supportable », pour 30 millions d’amis

La présentation d’animaux sauvages dans les cirques ambulants va être interdite en France, ainsi que la reproduction et l’introduction de nouveaux orques et dauphins dans les trois delphinariums du pays. La Fondation 30 millions d’amis s’en félicite.

« Aujourd’hui, je vous annonce la fin progressive de la présence de faune sauvage dans les cirques itinérants, la fin de la présence d’orques et de dauphins dans les delphinariums inadaptés à leurs besoins de mammifères marins, la fin des élevages de visons pour leur fourrure en France. » La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a présenté, mardi 29 septembre, une série de mesures sur le « bien-être de la faune sauvage captive ».

Ces annonces ont réjoui Reha Hutin, la présidente de la Fondation 30 millions d’amis : « Nous ne pouvons que saluer ces mesures, qui montrent qu’enfin une ministre a pris en compte les attentes du public pour le bien-être animal », déclare-t-elle à franceinfo. « Ces images sordides d’animaux qui vont de ville en ville, ce n’était plus supportable », ajoute-t-elle.

Huit millions d’euros pour assurer la transition

La ministre ne s’est pas engagée sur un échéancier pour les cirques, mais selon des sources de la profession reçues la semaine dernière au ministère et citées par l’AFP, elle a évoqué une transition de cinq ans. Barbara Pompili a également annoncé une fermeture « sous cinq (…)

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Un arbre dont les fruits sentent le vomi sème la discorde dans un quartier de Nice

Des habitants de Nice ne supportent plus l’odeur des fruits du ginkgo biloba, qui se rapproche du vomi. Pour calmer les esprits, la mairie a proposé de déplacer l’arbre. Mais d’autres riverains s’y opposent.

Un ginkgo biloba femelle vit peut-être ses derniers instants dans le quartier Saint-Roch, à l’est de Nice (Alpes-Maritimes). Les habitants du 45, rue de Roquebillière ne supportent plus de sentir sur leur balcon une odeur de vomi émanant de cet arbre, rapporte 20 Minutes. Ou plus exactement des ovules du végétal, quand ils tombent par terre.

« Si l’odeur qui s’en dégage fait penser à celle d’une régurgitation, c’est que ces « œufs » en attente de pollinisation sont pleins d’acides gras, […] notamment d’acide butyrique qui, en se dégradant, peut faire penser à du beurre rance ou, effectivement, à du contenu gastrique », précise à nos confrères Jean-Michel Meuriot, expert botaniste à la mairie. Le problème n’existerait donc pas si un arbre mâle avait été planté à cet emplacement, puisqu’il ne produit pas d’ovules.

L’arbre de la discorde

Alors que faire de cet arbre aux fruits malodorants ? La question divise les habitants du quartier. Le syndic de la copropriété directement concerné…

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Interdiction des animaux sauvages dans les cirques : les députés saluent une avancée mais attendaient davantage

La ministre de la Transition écologique a dévoilé mardi matin une série de mesures pour le « bien-être de la faune sauvage captive ». Des annonces plutôt bien perçues à l’Assemblée nationale, même si certains députés auraient voulu aller encore plus loin. 

Même s’il n’y a pas de calendrier précis, l’ancien marcheur Cédric Villani juge que la fin progressive des animaux sauvages dans les cirques, annoncée mardi 29 septembre par le gouvernement, va dans le bon sens. « Je me réjouis des annonces faites par le gouvernement. Il était temps d’agir », assure le député de l’Essonne à franceinfo.

Des députés appellent à aller plus loin

D’autres élus sont plus sévères avec cette décision du gouvernement. C’est le cas du député centriste Pierre-Yves Bournazel. Il trouve ces mesures incomplètes : « Nous voulons aller plus loin. Un certain nombre de propositions que nous portons depuis longtemps doivent être débattues. Nous souhaitons que le gouvernement puisse continuer à aller dans ce sens mais aussi s’occuper des animaux domestiques et leurs maltraitances par un vrai plan d’éducation, de prévention mais aussi de répression », explique le député parisien.

Pour Eric Diard des Républicains, la prise de parole de la ministre de la Transition écologique vise surtout à empêcher le vote la semaine prochaine à l’Assemblée de la proposition de loi, plus radicale, des députés. « C’est (…)

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