Coronavirus : comment le gouvernement a changé d’avis sur le port du masque au fil des mois

D’inutile pour le grand public à recommandé en plein air, la position de l’exécutif a largement évolué depuis le début de la pandémie de Covid-19, au gré des connaissances scientifiques.

Le masque ? « Totalement inutile » pour se protéger du Covid-19 en l’absence de symptômes, assurait l’ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le 26 janvier. Plus de 30 000 morts plus tard, son successeur, Olivier Véran, dit désormais « recommander » le masque en plein air, « notamment lorsqu’il y a une concentration de personnes ». En six mois, le discours du gouvernement sur le port du masque a drastiquement évolué. Comment en est-on arrivé là ? Franceinfo retrace la lente conversion de l’exécutif.

Janvier et février : « Pas de recommandations particulières pour la population » française

A Wuhan, berceau chinois de l’épidémie, le masque devient obligatoire dans les lieux publics fin janvier, alors que 1 000 morts sont recensés dans le pays depuis décembre. En France, où aucun cas n’a encore été confirmé, le Covid-19 est encore très mal connu et semble bien loin. « A ce stade, il n’y a pas de recommandations particulières pour la population » française, indique le ministère de la Santé sur son site internet. Le port du masque « par la population non-malade afin d’éviter d’attraper la maladie n’est pas recommandé », et « son efficacité n’est pas démontrée », insiste ce dernier en janvier. « Il ne faut pas acheter (…)

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Kate Middleton et William : ils ont cassé la tirelire pour leurs vacances en pleine nature !

Le prince et son épouse la duchesse de Cambrige ont passé une semaine sur une île britannique très intimiste. Mais entre l’hébergement, les bateaux et leur hélicoptère privé, l’addition a été aussi salée que la mer.

Si la presse britannique est constamment tombée sur Meghan Makrle et Harry concernant leurs dépenses pharaoniques et leurs déplacements tape-à-l’œil lorsqu’ils étaient encore les représentants de Sussex, force est de constater qu’ils ne sont pas les seuls gros dépensiers de la famille royale. Pis, depuis leur départ du clan britannique, ils ne coûtent plus les mêmes sommes au contribuable de l’Île. Tout le contraire de Kate Middleton et du prince William, promis au trône d’Angleterre. Leur récent séjour sur les îles Cornouailles, en compagnie de leurs petits princes et princesses d’enfants, est là pour le prouver. Car le prix de la quiétude est fixé au plus haut. Comme le révèle le Daily Mail, la petite famille de Cambridge a avancé la coquette somme de 5 000 livres sterling (soit environ 5 600 euros) pour la location d’une propriété comprenant six chambres, sur une petite semaine. Situé plus précisément sur l’île de Tresco, cet onéreux havre de paix nommé Dolphin House leur (…)

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Pollution dans la vallée de l’Arve : la plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » est recevable

Une enquête judiciaire aura donc lieu sur la pollution dénoncée depuis plusieurs années par un collectif d’habitants. 

La plainte contre X pour « mise en danger de la vie d’autrui » avec constitution de partie civile, déposée par collectif Coll’Air pur, a été jugée recevable par le doyen des juges d’instruction de Bonneville (Haute-Savoie), indique France Bleu Pays de Savoie. Il y aura donc bien une enquête judiciaire sur la pollution dans la vallée de l’Arve.

C’est une « revanche » pour les plaignants, après le classement sans suite d’une première plainte l’année dernière. « On aura un juge d’instruction et c’est une victoire pour nous, on a un dossier complet à lui donner », déclare à France Bleu Muriel Auprince qui fait partie du collectif Coll’Air pur. Ce collectif d’habitants de la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, lutte depuis plusieurs années pour dénoncer le taux important de pollution et ses dangers pour la population.

« En vallée de l’Arve on a une pollution chronique toute l’année due notamment au trafic routier, dont personne ne parle alors qu’elle est présente », poursuit Muriel Auprince. « Cette pollution aux particules fines fait que l’on a, a minima, 85 morts par an dans la vallée. Ce sont également des particules de l’incinération d’une usine qui traite des polluants extrêmement toxiques et cancérigènes. » Le collectif espère que l’enquête commencera dès cet (…)

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Grèce, Italie, Espagne… ces Français qui ont quand même choisi l’étranger pour leurs vacances

PARTIR QUAND MÊME – Partir à l’étranger ou rester en France pour les vacances ? Covid ou pas, de nombreux Français ont choisi la première option en maintenant des vacances prévues parfois de longue date. Pour LCI, ils expliquent pourquoi.

Non, le Covid-19 ne bousculera pas leurs vacances.  Alors qu'un rebond de l'épidémie se fait jour dans de nombreuses régions d'Europe, certains Français ont décidé de ne pas se priver d'un séjour de l'autre côté de la frontière française. 

Début juin, avant la période estivale, un sondage d'OpinionWay pour Sofinco estimait que 16% des Français avaient choisi de voyager dans un pays étranger et 12% hésitaient encore. Destination prévue : principalement l'Espagne, Italie ou en Grèce. 

Pour ces vacanciers que nous avons contactés, ces destinations restent moins chères et, finalement, pas plus « contagieuses » que certaines régions françaises.  Témoignages
Des voyages prévus depuis longtemps
« Après avoir pesé le pour et le contre, on s'est dit qu'on allait tenter quand même » explique Etienne, en vacance avec sa femme en Espagne dans la région de Valence. Il l'avoue avoir quelques fois hésiter par peur de ne pas pouvoir embarquer, de devoir (…)

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« Tous les endroits sont dangereux » : dans la forêt de Fontainebleau, l’ONF multiplie les actions de prévention pour éviter les incendies

L’Office national des forêts patrouille dans la forêt francilienne à cheval pour être au plus près des visiteurs et pour faire de la prévention sur les incendies.

Les incendies en Ardèche et dans le Gard ont été maîtrisés durant le week-end du 1er et 2 août. Pour les pompiers et les autorités, ce n’est qu’un sursis car les fortes chaleurs et la sécheresse des derniers jours pourraient bien transformer des massifs forestiers français en brasier. Toutes les régions sont concernées. En banlieue parisienne, à Fontainebleau, les feux sont bien sûr interdits. L’Office national des forêts (ONF) multiplie les patrouilles pour faire de la prévention.

Casquée et équipée sur son cheval, Sophie David démarre sa ronde au trot dans les chemins à l’est de la forêt francilienne. Sous les sabots de sa monture les rochers et les herbes, très sèches cette année. « On n’a pas eu vraiment de grosses averses ou d’intempéries depuis très longtemps, explique-t-elle. Donc, une simple braise ou une simple étincelle peut provoquer un incendie. »

Briquet ou allumettes interdits, en théorie

« Tous les endroits sont dangereux. Même si on a l’impression qu’il n’y en a pas, il y a toujours un danger », prévient Sophie David. Premier arrêt auprès d’un groupe de promeneurs parisiens qui sont aussi des fumeurs. « Mais on fait très attention », se justifie l’un d’eux. Julien (…)

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