Sésame, décale toi : le « cheval de la discorde » va devoir changer de parcelle car son odeur incommode les voisins

ALSACE - A Orschwihr dans le Haut-Rhin, un couple de viticulteurs ont perdu une longue bataille juridique avec leurs voisins, exploitants d'un gîte : ils devront déplacer leur cheval, Sésame, à cause de ses odeurs de crottin.

La justice a tranché : le cheval Sésame doit cesser d'embaumer les environs ou, par conséquent, partir. Lundi 13 janvier, la cour d'appel de Colmar demande à ses propriétaires de le déplacer de sa parcelle, à Orschwihr, dans le Haut-Rhin.

Les voisins - qui exploitent un gîte à côté de sa parcelle - avaient porté plainte à cause du bruit et surtout des odeurs : celles du crottin et de l'urine de l'animal. Les propriétaires de Sésame, un couple de viticulteurs bio, devront ainsi le décaler d'au moins une quinzaine de mètres de la clôture. 
L'histoire anime la commune rurale d'Orschwihr depuis 2014. Les exploitants du gîte avaient décidé de poursuivre en justice les propriétaires du cheval. En juillet 2018, ayant perdu l'affaire en première instance au tribunal de Guebwiller, le couple avait choisi de faire appel à la décision. Une pétition avait alors recueilli 4000 signatures en deux jours pour soutenir les viticulteurs, qui utilisent Sésame pour leurs activités dans la vigne.

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Municipales. L’opposition accuse La République en Marche de vouloir « camoufler » les résultats

L’annonce par le gouvernement de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9 000 habitants – soit 96 % des communes et 54 % des électeurs – suscite la colère de l’ensemble de l’opposition, qui y voit une manœuvre pour « camoufler » les éventuels mauvais résultats de la majorité aux prochaines municipales.

Minable manipulation, tentative de camoufler les futurs résultats médiocres de la majorité : du RN au PS, l’opposition est vent debout contre la décision du gouvernement de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9 000 habitants lors des élections municipales de mars.

Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé ! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96 % des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter !!, s’est insurgée ce jeudi Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, sur Twitter.

« C’est inimaginable, c’est exécrable, c’est dangereux »

Cette décision est extrêmement préoccupante. Elle est là pour camoufler des résultats qui seront, je pense, médiocres, de LREM dans ces élections municipales, a accusé Patrick Kanner, présid...

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La grève a coûté en moyenne 233 euros par salarié aux entreprises parisiennes, selon le Medef

COMBIEN CA COÛTE - La grève qui dure depuis plus de 40 jours a coûté en moyenne 233 euros par salarié aux entreprises installées à Paris, selon les résultats d'un sondage réalisé par le Medef Paris auprès de ses adhérents.

Depuis le début du mouvement contre la réforme des retraites, beaucoup d'entreprises ont pris des mesures d'accompagnement de leurs salariés, notamment pour pallier les perturbations dans les transports ou les établissements scolaires. Elles sont ainsi plus de la moitié (55%) à avoir financé des solutions alternatives, selon un sondage diffusé mercredi par le Medef Paris et réalisé auprès de ses adhérents.

Plus d'un tiers (36%) ont ainsi pris en charge des places de coworking, pour en moyenne 20 euros par jour et par salarié, 19% ont participé au financement de moyens de transports alternatifs (taxi, VTC, covoiturage, etc.), tandis que 18% des entreprises sondées ont contribué à la location d'un logement à proximité du lieu de travail du salarié, soit une moyenne d'aide de 76 euros par nuit dans Paris. Enfin, 4% ont aidé leurs salariés à financer une solution de garde d'enfant alternative. Sur le plan de l'organisation du travail, plus de la moité des entreprises (58%) ont utilisé le télétravail en moyenne 1,5 jour par semaine, 42% ont (...)

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« Maman au chocolat a besoin de vous » : attaquée par un grand groupe, elle lance un SOS pour sauver sa marque

APPEL À L'AIDE – C’est l’histoire d’un succès : Catherine Bréard s’est reconvertie dans la pâtisserie à 61 ans en fondant "Maman au chocolat", dont les mousses font un carton au Japon. Mais voilà, un grand groupe industriel a attaqué sa marque lui demandant de renoncer à son nom. Elle doit désormais tout reconstruire et fait pour cela appel à l'aide des internautes.

"Maman au chocolat". Un nom gourmand, rassurant, qui nous ramène à l’âge d’enfant. C’est celui qu’a choisi Catherine Bréard quand, il y a trois ans, elle a lancé sa petite entreprise de mousses au chocolat, qui cartonne depuis au Japon. Pourtant, c'est ce nom qui aujourd'hui la met en difficulté : une grande marque l'a attaquée en justice en jugeant qu'il était trop proche du sien. La bataille judiciaire lui ayant été défavorable, elle doit abandonner l'appellation avant fin janvier. Et tout recommencer.

L'histoire vaut la peine d'être rembobinée depuis le début, il y a 5 ans. Catherine Bréard, 59 ans à l'époque, a un boulot stable à Pôle Emploi. Elle habite en Normandie, entre Rouen et Le Havre. Un jour, poussée par son fils, elle a le déclic : quel dommage de ne pas vivre de sa passion !  Elle quitte tout, se lance dans une formation de cuisine et de pâtisserie. Et ça (...)

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Les anti-PMA manifesteront ce dimanche contre le projet de loi bioéthique

OPPOSITION - Mardi 21 janvier le Sénat examinera le texte de la loi bioéthique autorisant la PMA pour les couples de lesbiennes et les femmes célibataires. La Manif pour tous et une vingtaine d'associations appellent de nouveau à manifester contre ce projet, ce dimanche à Paris.

Un collectif de vingt-deux associations, dont sans surprise, la Manif pour tous, appellent de nouveau à manifester contre l'ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires dimanche 19 janvier à Paris. Ils réclament encore le retrait du projet de loi bioéthique, examiné à partir de mardi par le Sénat, qui a déjà adopté le texte voté par l'Assemblée nationale en commission.
Le projet de loi bioéthique autorisant la procréation médicalement assistée à toutes les femmes sans exception - et non plus seulement aux couples hétérosexuels - sera examiné à partir de mardi 21 janvier par le Sénat. Cette séance interviendra une semaine après l'adoption du projet de loi par le Sénat en commission, qui n'a pas remis en cause l'essentiel du texte déjà voté par l'Assemblée nationale. A l'approche de cette échéance, le collectif de 22 associations, mené par l'anti-mariage gay "Manif pour tous", appelle à se rassembler dimanche à (...)

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