Doubs. Leur pari de marcher tout droit pendant 10 km les amène à une rivière, la police les sauve

À Besançon (Doubs), deux jeunes de 17 et 22 ans se sont lancé le pari de marcher tout droit pendant 10 km, référence au périmètre de sortie autorisé pendant le confinement en ce moment partout en France. Leur périple les a menés jusqu’à la rivière du Doubs, dans laquelle ils ont plongé. Ils ont été repêchés frigorifiés.

Les policiers ont sauvé deux jeunes de 17 et 22 ans qui s’étaient jetés dans la rivière du Doubs dans le cadre d’un pari, lundi 5 avril. Ils étaient frigorifiés et s’étaient exposés à des courants, relate France 3 Bourgogne Franche-Comté. Leur défi aurait pu leur coûter la vie. Ces deux hommes avaient décidé de marcher depuis leur domicile de Besançon pendant 10 km, toujours tout droit.

Couvertures de survie et chauffage

Une manière de plaisanter avec la limite de sortie autorisée partout en France en cette nouvelle période de confinement. Quand ils sont arrivés jusqu’à l’eau, ils ont décidé de continuer à la nage. C’est un passant qui a constaté leur présence dans les eaux froides de la rivière et qui a prévenu les forces de l’ordre.

Ces dernières les ont réchauffés avec des couvertures de survie et le chauffage de leur véhicule. La chaîne de télévision locale rappel…

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Une baudroie de 8 kg ! La pêche miraculeuse de deux cousins à Quiberon

​Deux cousins, partis faire de la pêche sous-marine à Quiberon (Morbihan), ont attrapé mardi 13 avril 2021 un poisson un peu inhabituel sur nos côtes…

C’est assez atypique, de pêcher un tel poisson sur la côte, c’est plutôt un poisson de profondeurs… ​Et quel poisson ! Des yeux globuleux, une mâchoire énorme, des dents acérées… On en frissonnerait. C’est le butin pas commun pêché mardi 13 avril 2021 par Étienne de Ghellinck et Émile de Ghellinck, deux cousins, basés à La Trinité-sur-Mer, passionnés de pêche au bar et de chasse sous-marine, partis en pêche à Quiberon (Morbihan).

8 kg

Il s’agit, pour les connaisseurs, d’une baudroie, aussi appelée lotte. Poisson que l’on voit souvent au marché, mais déjà, souvent dépecé sur le stand du poissonnier : sa tête n’inspire en effet pas la gourmandise. Ce qui est surprenant, c’est que ce poisson est d’ordinaire un poisson des profondeurs… Il m’était déjà arrivé d’en croiser sur la côte norvégienne lors d’un trip de pêche mais jamais en France !​, raconte Étienne.

Le jeune garçon raconte : Nous nous sommes mis à l’eau mardi à Port Blanc, à Quiberon, pour pratiquer la chasse sous-marine. Nous étions partis pour ramasser des araignées de mer, l’…

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RÉTRO 2014. Pour promouvoir Le Mans, la star Jean-Pierre Coffe dansait avec une poule

Jean-Pierre Coffe, chroniqueur pimenté, décédé en 2016, a tourné dans le clip Happy from Le Mans, en 2014. Pour vanter les mérites de la poule du Mans qu’il tente de remettre au goût du jour.

Vous souvenez-vous ? C’était il y a quelques années. Plusieurs fois par semaine, Ouest-France vous propose des contenus issus de son fonds d’archives, autour de votre commune. Pour que l’actualité d’hier aide à comprendre celle d’aujourd’hui.

Cet article a été publié le 14 avril 2014. Jean-Pierre Coffe est depuis décédé, en mars 2016, à 78 ans.

Nous sommes le 14 avril 2014. La scène vaut son pesant d’or. Les mocassins bien cirés, voici que Jean-Pierre Coffe, le chroniqueur pimenté à succès, s’élance pour quelques pas de danse sur les gravillons du poulailler de l’Arche de la nature, au Mans (Sarthe). Avec en guise de partenaire, une poule du Mans coincée sous les aisselles. Le tout sous le regard admiratif du maire du Mans, Jean-Claude Boulard, qui n’a qu’un mot à la bouche : « C’est magnifique ! »

Âgée de 76 ans, la star culinaire, toujours fringante et excentrique, demande tout de même au cadreur du clip pour lequel il doit tourner de commencer la prise dès maintenant. Car il fatigue un tanti…

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Morbihan. Cet habitant de Carnac dessine des figures incroyables dans le sable

On le connaissait pour ses mandalas géants sur les plages près de Carnac (Morbihan). Depuis quelques mois, l’artiste Christophe Garcia se tourne vers des créations plus figuratives, plus proches du street art.

L’histoire entre Christophe Garcia et le beach art a commencé quand il s’est installé à Carnac (Morbihan) en 2017. Il trouve alors un endroit où il se sent en accord avec lui-même et l’environnement. Un sentiment d’harmonie et une admiration pour les œuvres de beach art qui vont lui donner envie de s’investir pleinement dans cette expression artistique.

Il se lance alors, avec un matériel rudimentaire, un simple bâton et un râteau de jardin, dans la création de ses premiers mandalas sur les plages de Carnac. Les œuvres, abstraites et aux lignes géométriques durent le temps d’une marée, demandent à l’artiste minutie, rapidité et concentration. U moment où il est comme hors du temps, « plus rien d’autre que la ligne que je trace n’existe, je fais le vide, c’est très apaisant », souligne Christophe Garcia.

« De nouvelles thématiques »

Très vite ses fresques aux dimensions parfois gigantesques attirent les regards du public, que ce soit sur le bord des plages ou sur les réseaux so…

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Moselle. La page « Ville de Bitche » réactivée par Facebook, le maire invite Mark Zuckerberg

La bonne nouvelle a été annoncée par le maire de Bitche, Benoît Kieffer. La page officielle de cette commune de Moselle a été réactivée par Facebook ce mardi 13 avril, après des semaines de suspension. Les algorithmes du réseau social avaient été trompés par la similitude du nom de la ville avec le mot « bitch », une insulte connue en langue anglaise.

« Le président-directeur général de Facebook France vient de me contacter personnellement pour m’informer que la page de la ville de Bitche est à nouveau publiée et pour s’excuser des désagréments qui ont pu être causés », a annoncé le maire, Benoît Kieffer, ce mardi 13 avril.

Un soulagement pour l’élu bitchois, après des semaines d’incompréhension. Car depuis mi-mars, ses 5 000 administrés ne pouvaient plus consulter la page Facebook officielle de la commune, située en Moselle, à quelques kilomètres de la frontière allemande. La faute à l’algorithme de modération du réseau social, trompé par l’orthographe du nom de la ville.

À une lettre près, les anglophones lisent le mot « bitch », une insulte bien connue de la langue de Shakespeare. « Le nom de notre ville a semblé souffrir d’une mauvaise interprétation », ironise l’édile. L’inform…

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