Val-d’Oise : la ZAD du Triangle de Gonesse en cours d’évacuation

Une future gare de métro du Grand Paris doit être construite sur ce terrain, mais des opposants dénoncent l’artificialisation de ces terres fertiles.

L’évacuation de la zone à défendre (ZAD) du Triangle de Gonesse (Val-d’Oise) par la police a débuté mardi 23 février. Ce site est occupé depuis dix-sept jours par des militants qui protestent contre la création d’une future gare de métro du Grand Paris à cet endroit, riche en terres agricoles fertiles. « Les CRS sont arrivés vers 6 heures, on est cernés, ils ont envahi la ZAD », a témoigné un militant sur place.

« Pour l’instant à l’intérieur il n’y a pas eu de violence ni d’affrontement », a précisé Bernard Loup, le président du Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), qui n’est pas à l’origine de cette occupation illégale mais l’a activement soutenue. « Des bus sont devant la porte d’entrée, ils vont les faire monter dedans sous peu », a-t-il ajouté.

Un projet aux contours encore flous

Une trentaine de militants – trois fois plus le week-end – sont présents en permanence depuis le 7 février sur ce terrain, sur lequel ont été construites des cabanes de fortune. Ils défendent un projet agricole alternatif et dénoncent l’artificialisation de ces terres fertiles, qui doivent accueillir la future gare de la ligne 17 du Grand Paris Express, ainsi qu’une éventuelle zone d’activités aux contours encore flous.

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Confinement : les librairies, classées commerces essentiels, pourront rester ouvertes

Selon un décret paru vendredi 26 février au Journal officiel, les librairies ont rejoint la liste des commerces dits essentiels. En cas de confinement le week-end, elles peuvent donc rester ouvertes.

C’est un soulagement pour le monde du livre. Les librairies font désormais officiellement partie des commerces dits essentiels. Selon un décret paru au Journal officiel vendredi 26 février, elles pourront donc rester ouvertes en cas de confinement le week-end et accueillir des clients de 6h à 18h. Cette annonce intervient alors que les villes de Nice et Dunkerque vivent leur premier week-end de confinement et que la France connaît une reprise de l’épidémie de Covid-19. Une situation qui pourrait pousser le gouvernement à prendre de nouvelles mesures restrictives dans une vingtaine de départements, couvrant notamment les villes de Paris, Marseille ou Lyon, en fonction de l’évolution des chiffres de contamination.

Éviter la polémique du confinement du mois de novembre

Ce décret, qui inclut aussi les disquaires dans les commerces essentiels, permettra d’éviter la polémique autour des commerces dits essentiels qui a marqué le deuxième confinement, à l’automne dernier. A l’époque, les librairies (…)

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DIRECT. Covid-19 : les préfets réunis en visioconférence pour « éviter » le confinement

L’agglomération de Dunkerque et une partie des Alpes-Maritimes sont confinées depuis vendredi 18 h et jusqu’à lundi 6 h. Le Rhône, les Bouches-du-Rhône et une partie des Hauts-de-France et du Grand Est sont placés sous « surveillance accrue » par l’exécutif. Dans le monde, un comité d’experts a recommandé la mise sur le marché du vaccin de Johnson & Johnson aux États-Unis. Suivez notre direct du samedi 27 février.

Confinement. Une partie des Alpes-Maritimes et l’agglomération de Dunkerque vont vivre leurs premiers week-ends de l’année 2021 confinés. C’est la première fois en France depuis le début de la crise sanitaire qu’un confinement local est mis en place. Vendredi, 25 207 nouveaux cas et 286 décès à l’hôpital ont été comptabilisés.

En sursis. Le gouvernement veut prendre son temps pour décider de nouvelles restrictions sanitaires dans vingt départements couvrant Paris, Lyon et Marseille, où les cas de coronavirus menacent de flamber, une stratégie de riposte graduelle qui lui vaut des critiques d’attentisme.

Vaccin. Un comité d’experts a recommandé la mise sur le marché du vaccin de Johnson & Johnson aux États-Unis, ouvrant ainsi la voie à la distribution imminente de plusieurs…

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Affaire Gérard Louvin : une enquête pour « chantage » ouverte contre son neveu, qui accuse son compagnon de viol

Gérard Louvin et son compagnon font respectivement l’objet d’une enquête pour « complicité de viols sur mineurs » et « viols sur mineurs » depuis le 21 janvier dernier, après une plainte déposée par le neveu du producteur. Le couple a porté plainte contre ce dernier pour « chantage ».

Contre-attaque médiatique et judiciaire. Une enquête pour « viols sur mineurs » visant Daniel Moyne, le compagnon de Gérard Louvin, a été ouverte le 21 janvier à la suite du dépôt de plainte du neveu du producteur, Olivier A. Quant à Gérard Louvin, il est accusé de « complicité de viols sur mineurs ». Le couple a décidé de ne pas se laisser faire en portant plainte pour « chantage » contre Olivier A. début février, selon l’Agence France Presse qui a obtenu une copie de la plainte. Le couple accuse le jeune homme d’avoir « tenté d’obtenir plus de 700 000 euros » de leur part, car il « craignait d’avoir été écarté de la succession » de son oncle. Une enquête a été ouverte le 17 février dernier par le parquet de Paris, a indiqué ce dernier à l’AFP. Les deux compagnons estiment faire l’objet d’une « cabale ».

Le couple « bientôt entendu par les enquêteurs concernant cette plainte »

Olivier A. s’est « répandu dans les médias afin (…)

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Covid-19. À quoi pourrait ressembler le « pass sanitaire » évoqué par Emmanuel Macron ?

La semaine prochaine, le gouvernement tiendra une réunion sur l’idée d’un « pass sanitaire » en vue de la réouverture de certains lieux comme les restaurants ou les salles de sport. À ne pas confondre avec le « passeport vaccinal », voici à quoi il pourrait ressembler.

Emmanuel Macron a évoqué jeudi 25 février l’idée d’un « pass sanitaire » en vue de la future réouverture des lieux culturels et des restaurants fermés à cause de la pandémie de Covid-19. Alors que le projet doit être réfléchi la semaine prochaine avec les membres du gouvernement, voici les premières pistes sur ce à quoi il pourrait ressembler.

Différent d’un « passeport vaccinal »

Premier point sur lequel Emmanuel Macron a mis l’accent : le « pass sanitaire » ne sera pas un « passeport vaccinal ». Le « passeport vaccinal » est une idée réclamée par une partie de la classe politique, sur le modèle ce qui se fait en Israël de réserver l’accès à certains lieux aux seules personnes vaccinés. En France, le gouvernent s’est plusieurs fois déclaré réticent à cette idée arguant qu’elle provoquerait des inégalités entre les vaccinés et ceux qui ne le sont pas.

« Je sens qu’il y a beaucoup de confusion parfois sur ce sujet. […] …

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