Placements : pourquoi les vendeurs de fonds structurés doivent vous alerter sur les pertes

« Produit présentant un risque de perte en capital » : voici le type de mention qui doit figurer, en évidence, sur toute brochure ou publicité faisant la promotion de fonds structurés. Ces derniers ont l’avantage de limiter les risques tout en promettant du rendement… à l’aide d’une formule complexe n’empêchant pas toujours la perte en capital. L’AMF publie de nouvelles « bonnes pratiques » pour éviter les publicités trompeuses.

Produits structurés, placements à formule, fonds à fenêtre, fonds autocall ou fonds à barrière… Les dénominations sont extrêmement variées mais le principe des fonds structurés est toujours le même : une promesse de rendement au bout de plusieurs années. Condition principale : l’indice de référence cité dans la brochure du fonds doit atteindre ou dépasser les objectifs annoncés. A défaut, s’enclenche une formule garantissant (selon les cas et les scénarios) un rendement minimum et/ou la récupération d’une partie du capital investi.

Les fonds structurés prennent soit la forme d’un fonds « classique » (OPCVM), soit celle d’un « titre de créance » (EMTN), et ils sont commercialisés via les unités de compte de l’assurance vie, ou encore via les PEA et comptes-titres. En cette période de taux bas, cette famille de fonds fait partie des best sellers de l’épargne.

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Immobilier locatif : comment déclarer vos revenus fonciers aux impôts

Vous louez un appartement ou une maison, en location non meublée ? Comme plus de 4 millions de foyers fiscaux, vous percevez des revenus fonciers ! Mais déclarer ces revenus locatifs peut virer au casse-tête : ils ne sont pas préremplis, vous devez choisir entre régime réel et micro-foncier, sans oublier les charges déductibles… La marche à suivre, selon votre situation.

Bonne nouvelle, l’année blanche n’est plus qu’un lointain et mauvais souvenir ! Si vous déclarez chaque année des revenus fonciers, la déclaration 2019 a probablement atteint le summum du casse-tête fiscal, et la déclaration 2020 en portait encore quelques séquelles. En raison du passage au prélèvement à la source et de l’année blanche des revenus 2018, vous deviez en effet classer charges et loyers perçus en les pointant comme habituels ou exceptionnels. En 2020, il fallait parfois se plonger dans une complexe catégorisation des travaux. En 2021, retour à la routine avec une déclaration « classique ».

Micro-foncier ou régime réel : un choix irrévocable

Si les loyers perçus chaque année ne dépassent pas 15 000 euros, vous avez le choix entre le régime d’imposition réel, qui nécessite un décompte strict des charges, et le régime simplifié dit « micro-foncier ». Plus d’un tiers des contribuables déclarant des revenus fonciers font le choix de ce régime simplifié, qui permet d’éviter de remplir une déclaration annexe, et de bénéficier d’une déduction forfaitaire plutôt que de lister le menu détail de vos dépenses locatives.

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Prêt étudiant : jusqu’à 20 000 euros grâce à la garantie de l’Etat

55 000 prêts étudiants garantis par l’État en 2021, contre 7 500 en 2020, et un plafond porté à 20 000 euros, contre 15 000 euros jusqu’à présent : la portée du prêt étudiant garanti est multipliée dans le cadre du plan France Relance.

Un énorme boost ! En 2021, l’Etat va garantir, par le biais de Bpifrance 20 millions d’euros, ce qui doit permettre aux banques d’octroyer pour 640 millions d’euros de prêt à 55 000 étudiants. En vitesse de croisière, ces chiffres étaient divisés par 5 ou 7 : 7 500 étudiants ont profité des prêts garantis en 2020, Bpifrance limitant sa garantie à 4 millions d’euros à l’époque, pour 80 millions de prêts financés. Créé en 2008, le prêt étudiant garanti par l’Etat a bénéficié en 12 ans à 72 000 étudiants, pour une enveloppe globale de 655 millions d’euros empruntés. Bpifrance a officialisé ce lundi 10 mai la multiplication de son enveloppe, dans le cadre du plan France Relance.

Les banques se préparent déjà à un afflux de demandes d’étudiants. « Le dispositif a toujours été très attendu, cela va repartir très fort en juin, explique Christophe Baniol, directeur du marché des particuliers de Société Générale, dans les colonnes du Parisien. Pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir des parents comme caution, c’est le sésame ! »

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Intéressement, participation, PEE, PER : qui a droit à quoi pour son épargne salariale ?

L’épargne salariale, ça vous dit certainement quelque chose. Mais savez-vous qui peut réellement profiter de ce dispositif qui coûte plus de 2 milliards d’euros à l’Etat chaque année ?

C’est un pactole de 147 milliards d’euros ! L’épargne salariale est la troisième source d’épargne des ménages derrière les 1 800 milliards de l’assurance vie et les 800 milliards de l’épargne réglementée (Livret A, LDDS…). Mais elle ne bénéficie pas à tout le monde : 11,2 millions de salariés en profitent avec des dispositifs très variables. Alors, qui a droit à quoi ?

La participation, c’est quoi ?

Tous les employés des entreprises de plus de 50 salariés ont le droit à une prime annuelle en fonction des bénéfices réalisées. Un accord interne à chaque entreprise en fixe les modalités : la prime peut être identique pour tous les salariés ou bien être calculée en fonction du temps de présence et/ou des salaires dans l’entreprise. Facultative dans les structures de moins de 50 salariés, la prime de participation ne peut pas dépasser 30 852 euros en 2021, tout comme pour l’intéressement.

L’intéressement, c’est pour qui ?

Le mécanisme est un peu différent. D’une part, il est purement facultatif. Ensuite, il s’agit d’un calcul lié non seulement aux résultats de l’entreprise, mais bien souvent, il est complété par un objectif de performance (chiffre d’affaires, bénéfices, productivité…) afin de motiver les salariés. L’accord d’intéressement est conclu entre l’employeur et les organisations syndicales pour une durée de 1 à 3 ans.

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Giro 2021. Le parcours de la 4e étape, première explication entre favoris

Le Giro 2021 prend de la hauteur, ce mardi 11 mai, avec une 4e étape qui devrait offrir une première opportunité aux favoris de s’expliquer, entre Plaisance et Sestola. Avec une ascension qui se termine à 500 mètres de la ligne, des écarts pourraient se créer. Retrouvez le parcours de la 4e étape.

Les favoris au rendez-vous ? Le Tour d’Italie 2021 prend de la hauteur à l’occasion de cette 4e étape, entre Plaisance et Sestola. Après les rouleurs, les sprinters et les puncheurs, il y en a décidément pour tout le monde en ce début de Giro.

Au programme, 187 kilomètres. Comme la veille, le parcours se scinde en deux, avec une première partie plate. Mais il faut changer de braquet un peu avant la mi-course, avec les premiers reliefs. Derrière, trois ascensions sont répertoriées, mais il faudra grimper plus que cela.

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Difficulté : 3/5

Le peloton aura trois ascensions répertoriées, dont la dernière, le Colle Passerino, arrive à 500 mètres de la ligne d’arrivée. Une bosse difficile, de 4,3 kilomètres, mais à 9,9 % de moyenne, avec une pente maximale à 16 %. Impossible donc de se permettre d’avoir un moment de fa…

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