La France est-elle le seul pays démocratique à autoriser les tirs de LBD ?

À LA LOUPE – Très critiqués, les lanceurs de balles de défense (LBD) sont interdits dans certains pays. Sur le plateau de C dans l'air, l'un des invités a d'ailleurs glissé que la France était l'unique pays démocratique à en autoriser l'usage. Est-ce le cas ?

Après Edouard Philippe, c'est le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui s'est exprimé suite au croche-pied d'un policier sur une manifestante. Lors de ses vœux à la police nationale il en a appelé à l'exemplarité et à "l'éthique" des forces de l'ordre. Dans un contexte social toujours très tendu, les invités de "C dans l'air" se sont interrogés lundi sur le recours à la force, évoquant au passage l'usage des controversés lanceurs de balles de défense, les LBD.

"Le LBD n’est autorisé dans aucun pays démocratique au monde, nous sommes le seul", a avancé le politologue Roland Cayrol. Une déclaration qui fait écho à celle de la députée de La France insoumise Clémentine Autain en mars dernier. "dans les autres pays, on n'utilise pas des balles LBD", lançait-elle sur France 2. 
Pour vérifier ces affirmations, pas besoin de réaliser un tour du monde. Un petit tour du côté de nos voisins européens permet (...)

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« Traverser la rue » : Brigitte Macron regrette ces propos d’Emmanuel Macron à un jeune chômeur, ce dernier s’interroge sur sa sincérité

"Est-ce qu'elle me défend parce qu'elle est devant les médias ?" ou parce qu'elle trouvait que "cette remarque n'était pas bien ?", se demande Jonathan, le jeune chômeur qui désespérait de trouver du travail dans l'horticulture.

Dans une interview à TF1 jeudi soir, Brigitte Macron explique qu'elle a reproché à Emmanuel Macron d'avoir dit à un chômeur qu'il n'avait qu'à "traverser la rue" pour trouver du travail. "Est-ce qu'elle me défend parce qu'elle est devant les médias, ou bien est-ce qu'elle me défend réellement ?", s'interroge vendredi 17 janvier sur franceinfo Jonathan, le jeune chômeur qui avait croisé le président à l'Élysée lors des Journées du patrimoine en 2018. "Si elle m'a défendu parce qu'elle trouvait que cette remarque n'était pas bien, je la remercie", souligne cependant Jonathan. "Après, je n'ai pas eu d'appel de l'Élysée, de qui que ce soit".

Des excuses du président auraient été mieux

Mais Jonathan préfèrerait des excuse d'Emmanuel Macron en personne. "Qu'il m'appelle lui, puisque c'est lui qui m'a dit cette phrase. Qu'il me dise 'je m'excuse de vous avoir dit ça, je suis sincèrement désolé', mais non, je n'ai rien eu", regrette le chômeur à qui Emmanuel Macron avait lancé : "Je traverse la rue, du travail je vous en trouve". Emmanuel Macron "aurait pu se rattraper comme cela. Ce n'est pas digne d'un président", (...)

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Libérée de ses fonctions d’ambassadrice, Ségolène Royal en piste pour la présidentielle 2022 ?

AMBITION - Contrainte de quitter ses fonctions d'ambassadrice des pôles, et bien que visée par une enquête du parquet national financier, Ségolène Royal évoque ouvertement la prochaine échéance présidentielle. Elle affirme se tenir "prête" au cas où elle serait la mieux placée.

Elle est passée, en six mois, de discrète alliée à première opposante d'Emmanuel Macron. Ségolène Royal, qui doit quitter ses fonctions d'ambassadrice des pôles en raison de ses multiples critiques adressées au gouvernement et se retrouve visée par une enquête du parquet national financier, n'a pas attendu d'être totalement libérée de sa mission pour rentrer dans l'arène politique et tirer à feu nourri sur la majorité. 

On est bien loin des compliments adressés en privé aux propositions d'Emmanuel Macron sur le climat, lorsque Ségolène Royal soutenait implicitement la liste LaREM aux élections européennes de 2019. Depuis la rentrée - voire depuis le début du quinquennat -, il y avait bien de l'eau dans le gaz. "Est-ce bien le moment de supprimer 1800 postes dans l'Education nationale ?", pointait-elle déjà en octobre sur RTL. "Notre pays ne veut pas le déclassement et la précarité", piquait-elle, en novembre, sur Twitter, à propos des (...)

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EN DIRECT – Réforme des retraites : des « individus se sont introduits violemment dans les locaux de la CFDT » et ont « agressé » des salariés, selon Laurent Berger

JOUR 44 - Après une nouvelle journée de manifestations, moins massive que les précédentes, la grève se poursuit dans différents secteurs et continue d'impacter l'ensemble de la société. Suivez avec nous les dernières informations.

Au lendemain d'une journée de mobilisation où des centaines de milliers de personnes se sont retrouvées dans la rue, partout en France, selon les syndicats (plus de 150.000 selon le ministère de l'Intérieur), la contestation contre la réforme des retraites se poursuit. Contre l'évolution du régime des retraites et la politique du gouvernement en général, les grévistes se sont montrés des plus déterminés, "en ébullition", selon Philippe Martinez, quand bien même on observe une moindre ampleur du mouvement, entamé le 5 décembre. 

Pour autant, vendredi 17 janvier, les transports resteront encore perturbés, en dépit d'une amélioration tendancielle et manifeste dans les transports. Le prochain rendez-vous est de toute façon fixé au 24 janvier, jour où l'intersyndicale a appelé à une mobilisation "massive" de l'ensemble des professions. Journée qui coïncidera avec l'examen du projet de loi en conseil des ministres. D'ici là, les actions vont se poursuivre, dans différentes villes et différentes (...)

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Municipales. L’opposition accuse La République en Marche de vouloir « camoufler » les résultats

L’annonce par le gouvernement de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9 000 habitants – soit 96 % des communes et 54 % des électeurs – suscite la colère de l’ensemble de l’opposition, qui y voit une manœuvre pour « camoufler » les éventuels mauvais résultats de la majorité aux prochaines municipales.

Minable manipulation, tentative de camoufler les futurs résultats médiocres de la majorité : du RN au PS, l’opposition est vent debout contre la décision du gouvernement de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9 000 habitants lors des élections municipales de mars.

Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé ! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96 % des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter !!, s’est insurgée ce jeudi Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, sur Twitter.

« C’est inimaginable, c’est exécrable, c’est dangereux »

Cette décision est extrêmement préoccupante. Elle est là pour camoufler des résultats qui seront, je pense, médiocres, de LREM dans ces élections municipales, a accusé Patrick Kanner, présid...

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