Drôles, lugubres, décalés… Avec le Covid-19, les vœux des municipalités prennent un tour insolite

Le coronavirus bouscule les habitudes des municipalités pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Impossible, pour les maires, d’accueillir leurs concitoyens. Pour s’adresser à eux, certains ont su faire preuve d’imagination. Et même si ça peut parfois paraître un peu raté, personne ne leur reprochera d’avoir essayé !

C’est un rituel bien huilé. Tous les ans, en début d’année, la salle polyvalente ou la salle des mariages est réservée, le discours fait le point sur les projets accomplis et ce qu’il reste à faire, les flûtes en plastique sont alignées à côté du crément…

Cette année, pas de vin d’honneur. Avec le coronavirus, ce serait folie. Mais les maires n’ont pas renoncé à transmettre de façon vivante leurs vœux de bonheur à leurs administrés, la plupart à travers des messages vidéos classiques. Certains se sont aussi autorisés des dérapages plus ou moins contrôlés.

Erquy, destination des « stars »

Erquy, dans les Côtes-d’Armor, a le don pour faire parler d’elle. Le maire de l’auto-proclamé village d’Astérix a enregistré une vidéo qui commence de façon tout à fait traditionnelle avant de prendre, au bout de deux minutes, le virage de l’humour. De quoi surprendre !

Henri Labbé a f…

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En plein direct sur CNN, le PDG de Trivago est interrompu par son fils en pyjama

Le PDG de Trivago, Axel Hefer, a été interrompu par son fils alors qu’il intervenait en direct sur CNN par visioconférence, lundi 25 janvier. Le petit garçon voulait visiblement que son papa vienne le mettre au lit. L’invité du journaliste britannique Richard Quest a finalement pris l’enfant sur ses genoux pour poursuivre l’interview.

Les visioconférences nous ont offert quelques scènes cocasses depuis le début de la crise sanitaire. Ce lundi 25 janvier, c’est sur CNN que le quotidien d’un invité l’a rattrapé en plein direct.

Le célèbre journaliste britannique Richard Quest interrogeait en effet le PDG de Trivago, Axel Hefer, dans son émission Quest means Business, lorsque le fils de ce dernier est apparu à l’écran.

Il prend son fils sur ses genoux et poursuit l’interview

Sur les images, on voit l’enfant, vêtu d’un pyjama, réclamer à son père de venir le mettre au lit. Axel Hefer semble lui expliquer qu’il travaille mais le petit garçon ne veut rien entendre et insiste.

Amusé, Richard Quest a alo…

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Animaux : une association vient aux secours des bêtes maltraitées

L’association Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs vient secourir des animaux d’élevage vivant dans des conditions très difficiles. Ces derniers sont ensuite pris en charge par des éleveurs volontaires afin de retrouver un mode de vie normal.


Comme chaque jour, Frédéric Freund s’active pour venir en aide aux animaux. Directeur de l’association Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, il est en route vers une ferme où se trouve déjà les gendarmes. L’éleveuse en question ne prend plus vraiment soin de ses bêtes qui sont livrées à elle-même pour survivre. Elles ne disposent que de foin pourri, certaines carcasses de vaches mortes sont encore dans le champ. Les animaux restants sont retirés, l’éleveuse fera bientôt face à un juge.

Des éleveurs volontaires prennent soin des animaux

Les bêtes secourues sont ensuite transportées jusqu’à l’élevage d’Arnaud. Cet éleveur volontaire s’est proposé pour prendre en charge les animaux jusqu’à qu’elles retrouvent la forme physiquement avant, peut-être, d’être ensuite récupérées par d’autres éleveurs. En échange de son aide, Arnaud est indemnisé mensuellement de 60 euros pour chaque bovin hébergé. Ce processus s’avère malgré tout difficile pour l’association qui ne reçoit aucune subvention de l’État.

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Pyrénées-Orientales : deux loups échappés d’un parc animalier ont été abattus

Après l’évasion de quatre loups d’un parc animalier des Pyrénées-Orientales, deux animaux ont été abattus, annonce la préfecture. Deux autres restent activement recherchés.

Après l’évasion de quatre loups du parc animalier Ecozonia, dans la commune de Cases de Pène (Pyrénées-Orientales) dimanche 24 janvier, deux loups ont été « abattus pour des raisons de sécurité », alors que deux autres sont toujours recherchés, précise mardi 26 janvier la préfecture des Pyrénées-Orientales dans un communiqué.

L’Office français de la biodiversité (OFB) et la gendarmerie sont toujours à la recherche des animaux. « D’importants moyens de surveillance et de capture ont été mis en place dans et autour du parc animalier », écrit la préfecture. Les conditions dans lesquelles ces loups se sont échappés sont encore à déterminer. Un rapport a été demandé à l’exploitant « et toute nouvelle introduction d’animaux est suspendue dans l’attente d’une expertise de la sécurité des installations », indique le communiqué.

Des animaux arrivés il y a peu de temps dans le parc

La préfecture précise qu’il s’agit de « loups d’Europe de l’Est protégés, distincts de la sous-espèce italienne/espagnole présente en France. Compte-tenu du risque génétique d’hybridation et pour éviter également des dégâts à la faune sauvage et aux troupeaux, la doctrine de l’OFB prévoit leur neutralisation s’il n’est pas possible de les capturer vivants. »

Les (…)

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Loi sur le bien-être animal : « C’est un « génocirque », dénonce le Syndicat français des capacitaires d’animaux de cirque et spectacle

« Chez nous, il n’y a pas de maltraitance avérée ni prouvée », s’insurge sur franceinfo William Kerwich qui affirme que ce projet de loi est « en train de tuer notre profession ».

Les députés examinent mardi 26 janvier une proposition de loi sur le bien-être animal. Un texte qui s’intéresse aux animaux de compagnie, avec des sanctions durcies lorsque leurs maîtres s’en occupent mal. Ce projet concerne aussi les animaux sauvages : des amendements réclament leur interdiction progressive dans les delphinariums, sur les plateaux de télévision ou dans les cirques itinérants. Invité de franceinfo, alors qu’il manifestait devant l’Assemblée nationale, William Kerwich, président du Syndicat français des capacitaires d’animaux de cirque et spectacle (SFCACS), dénonce un « projet de loi arbitraire : la profession parle d’un ‘génocirque’, on est en train de tuer notre métier. »

>> DIRECT. Assemblée nationale : regardez le débat autour de la proposition de loi contre la maltraitance animale

franceinfo : Avez-vous l’impression que votre métier, c’est de la maltraitance animale ?

William Kerwich : On est très choqué par rapport à ce projet de loi qui est, pour nous, arbitraire. Chez nous, il n’y a pas de maltraitance. On a donc interpellé le député LREM Loïc Dombreval (vétérinaire et co-auteur de la proposition de loi) pour enlever cet intitulé qui pourrait (…)

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