Affaire de Rugy : Édouard Philippe lui renouvelle sa confiance

En visite aux Deux-Sèvres jeudi 11 juillet, François de Rugy a été convoqué d'urgence par le Premier ministre Édouard Philippe. Une convocation pour réaffirmer son soutien à son ministre de la Transition écologique. En direct de l'hôtel de Matignon (Paris), Hélène Hug fait le point.

Dans l’œil du cyclone depuis mercredi 10 juillet suite aux révélations de Mediapart concernant des dîners fastueux et travaux de rénovation onéreux, Francois de Rugy voit son poste menacé. Convoqué d'urgence par le Premier ministre Edouard Philippe jeudi 11 juillet, ce dernier lui a renouvelé sa confiance."Démissionner François de Rugy c'eut été accréditer la rengaine du 'Tous pourris'. Le Premier ministre a décidé de maintenir François de Rugy parce qu'il pense qu'il n'a pas enfreint les règles, Ensuite parce qu'il ne veut pas hurler avec les loups. Enfin et surtout, parce qu'il ne veut pas ouvrir la porte à la surenchère.", détaille Hélène Hug depuis Matignon (Paris).

"Tout le monde se serait mis à vouloir laver plus blanc que blanc"

"Selon un ministre, avec une démission de François de Rugy, tout le monde se serait mis à vouloir laver plus blanc que blanc. En bref, un processus impossible à arrêter. Un député me confiait tout à l'heure sans rire : 'bientôt il va falloir prouver qu'on ne boit que de l'eau du robinet et pas de l'eau en bouteille'", conclut la journaliste.

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Feu d’artifice du 14-Juillet : combien ça coûte et qui l’organise ?

Dimanche 14 juillet, le monument parisien sera comme chaque année au cœur d'un splendide spectacle pyrotechnique. Un feu d'artifice coûteux qui réclame une organisation millimétrée.

La Fête nationale du 14 juillet promet cette année encore de se terminer en beauté. Après une journée de célébrations, la soirée débutera par un grand concert organisé au pied de la tour Eiffel. Il sera suivi, comme toujours, du traditionnel et spectaculaire feu d'artifice à partir de 23 heures, selon un communiqué de la mairie de Paris. Ce show pyrotechnique flamboyant nécessite de grands moyens et une préparation minutieuse. Et son budget est bien sûr nettement plus important que celui des autres feux d'artifice tirés en France les 14 et 15 juillet.

⋙ Défilé du 14 juillet : on connait enfin la raison de la boulette de la patrouille de France...

C'est la mairie de Paris qui offre le spectacle. En 2018, il lui avait fallu débourser 750.000 euros, soit autant que l'année précédente. Une facture qui correspond à un show d'une durée totale d'une demi-heure. A titre de comparaison, le feu d'artifice tiré l'an dernier au-dessus du Vieux-Port de Marseille avait, lui, coûté à la commune 170.000 euros pour une durée (...)

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Nice : premier feu d’artifice après l’attentat de 2016

Trois ans après le terrible attentat de Nice (Alpes-Maritimes), la ville va pour la première fois lancer de nouveau un feu d'artifice à la veille de la fête nationale.

Samedi 13 juillet, va être tiré le premier feu d'artifice pour la fête nationale, depuis l'attentat du 14 juillet 2016. Un jour avant pour respecter le deuil. Pour certains, s'y rendre de manière sereine est un acte militant. "Même si c'est très dur, mais au contraire c'est bien (...) et quelque part c'est une victoire", explique une habitante. "Ça peut permettre aux gens de reprendre un peu vie après tout ce qui s'est passé, de sortir, de faire la fête et de ne pas y penser", affirme une jeune femme.

Une étape importante dans le travail de résilience

Sur la promenade des Anglais, la sécurité se fait pour le moment discrète, la préfecture n'a pas voulu dévoiler le dispositif mis en place. Même si le feu d'artifice sera entièrement sécurisé, l'émotion reste vive. Pour ceux qui ont vécu le drame de très près, le retour de ce feu est une étape importante dans le travail de résilience. Malgré un retour à la vie, la douleur est encore là. Il n'y aura surement que le temps pour apaiser et donner le courage d'oublier.

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Climat : la France touchée par la sécheresse

La canicule du début de l'été a fait des conséquences bien visibles dans certaines régions françaises. Les sols du Nord, du Centre, du Grand-Est et de la côte méditerranéenne sont déjà extrêmement secs.

Le manque chronique de pluie associé à la canicule du mois de juin a complètement asséché les puits d'eau. L'eau commence à manquer sérieusement pour abreuver les animaux. Face à l'absence d'herbe, certains éleveurs en sont réduits à vendre une partie de leurs bêtes pour financer l'achat de leur fourrage. La situation est la même sur une grande partie de la France.

55 départements touchés par des restrictions d'eau

Alors la France agricole s'organise. Du côté de Besançon, dans le Doubs, des camions-citernes d'eau font des allers-retours pour remplir les cuves sans lesquelles les vaches pourraient mourir de soif. "Une vache en temps normal, ça consomme en gros 80 ou 85 L d'eau en moyenne par jour", indique un éleveur. Face à la pénurie d'eau, des mesures de restriction ont été prises. Dans l'Ain, un golf reçoit une visite surprise de la police de l'environnement pour vérifier que les règles sont bien respectées. L'arrosage est bien alimenté par les nappes phréatiques, ce qui est interdit. Au total, les restrictions d'eau touchent 55 départements.

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Un chauffeur de bus de la société Flixbus affichait-il ostensiblement un tatouage nazi ?

À LA LOUPE - La photo d'un chauffeur de la compagnie Flixbus a déclenché la polémique ce samedi. On y voit un homme en chemisette arborant sur l'avant-bras le tatouage "Mein Kampf", référence au livre d'Adolf Hitler. Ce conducteur a depuis été identifié et suspendu de ses fonctions.

Un chauffeur de la société de transport FlixBus a été pris en photo par un passager. Les mots "Mein Kampf" étaient tatoués sur son avant-bras, titre de l'ouvrage rédigé par Adolf Hitler et signe d'authentification pour les personnes néo-nazies. La photo a rapidement faire le tour des réseaux sociaux, tout comme l'étonnante réaction de FlixBus sur Twitter. Retour sur la polémique. 
Que s'est-il passé ?
Tout a commencé par une photo largement partagée sur Twitter. Le 12 juillet en fin de journée, un jeune homme interpelle la société FlixBus, compagnie de transport par autocar à travers la France et l'Europe. Il y dénonce le tatouage d'un chauffeur. Sur l'avant-bras du conducteur, il est inscrit 'Mein Kampf'. "Comment se fait il qu'un de vos chauffeurs FlixBus puisse porter un tatouage pareil ? Est ce compatible avec les  valeurs de votre entreprise ?", s'interroge-t-il. Le jeune homme précise ensuite qu'il s'agit du trajet (...)

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