Philippe Labro : « L’assassinat de John F. Kennedy a été un vrai tournant dans ma carrière de journaliste »

Il y a 57 ans, ce 22 novembre, le président John F. Kennedy était assassiné à Dallas, en pleine campagne pour sa réélection. Rare français sur place aux moments des faits, le journaliste-écrivain-cinéaste français a accepté pour Télé Loisirs de revenir sur ce drame qui a bouleversé l’Amérique. Et le monde.

Vendredi 22 novembre 1963, il est pas loin de 12h30 quand le cortège de John F. Kennedy traverse à vitesse réduite la ville de Dallas. Puis il vient à s’engager sur la Dealey Plaza où le 35è président des Etats-Unis est mortellement blessé par des tirs d’armes à feu. Il avait 46 ans. Complot ? Tireur isolé bien entraîné ? Toutes les hypothèses ont été soulevées mais aucune n’a été approuvée formellement à ce jour. Le journaliste et écrivain Philippe Labro, passionné par l’histoire américaine, revient sur ce jour funeste.

Télé Loisirs Où étiez-vous le 22 novembre 1963 ?

Philippe Labro. J’effectuais un reportage sur la vie d’un campus américain pour le compte de l’émission 5 colonnes à la Une. Quand une personne nous prévient de ce qui vient de se dérouler. Bien sûr, je laisse tout tomber. Je rejoins New York où j’attrape un vol pour Dallas. Le quotidien France Soir -qui avait les plus (…)

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Jean Castex salue les premiers versements de la prime de solidarité exceptionnelle

Le Premier ministre est allé rencontrer des bénéficiaires de la prime de solidarité exceptionnelle dans les locaux de la Caisse d’allocations familiales (CAF) de Cergy-Pontoise.

Le Premier ministre Jean Castex s’est rendu vendredi à Cergy-Pontoise pour marquer de sa présence les premiers versements de la prime de solidarité exceptionnelle débloquée par le gouvernement pour soutenir les personnes les plus touchées par la crise.

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« En fait, une majorité de gens ne sont pas au courant », a observé le Premier ministre lors d’une visite des locaux de la Caisse d’allocations familiales (CAF) de Cergy-Pontoise, après avoir demandé à plusieurs personnes présentes si elles connaissaient cette aide, a constaté un journaliste de l’AFP.

Ce dispositif, mis en place pour soutenir les victimes de la crise économique et sociale provoquée par l’épidémie de coronavirus, concerne 4,1 millions de foyers et coûte 1,1 milliard à l’État.

Une aide pour les étudiants boursiers

Accompagné du ministre de la Santé Olivier Véran, le chef du gouvernement a échangé avec des bénéficiaires de cette aide de solidarité exceptionnelle pour les allocatai…

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Confinement. Commerces, balades, activités sportives : ce qui va changer à partir de samedi

À partir de ce samedi 28 novembre, le confinement va être allégé en France. Sortie quotidienne allongée, réouverture des commerces, possibilité de faire du sport individuel en plein air : découvrez ce qui va changer.

Il ne s’agit pas encore d’un déconfinement mais dès le samedi 28 octobre les restrictions liées à la situation sanitaire connaîtront un premier allègement. Réouverture des commerces, reprise des offices religieux et allongement des sorties quotidiennes… On fait le point.

> Suivez notre direct du vendredi 27 novembre consacré à la pandémie de Covid-19

> Voir aussi : VIDÉO. Allègement du confinement : ce qui va changer à partir de samedi

La sortie quotidienne allongée

Le principe de l’attestation de déplacement est maintenu. Mais la sortie qui était auparavant limitée à une heure dans un rayon d’un kilomètre sera étendue à trois heures dans un rayon de 20 km.

« Il sera également autorisé dans ces mêmes limites de chasser et de pêcher », a précisé le Premier ministre Jean Castex lors d’une conférence de presse jeudi. La chasse en groupe restera toutefois interdite, sauf dérogations préfectorales.

Réouverture des commerces

Les petits commerces doivent rouvrir dès samedi avec

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Les banques alimentaires lancent leur collecte nationale, « cruciale » en temps de crise sanitaire et sociale

Pour affronter la hausse du nombre de bénéficiaires et l’augmentation de la fréquence de la demande d’aide, l’association espère pouvoir constituer plus de 24 millions de repas. 

« Cette année, la collecte est encore plus cruciale que d’habitude. » Le réseau des banques alimentaires a lancé vendredi 27 novembre la collecte nationale du dernier week-end de novembre, afin de reconstituer les stocks, mis à mal par la hausse de la demande d’aide alimentaire due à la crise du Covid-19.

Respect des gestes barrières oblige, il sera possible d’offrir des sacs pré-remplis, de scanner des ‘bons repas’ en caisse, ou de donner directement via la plateforme monpaniersolidaire.org. Le réseau recherche « en priorité des conserves de légumes, plats cuisinés, conserves de poissons et viandes, légumes secs, féculents, huiles ».

La traditionnelle collecte des banques alimentaires, qui se tient cette année du 27 au 29 novembre, permet à l’association de recueillir 24 millions de repas, soit 11% des stocks de l’association. Le reste provient des dons des grandes surfaces, de l’industrie agroalimentaire et des fonds étatiques et européens.

20% de stocks en moins

« Il faut qu’on reconstitue nos stocks qui ont baissé de 20% », a déclaré Claude Baland, président de la Fondation des banques alimentaires lors du lancement de l’opération dans un magasin parisien, en présence d’Olivia Grégoire, (…)

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Ils projetaient un attentat en France : quatre Iraniens, dont un diplomate, jugés en Belgique

Le procès d’un diplomate iranien et de trois de ses compatriotes s’est ouvert ce vendredi 27 novembre 2020, à Anvers, en Belgique. Ils sont soupçonnés d’avoir fomenté un attentat déjoué in extremis contre un mouvement d’opposition en exil à l’occasion d’une réunion à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, en juin 2018.

C’est un procès historique, selon un des avocats des parties civiles. Ce vendredi 27 novembre, à Anvers, en Belgique, quatre Iraniens sont jugés pour avoir voulu faire exploser une bombe lors d’un meeting du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, en 2018.

Lire aussi. Trois questions sur l’attentat déjoué en France contre un rassemblement de l’opposition iranienne

Pari les prévenus, Assadolah Assadi, qui était troisième secrétaire de l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits.

Le diplomate, âgé de 48 ans, est présenté comme le coordinateur de ce projet déjoué par la justice belge et considéré par la France comme téléguidé par le ministère iranien du Renseignement, ce que Téhéran a vivement démenti.

Le diplomate refuse de comparaître

Arrêté lors d’un séjour en Allemagne puis transféré à la Belgique, il refuse de comparaître…

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