Le Puy-en-Velay : des malfaiteurs incendient un lycée professionnel

DÉGRADATIONS - Un lycée professionnel du Puy-en-Velay a été en partie incendié. Les motivations des suspects, cagoulés ,restent pour le moment inconnues.

Une cantine carbonisée, un gymnase incendié et des pressions sur le proviseur. Des malfaiteurs ont vandalisé un lycée professionnel du Puy-en-Velay (Haute-Loire) et agressé son proviseur, a-t-on appris l'AFP jeudi 25 avril de sources concordantes, confirmant une information du journal régional L'Éveil.

"Cette nuit, le proviseur du lycée Jean-Monnet du Puy-en-Velay, sans élèves en cette période de vacances scolaires, a fait l'objet d'une agression et un feu a détruit l'espace de restauration collective du lycée, ne faisant aucune victime", écrit le rectorat de l'Académie de Clermont-Ferrand dans un communiqué. L'"incendie criminel", déclenché à 5 heures du matin, a entraîné "des dégâts importants" au sein de l'établissement, écrit de son côté le procureur de la République au Puy-en-Velay, Nicolas Rigot-Muller, dans un autre communiqué.
Deux personnes "encagoulées" et "vêtues de noir"
"Trois départs de feu distincts ont été dénombrés (...) Des dégradations ont également été commises dans le (...)

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Emmanuel Macron : comment financer une baisse d’impôt de 5 milliards d’euros ?

15 millions de foyers devraient bénéficier d'une baisse de l'impôt sur le revenu dès l'an prochain. Le gouvernement compte financer cette mesure estimée à 5 milliards d'euros grâce à la suppression de certaines niches fiscales.

Objectif reconquête. Lors de sa conférence de presse jeudi 25 avril, Emmanuel Macron a annoncé une baisse significative de l'impôt sur le revenu dès l'an prochain. Pour parvenir à cette réduction de 5 milliards d'euros, l'exécutif pourrait créer de nouvelles tranches, avec des seuils plus bas de 5 et 10%. Selon Bercy, 15 millions de foyers profiteront de cette baisse d'impôt, le gouvernement veut privilégier les classes moyennes. "Ce qui est sûr, c'est que ça accroît la complexité de l'impôt sur le revenu parce qu'il faudra inventer des seuils et une mécanique qui fassent en sorte que tout le monde n'en bénéficie pas, mais simplement ceux qui payent peu d'impôts", analyse Vincent Drezet, secrétaire national du syndicat Solidaires finances publiques.

S'attaquer aux niches fiscales

Pour financer cette mesure, Emmanuel Macron a évoqué la suppression de niches fiscales pour les entreprises, mais pas pour les ménages. Enfin, le chef de l'État a avancé l'idée d'un possible allongement de la durée de cotisation retraite, sans toucher à l'âge légal de départ. Selon l'exécutif, la baisse d'impôt sera effective dès le 1er janvier prochain.

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Emmanuel Macron a réuni 8,4 millions de téléspectateurs

La conférence de presse du président de la République a été suivie par 3,6 millions de téléspesctateurs sur France 2, 3,3 millions sur TF1 et 1,5 million sur les chaînes d’info.

Les Français n'étaient pas au rendez-vous. La conférence de presse du président Emmanuel Macron a été suivie, jeudi 25 avril, par environ 8,5 millions de téléspectateurs toutes chaînes confondues, selon les données de Médiamétrie. En décembre, l'allocution du président avait été suivie par plus de 23 millions de téléspectateurs, un record pour une déclaration officielle, mais elle avait été retransmise par davantage de chaînes et à une heure de plus grande écoute.

Dans le détail, sur TF1, de 18 heures à 20 heures, 3,3 millions de téléspectateurs en moyenne ont suivi les annonces. Soit 20,4% de part d'audience. Le JT de 20 heures a réuni 5,1 millions de personnes (22,8%). Sur France 2, qui a diffusé l'intégralité de la conférence de presse (jusqu'à 20h30), ce sont 3,6 millions de téléspectateurs qui étaient devant la chaîne (20,8%), et le JT de 20 heures, décalé, a réuni 4,1 millions de téléspectateurs (17,8%).

Sur BFMTV, le discours du président a rassemblé près d'1 million de téléspectateurs supplémentaires en moyenne (5,5% de part d'audience), avec un pic d'audience à 20h10 cumulant 1,07 million de téléspectateurs. LCI a de son côté fédéré 446 000 personnes en moyenne (2,6%) entre 18 heures et 20h30, avec un pic à 19h28 de 545 000 (...)

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En 2018, plus de 22.300 Français ont fait l’objet d’une mesure de surveillance

Ce nombre a ainsi augmenté de 3% par rapport à l'année précédente. La prévention du terrorisme reste le motif principal.

Jeudi, la Commission de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) a publié son rapport d’activité. Il révèle qu’en 2018, 22.308 personnes ont fait l’objet d’au moins une mesure de surveillance, contre 21.386 en 2017.

Dans le détail, 8.574 d’entre elles (soit 38,9%) l’ont été au titre de la “prévention du terrorisme” et 5 416 (24,6%) au titre de “la prévention de la criminalité et de la délinquance organisées”.

Les demandes en prévention de “violences collectives”

Ce qui a particulièrement augmenté, c’est le nombre de demandes motivées par “la prévention d’activités particulièrement déstabilisatrices de l’ordre public telles que les violences collectives de nature à porter atteinte gravement à la paix publique”, de 6% du total en 2017, à 9% pour 2018.

L’instance, créée par la loi sur le renseignement du 24 juillet 2015 précise qu’elle se montre “particulièrement vigilante sur les demandes fondées sur cette finalité, considérant que la prévention de violences collective ne saurait être interprétée comme permettant la pénétration d’un milieu syndical ou politique ou la limitation du droit constitutionnel de manifester ses opinions, même extrêmes”.

2,1% d’avis défavorables

Francis Delon, dans l’avant-propos du rapport, indique qu’“en 2018 la CNCTR a fait usage, pour la première fois, de son pouvoir de recommander à un service l’interruption d’une technique de renseignement ainsi que la destruction immédiate des renseignements collectés, en vertu de l’article L. 833-6 du code de la sécurité intérieure”.

Enfin, l’on apprend que sur l’ensemble des demandes reçues (73.298 avis, soit 4,1% de plus qu’en 2017), le CNCTR “a émis 2,1% d’avis défavorables”, précise le rapport.

Macron annonce le recouvrement des pensions alimentaires impayées par la CAF : est-ce vraiment une nouveauté ?

FAMILLE - Emmanuel Macron souhaite donner "la prérogative de puissance publique à la CAF pour qu'elle puisse aller prélever directement les pensions alimentaires dues, quand elles ne sont pas versées". Pourtant, une agence rattachée à la CAF et censée s'occuper du recouvrement de pensions impayées existe déjà depuis 2017.

Que faire pour garantir aux familles monoparentales - souvent des femmes - le versement de leur pension alimentaire tous les mois ? Aujourd'hui, 40% seraient totalement ou partiellement impayées. Pour y remédier, le président de la République a fait part, jeudi 25 avril lors de son conférence de presse de sortie du Grand débat, de son souhait de confier aux caisses d'allocations familiales le recouvrement des pensions.

"Je veux que nous mettions en place, de manière très rapide, un système où on donnera la prérogative de puissance publique à la Caisse d'allocations familiales, pour qu'elle puisse aller prélever directement les pensions alimentaires dues, quand elles ne sont pas versées", a déclaré Emmanuel Macron. "On ne peut pas faire reposer sur des mères seules qui élèvent leurs enfants (...) l'incivisme de leurs anciens conjoints. Or aujourd'hui, c'est ce qui se passe". 
L'Agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires, créée en (...)

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