Comment les YouTubeurs identitaires renforcent l’entre-soi dans la fachosphère

De plus en plus d’entreprises se présentant comme «patriotes» sont promues par les influenceurs d’extrême droite. Une tendance qui favorise l’émergence d’un système en vase clos.

Quel est le point commun entre les chaînes YouTube de Livre Noir, Valek, Papacito ou même VA+ (le média vidéo de Valeurs Actuelles)? Leur ligne éditoriale, radicalement à droite, mais pas seulement. Les trois premiers cités sont sponsorisés par Terre de France, une marque de produits garantis made in France qu’ils présentent régulièrement au début de leurs vidéos. Ce trio très droitier est loin d’être le seul à faire la promotion de ceintures en cuir, d’estampes napoléoniennes et de puzzles Jeanne d’Arc pour enfants.

«Merci à Terre de France qui sponsorise cette vidéo. C’est une entreprise que je ne vous présente plus. […] Et aujourd’hui, ils arrivent avec deux nouveaux produits.» À l’aise dans son rôle de présentateur façon télé-achat, Baptiste Marchais est davantage célèbre pour ses performances en développé couché et pour sa casquette d’influenceur identitaire, à travers sa chaîne YouTube Bench & Cigars.

Comme tous ses acolytes, il peut compter sur le soutien financier de marques proches des milieux nationalistes pour vivre de ses vidéos. «Le mode de rémunération de YouTube ne se résume pas aux revenus …

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Retraites: 3e round dans la rue pour la réforme, déjà sur le ring de l’Assemblée

Paris (AFP) – Classes fermées, trains annulés et nombreux défilés: les syndicats organisent mardi une troisième mobilisation contre la réforme des retraites, la pression sur l’exécutif, mais aussi les députés qui viennent d’ouvrir les hostilités dans l’hémicycle.

Au deuxième jour de l’examen du texte qui s’est ouvert lundi dans une ambiance houleuse, les députés auront l’œil sur les mobilisations qui pourraient cependant marquer le pas par rapport aux deux précédentes journées.

Dans le secteur clé des transports, les grèves ont un peu moins d’impact sur le trafic, mais la circulation des trains et des métros reste « fortement perturbée » à la SNCF et à la RATP.

Si dans l’énergie, la CGT revendique une baisse d’environ 4.500 MW de production d’énergie, l’équivalent de plus de quatre réacteurs nucléaires, les usagers des transports ont appris à s’adapter aux perturbations.

« Je travaille dans le bâtiment à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Essonne).Je pars beaucoup plus tôt que d’habitude.C’est une vraie organisation, environ 1h30 plus tôt pour avoir un RER B. Là, je l’ai attendu 15 minutes.C’est la 3e fois en quelques jours donc on commence à savoir quoi faire », glisse Sydsa Diallo, 36 ans à la gare RER de Massy-Palaiseau, où il y avait foule à 7 heures du matin. 

« Mon train n’a pas été annulé mais je suis venue à pied au lieu de prendre le bus », confie Hélène Dufour, 57 ans, en gare de Marseille Saint-Charles.Un peu plus loin, Rebecca Wells, une Anglaise de 28 ans sourit: « mon train roule donc ça va ».

« Les grèves sont très +Français+…Ce n’est pas quelque chose que nous (les Anglais) on faisait fréquemment jusqu’à récemment (une référence aux dernières grèves au Royaume-Uni) mais je ressens aussi de la colère et de la fatigue en Angleterre », observe-t-elle.

Unis contre le report de l’âge légal à 64 ans, les huit principaux syndicats français (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires, FSU) entendent bien continuer à mettre la pression à l’exécutif, après deux journées réussies à plus d’un million de manifestants – selon les autorités. 

Vacances obligent, moins de grévistes sont attendus chez les enseignants.A l’université de Rennes-2, les étudiants ont voté le blocage lundi.

Avec plus de 200 rassemblements prévus dans le pays, une source sécuritaire évoque une fourchette de 900.000 à 1,1 million de manifestants, dont 70.000 maximum à Paris.

Pour encadrer les foules, 11.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, dont 4.000 dans la capitale. 

– « Un problème démocratique » –

Les syndicats savent qu’il leur sera difficile de dépasser le record du 31 janvier – 1,27 million selon la police.Aussi le secrétaire général de la CFDT se projette vers la prochaine journée de samedi: « nous voulons en faire une fête du travail, avec des cortèges pacifiques et festifs ».

« Jusque-là les manifestations le mardi je ne pouvais pas à cause du travail, mais le samedi j’irai », illustre André Sivanos qui réside dans le Val-d’Oise.

Mais la suite reste incertaine. »Si on n’est pas entendus, je pense que le climat va largement se dégrader », prédit le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, redoutant « un problème démocratique » si les députés « votent des lois qui sont contraires à ce que veut le peuple ».

Ses troupes se tiennent prêtes à hausser le ton dès la semaine prochaine, notamment dans l’énergie. »S’il faut aller vers un blocage plus large, on ira sans doute », prévient la patron de la CGT-Energie, Fabrice Coudour. 

Pas de quoi faire reculer un gouvernement déterminé à tenir la promesse de campagne d’Emmanuel Macron. »C’est la réforme ou la faillite », affirme le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal.

« L’immobilisme n’est pas permis », insiste son collègue, Olivier Dussopt.Fragilisé par des soupçons de « favoritisme » dans l’attribution d’un marché public lorsqu’il était maire d’Annonay (Ardèche), le ministre du Travail s’est dit « ouvert aux améliorations » sur le fond du texte.

Après les concessions accordées sur les petites pensions, puis les carrières longues, il a évoqué un « bilan d’étape » au Parlement, avant la présidentielle de 2027.Une nouvelle main tendue à la droite, dont les voix seront cruciales pour éviter à l’exécutif de recourir à l’arme du 49.3.

Les chances que tous ces sujets soient abordés sont cependant minimes: plus de 20.000 amendements ont été déposés, essentiellement par la gauche, rendant improbable un vote avant la date-butoir du 17 février.

Energies renouvelables: ultime vote au Sénat pour l’adoption définitive

Paris (AFP) – Le projet de loi d’accélération des énergies renouvelables porté par Agnès Pannier-Runacher touche au but, bravant le tumulte politique de la réforme des retraites: après de longues concertations et d’âpres négociations, le Parlement s’apprête à l’adopter définitivement mardi, par un ultime vote du Sénat.

En pleine crise énergétique et sous la pression du réchauffement climatique, ce texte a pour objectif de faire rattraper à la France son grand retard sur les énergies renouvelables.Après avoir fait l’objet d’un compromis entre députés et sénateurs, il doit être adopté dans l’après-midi, au coeur d’une journée de mobilisation contre la réforme des retraites. 

Il entend répondre à l’objectif fixé par le président Emmanuel Macron pour 2050 de multiplier par dix la capacité de production d’énergie solaire pour dépasser les 100 GW et de déployer 50 parcs éoliens en mer pour atteindre 40 GW.

Il vise à « lever tous les verrous qui retardent le déploiement des projets », a souligné la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher qui a bataillé ferme pour se ménager des appuis dans les oppositions à droite comme à gauche.

« Nous sommes le seul pays européen à ne pas avoir atteint ses objectifs » en matière d’éolien et de solaire, a-t-elle affirmé devant les députés qui ont donné la semaine dernière leur dernier feu vert.

Le texte s’articule en grands volets: allègement des procédures administratives pour réduire le temps de déploiement des projets; accélération du développement de l’énergie solaire et de l’éolien en mer; amélioration de l’acceptabilité locale des projets.

– « Idéologie anti-éolienne » –

Dans les deux chambres, comme en commission mixte paritaire, les négociations les plus âpres ont notamment porté sur la planification des zones d’accélération du déploiement des énergies renouvelables, avec l’aval des communes, et sur les possibles zones d’exclusion.

Les élus locaux « proposent et ont le dernier mot sur le zonage », a souligné Agnès Pannier-Runacher.Et les zones d’exclusion ne seront possibles que pour des territoires qui valident des zones d’accélération, a-t-elle rappelé.

La gauche redoute le retour du veto des maires, que réclamait LR pour l’ensemble du territoire.Et des ONG et des acteurs du secteur des renouvelables critiquent une « usine à gaz ». 

Pour Greenpeace France, « si le texte est plutôt satisfaisant sur l’éolien en mer, il reste trop tardif et limité sur le solaire, et surtout très insuffisant sur l’éolien terrestre ».

« L’idéologie anti-éolienne a trop influencé cette loi », a souligné un de ses représentants dans un communiqué.

Autre sujet sensible, l’encadrement de l’agrivoltaïsme, combinant agriculture et production d’énergie.

A fin 2022, la France affichait environ 66 GW de capacités électriques renouvelables totales réparties entre 40% pour l’hydraulique (barrages), 31% pour l’éolien terrestre et 24% pour le photovoltaïque.

Une étude publiée fin janvier a estimé que la France ne devrait pas atteindre les objectifs qu’elle s’était fixés pour le déploiement des énergies renouvelables électriques sur la période 2019-2023.

Pour l’éolien terrestre, l’objectif officiel de 24,1 gigawatts (GW) de capacités installées établi pour fin 2023 « ne sera pas atteint », le pays parvenant à peine à 20 GW à fin septembre 2022, note ce baromètre annuel Observ’ER.

Du côté du photovoltaïque, malgré un rythme de croissance accru depuis 2021 et un « relèvement partiellement confirmé en 2022 (…) le secteur n’est toujours pas dans la bonne trajectoire », ajoute l’Observatoire qui se base, entre autres, sur les données d’Enedis et d’EDF.

Ce texte n’est que le premier volet d’un triptyque sur l’énergie.Au printemps, l’exécutif compte défendre à l’Assemblée nationale le projet de loi favorisant la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, voté aisément en première lecture au Sénat le 24 janvier.

Puis le Parlement se prononcera, au mieux cet été, sur le futur énergétique de la France, avec la loi de programmation pluriannuelle, fixant la part de chaque énergie. 

Un dernier texte qui prendra en compte le débat public sur le nucléaire, mais que les parlementaires auraient souhaité examiner avant les deux textes techniques d’accélération.

Energies renouvelables: ultime vote au Sénat pour l’adoption définitive

Paris (AFP) – Le projet de loi d’accélération des énergies renouvelables porté par Agnès Pannier-Runacher touche au but, bravant le tumulte politique de la réforme des retraites: après de longues concertations et d’âpres négociations, le Parlement s’apprête à l’adopter définitivement mardi, par un ultime vote du Sénat.

En pleine crise énergétique et sous la pression du réchauffement climatique, ce texte a pour objectif de faire rattraper à la France son grand retard sur les énergies renouvelables.Après avoir fait l’objet d’un compromis entre députés et sénateurs, il doit être adopté dans l’après-midi, au coeur d’une journée de mobilisation contre la réforme des retraites. 

Il entend répondre à l’objectif fixé par le président Emmanuel Macron pour 2050 de multiplier par dix la capacité de production d’énergie solaire pour dépasser les 100 GW et de déployer 50 parcs éoliens en mer pour atteindre 40 GW.

Il vise à « lever tous les verrous qui retardent le déploiement des projets », a souligné la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher qui a bataillé ferme pour se ménager des appuis dans les oppositions à droite comme à gauche.

« Nous sommes le seul pays européen à ne pas avoir atteint ses objectifs » en matière d’éolien et de solaire, a-t-elle affirmé devant les députés qui ont donné la semaine dernière leur dernier feu vert.

Le texte s’articule en grands volets: allègement des procédures administratives pour réduire le temps de déploiement des projets; accélération du développement de l’énergie solaire et de l’éolien en mer; amélioration de l’acceptabilité locale des projets.

– « Idéologie anti-éolienne » –

Dans les deux chambres, comme en commission mixte paritaire, les négociations les plus âpres ont notamment porté sur la planification des zones d’accélération du déploiement des énergies renouvelables, avec l’aval des communes, et sur les possibles zones d’exclusion.

Les élus locaux « proposent et ont le dernier mot sur le zonage », a souligné Agnès Pannier-Runacher.Et les zones d’exclusion ne seront possibles que pour des territoires qui valident des zones d’accélération, a-t-elle rappelé.

La gauche redoute le retour du veto des maires, que réclamait LR pour l’ensemble du territoire.Et des ONG et des acteurs du secteur des renouvelables critiquent une « usine à gaz ». 

Pour Greenpeace France, « si le texte est plutôt satisfaisant sur l’éolien en mer, il reste trop tardif et limité sur le solaire, et surtout très insuffisant sur l’éolien terrestre ».

« L’idéologie anti-éolienne a trop influencé cette loi », a souligné un de ses représentants dans un communiqué.

Autre sujet sensible, l’encadrement de l’agrivoltaïsme, combinant agriculture et production d’énergie.

A fin 2022, la France affichait environ 66 GW de capacités électriques renouvelables totales réparties entre 40% pour l’hydraulique (barrages), 31% pour l’éolien terrestre et 24% pour le photovoltaïque.

Une étude publiée fin janvier a estimé que la France ne devrait pas atteindre les objectifs qu’elle s’était fixés pour le déploiement des énergies renouvelables électriques sur la période 2019-2023.

Pour l’éolien terrestre, l’objectif officiel de 24,1 gigawatts (GW) de capacités installées établi pour fin 2023 « ne sera pas atteint », le pays parvenant à peine à 20 GW à fin septembre 2022, note ce baromètre annuel Observ’ER.

Du côté du photovoltaïque, malgré un rythme de croissance accru depuis 2021 et un « relèvement partiellement confirmé en 2022 (…) le secteur n’est toujours pas dans la bonne trajectoire », ajoute l’Observatoire qui se base, entre autres, sur les données d’Enedis et d’EDF.

Ce texte n’est que le premier volet d’un triptyque sur l’énergie.Au printemps, l’exécutif compte défendre à l’Assemblée nationale le projet de loi favorisant la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, voté aisément en première lecture au Sénat le 24 janvier.

Puis le Parlement se prononcera, au mieux cet été, sur le futur énergétique de la France, avec la loi de programmation pluriannuelle, fixant la part de chaque énergie. 

Un dernier texte qui prendra en compte le débat public sur le nucléaire, mais que les parlementaires auraient souhaité examiner avant les deux textes techniques d’accélération.

Retraites: 3e round dans la rue pour la réforme, déjà sur le ring de l’Assemblée

Paris (AFP) – Classes fermées, trains annulés et nombreux défilés: les syndicats espèrent une troisième mobilisation massive mardi contre la réforme des retraites, pour maintenir la pression sur les députés qui viennent d’ouvrir les hostilités dans l’hémicycle.

Unis contre le report de l’âge légal à 64 ans, les huit principaux syndicats français (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires, FSU) entendent bien continuer à mettre la pression à l’exécutif, après deux journées réussies à plus d’un million de manifestants – selon les autorités.

« Vous ne pouvez pas être député et ne pas regarder combien de personnes manifestent dans votre circonscription! », a lancé le leader de la CFDT, Laurent Berger dans la Croix, mardi.

La bataille des retraites a en effet débuté depuis lundi à l’Assemblée dans une ambiance houleuse.Préludes à des débats électriques, la motion de rejet déposée par la gauche a été rejetée en début de soirée avant que la demande de référendum du RN pour contester la réforme ne soit elle aussi repoussée par l’Assemblée.

Au deuxième jour de l’examen du texte, les députés auront l’œil sur les mobilisations qui pourraient cependant marquer le pas, comme dans le secteur clé des transports où les grèves auront un peu moins d’impact sur le trafic.La circulation des trains et des métros restera quand même « fortement perturbée » à la SNCF et à la RATP.

La promesse d’une nouvelle journée de « galère » pour Walid Dabour, habitant des Yvelines qui « bouge tout le temps pour aller sur des chantiers différents ».Pour les autres, la solution, sans transports, rimera avec « télétravail ». 

Moins de grévistes attendus aussi chez les enseignants, début des vacances d’hiver oblige.La FSU n’a d’ailleurs pas avancé de chiffres pour les écoles primaires cette fois-ci.Des actions dans des lycées et des universités ne sont pas exclues, comme à Rennes-2 où les étudiants ont voté le blocage lundi.

Avec plus de 200 rassemblements prévus dans le pays, une source sécuritaire évoque une fourchette de 900.000 à 1,1 million de manifestants, dont 70.000 maximum à Paris.

Pour encadrer les foules, 11.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, dont 4.000 dans la capitale, où plus de 1.000 « gilets jaunes » et 400 « radicaux » sont attendus. 

– « Un problème démocratique » –

Les syndicats savent qu’il leur sera difficile de dépasser le record du 31 janvier – 1,27 million selon la police.Aussi le N.1 de la CFDT se projette vers la prochaine journée de samedi: « nous voulons en faire une fête du travail, avec des cortèges pacifiques et festifs ».

« Jusque-là les manifestations le mardi je ne pouvais pas à cause du travail, mais le samedi j’irai », illustre André Sivanos qui réside dans le Val d’Oise.

Mais la suite reste incertaine. »Si on n’est pas entendus, je pense que le climat va largement se dégrader », prédit le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, redoutant « un problème démocratique » si les députés « votent des lois qui sont contraires à ce que veut le peuple ».

Ses troupes se tiennent prêtes à hausser le ton dès la semaine prochaine, notamment dans l’énergie. »S’il faut aller vers un blocage plus large, on ira sans doute », prévient la patron de la CGT-Energie, Fabrice Coudour. 

Pas de quoi faire reculer un gouvernement déterminé à tenir la promesse de campagne d’Emmanuel Macron. »C’est la réforme ou la faillite », affirme le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal.

« L’immobilisme n’est pas permis », insiste son collègue, Olivier Dussopt.Fragilisé par des soupçons de « favoritisme » dans l’attribution d’un marché public lorsqu’il était maire d’Annonay (Ardèche), le ministre du Travail s’est dit « ouvert aux améliorations » sur le fond du texte.

Après les concessions accordées sur les petites pensions, puis les carrières longues, il a évoqué un « bilan d’étape » au Parlement, avant la présidentielle de 2027.Une nouvelle main tendue à la droite, dont les voix seront cruciales pour éviter à l’exécutif de recourir à l’arme du 49.3.

Les chances que tous ces sujets soient abordés sont cependant minimes: plus de 20.000 amendements ont été déposés, essentiellement par la gauche, rendant improbable un vote avant la date-butoir du 17 février.