Montant, date de versement… Deux bonnes surprises pour l’allocation de rentrée scolaire 2022 ?

Vers une revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire en fonction de l’inflation ? C’est ce que demande Eric Labastie, secrétaire général de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE).

Alerte sur le coût de la rentrée scolaire. Interrogé par Franceinfo le mardi 21 juin, Eric Labastie, le secrétaire général de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), estime que la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire « en lien avec l’inflation, c’est nécessaire et indispensable ».

Stylos, classeurs, pochettes, cahiers… Selon l’âge de vos enfants, la facture des fournitures scolaires risque d’être très salée. « Les prix peuvent évoluer de 10% à 40% », a ajouté le secrétaire général de la FCPE. Même chose pour la cantine : « on subodore une hausse de 5% à 10%, ce qui est très important pour certaines familles », complète le secrétaire général de la FCPE.

Inflation : pourquoi la cantine scolaire de vos enfants va coûter plus cher à la rentrée prochaine

Selon les dernières prévisions de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la hausse des prix devrait atteindre 4,9% sur l’ensemble de l’année 2022.

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Livret A, LDDS, LEP : la bonne nouvelle se confirme pour le 1er août

La nouvelle prévision d’inflation publiée ce jeudi par l’Insee permet d’affiner les futures rémunérations des livrets d’épargne réglementée. Confirmation : les taux du Livret A, du LDDS et du LEP devraient bien doubler en août, et même aller encore plus haut début 2023.

François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque, l’a confirmé : le taux du Livret A, et avec lui des autres livrets d’épargne réglementée, va augmenter le 1er août prochain. Dans quel proportion ? Le patron de la banque centrale française n’a pas répondu à cette question. Deux choix se présentent à lui : appliquer strictement la formule de calcul réglementaire ; ou y déroger, s’il considère, par exemple, que le résultat de ce calcul ne permet de préserver le pouvoir d’achat des épargnants.

Si François Villeroy de Galhau opte pour la première solution, ce qui paraît aujourd’hui le plus probable, la projection des taux du 1er août prochain s’est encore affinée ce jeudi. L’Insee vient en effet de publier sa prévision d’inflation, une des variables prises en compte dans la formule de calcul, pour le mois de juin. Elle est en hausse : +5,8% sur un an, contre +5,6% annoncés dans une précédente note.

Si ce chiffre est confirmé le 13 juillet prochain, le Livret A et le LDDS devraient rapporter 2% net dès le 1er août, soit un doublement par rapport au taux actuel. Le taux du Livret d’épargne populaire (LEP), lui, devrait monter à 4,6%, contre 2,2% actuellement.

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Crédit immobilier : la remontée du taux d’usure, une bonne nouvelle en trompe-l’œil ?

Comme prévu, le taux d’usure au 1er juillet remonte automatiquement, à 2,57% pour les prêts sur 20 ans et plus et à 2,60% pour les prêts d’une durée de 10 à 20 ans. Une bonne nouvelle, en théorie, pour les emprunteurs mais c’est très loin d’être suffisant pour les acteurs du secteur immobilier.

De prime abord, la nouvelle d’une remontée des taux d’usure est réjouissante pour les emprunteurs. Jusqu’ici bloqué à 2,40% pour les crédits immobiliers de 20 ans et plus, le taux d’usure remonte, à partir du 1er juillet, à 2,57%. C’est désormais, pour les 3 mois à venir (juillet, août, septembre), le taux que les banques ne peuvent pas dépasser quand elles octroient un crédit immobilier de 20 ans et plus. Les prêts compris entre 10 et 20 ans ne pourront, eux, pas dépasser les 2,60%.

Un taux d’usure décorrélé des taux de crédit ?

Une équation impossible ? Si les banques et les courtiers annonçaient déjà un blocage ces dernières semaines, cette légère hausse ne devrait pas résoudre tous les problèmes. « Aujourd’hui, les taux moyens sur 20 ans sont à 1,80%, et à 2% sur 25 ans, dévoile Maël Bernier, porte-parole du courtier Meilleurtaux. En ce moment, on entend partout que si les dossiers bloquent, c’est à cause des honoraires des courtiers. Mais pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans, avec un taux de 1,80% et une assurance à 0,34% à 100% sur un emprunteur et 50% pour l’autre, on arrive à un TAEG de 2,84%, sans aucun frais bancaire ni honoraire de courtier. »

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Impôts locaux : payez-vous plus de taxe foncière que la moyenne ?

Le cru 2022 de taxe foncière s’annonce en hausse, la base du calcul ayant été revalorisée de 3,4%, à laquelle s’additionnera l’augmentation des taux communaux. Sans attendre de connaître le détail de votre impôt local en 2022, l’administration fiscale dévoile la taxe moyenne dans chaque département français.

849 euros : voici la taxe foncière payée en moyenne par les propriétaires soumis à cet impôt local. Un montant moyen en hausse de 2,8% par rapport à 2020. La hausse à venir, pour la taxe foncière 2022 à régler en octobre prochain, sera très probablement plus salée : la base de calcul, les valeurs locatives cadastrales, augmente de 3,4% du fait d’un mécanisme correlé à l’inflation. A cette base s’ajouteront les augmentations votées par les villes, communes ou autres collectivités locales.

Le service statistiques de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a levé le voile ce mardi 28 juin sur les chiffres détaillés de la taxe foncière 2021. Cet impôt local concerne donc 32 millions de propriétaires en France, lesquels possèdent 39 millions de locaux soumis à ce prélèvement obligatoire.

932 euros en moyenne pour une maison

Ramené au « local » imposé (et non plus en calculant la moyenne par foyer imposé), la taxe foncière moyenne est de 694 euros en France, tous types de biens confondus (maisons, appartements, terrains, etc.). La note est plus élevée pour une maison, à 932 euros, que pour les appartements, qui coûtent 760 euros de taxe sur l’année 2021. Sans surprise, c’est le fait d’être propriétaire de plusieurs logements, en cas de résidence secondaire ou pour l’investissement locatif, qui fait grimper la note, à 1 642 euros sur l’année 2021 pour les propriétaires de 3 biens ou plus.

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L’inégalité entre les hommes et femmes vue par les enfants

« Les garçons pensent toujours que les filles, c’est leurs boniches… » Pour Brut, des enfants et adolescents âgés de 9 à 19 ans donnent leurs avis et expériences sur l’inégalité entre les filles et les garçons.

“J’entends beaucoup de personnes dans la rue qui disent : ‘Les fleurs, c’est pour les filles, les garçons c’est les motos, les voitures.’ Moi j’aimerais bien que ça change. Moi j’aime bien les roses et les marguerites.“

Il y a plein de gens qui disent que la place de la femme, c’est à la cuisine

Que cela soit pendant les heures de cours, en récréation ou en dehors de l’école, plusieurs enfants et adolescents expliquent avoir déjà ressenti une certaine inégalité entre les filles et les garçons.

“En CP, j’avais les cheveux très très très courts et je suis allée aux toilettes des filles. Et il y a plein de grandes qui m’ont dit : “Mais sors de là, t’es un garçon, t’as pas le droit d’y aller”, explique Pia, 9 ans.

Certains, comme Elior, confient avoir déjà reçu des moqueries par rapport à leurs loisirs. “Il y a des gens qui disent que j’ai pas le droit de faire du violon parce que c’est que pour les filles”.

Au lycée, ce phénomène semble se retrouver : “Je trouve que les professionnels d’éducation ont un discours assez genré. Par exemple, les femmes en médecine devaient se diriger vers infirmières, sages-femmes. Alors que les hommes, ils peuvent plus faire des métiers de mains, ingénieurs… “

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