Le chef Thierry Marx se met au service de l’association pour le bien manger ‘Bleu Blanc Cœur’

Récemment élu à la tête du syndicat de l’hôtellerie-restauration de l’UMIH , Thierry Marx devient également le porte-parole de ‘Bleu-Blanc-Cœur’.

Bleu-Blanc-Coeur oeuvre pour la biodiversité dans nos paysages

Il aime les responsabilités…Alors qu’il vient de prendre la tête de l’UMIH (l’Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie), Thierry Marx va donner de son temps à l’Association pour ‘le bien manger ‘Bleu Blanc Cœur’, association qui vient de fêter ses 22 ans.

L’association qui vient de fêter ses 22 ans

‘Bleu-Blanc-Cœur’ travaille avec plus de 7000 agriculteurs et des millions de familles qui ont fait le choix de produire, récolter, distribuer et consommer des aliments Bleu-Blanc-Coeur. Pourquoi ? Parce qu’ils savent que privilégier une agriculture respectueuse des animaux et de la terre, ça donne naturellement des aliments bons pour nous tous. Bleu-Blanc-Coeur oeuvre pour améliorer la biodiversité dans nos paysages et ramener de la qualité nutritionnelle et environnementale jusque dans nos assiettes !”, écrit l’association.

Le prix est plus que jamais le levier principal d’acte d’achat des ménages en alimentation

Les Français connaissent bien le logo Bleu-Blanc-Cœur puisque 2 Français sur 3 savent de quoi il retourne, cependant, il pâtît d’une méconnaissance de son histoire et de ses valeurs. Pour faire changer la donne, Thierry Marx va mettre sa notoriété au service de cette belle cause.

Nous devons combattre la dictature du low cost

Thierry Marx s’est exprimer sur sa motivation à rejoindre Bleu-Blanc-Cœur : “Alors que nous sortons d’une crise sanitaire majeure, que nous vivons à plein les conséquences du dérèglement climatique et entrons dans une période de forte inflation, nous devons combattre la dictature du low cost qui est une théorie du renoncement à la qualité, pour éviter une alimentation à deux vitesses et des fractures sociales. le prix est plus que jamais le levier principal d’acte d’achat des ménages en alimentation, c’est pourquoi il faut soutenir une démarche exemplaire comme Bleu-Blanc-Cœur qui garantit un maximum d’impacts nutritionnels, sociétaux et environnementaux, pour un surcoût minimum à l’achat“, résume Thierry Marx.

5 à 15% de la production des filières porc, volaille, bœuf, lait, etc.

Le logo Bleu-Blanc-Cœur représente aujourd’hui 5 à 15% de la production des filières porc, volaille, bœuf, lait, etc. pour un chiffre d’affaires total de 2 milliards d’euros par an.

TÉMOIGNAGES. Loi anti-squat : les résidents temporaires, une solution « gagnant-gagnant » ou un nouveau « sous-statut locatif » ?

Alors que les députés débattent lundi 28 novembre d’une proposition de loi visant à alourdir les sanctions contre les squatteurs, certains propriétaires ont trouvé une solution : faire appel à des résidents occasionnels. Les contrats sont gérés par des sociétés de sécurité. Exemple dans le Val d’Oise.

Derrière la porte d’un ancien Ehpad à Ezanville, dans le Val-d’Oise, se cache un logement occupé par 35 personnes depuis septembre, principalement des étudiants. Des résidents temporaires et non pas des locataires : ce n’est pas le même statut. Ici, ils ne paient pas de loyer mais une redevance de 200 euros par mois, avec eau, électricité et chauffage inclus. « Je ne trouverais pas moins cher, ça me permet de faire des économies et de mieux manger », explique Cézar, 22 ans, un étudiant en informatique qui occupe une chambre de 16 m².

« J’ai vécu dans un neuf mètres carrés et je peux vous assurer que c’était pour approximativement le même prix ».

Cézar, résident temporaire dans le Val d’Oise

à franceinfo

Avant que l’Assemblée nationale n’examine, lundi 28 novembre, une proposition de loi visant à alourdir les sanctions contre les squatteurs le texte prévoit trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, contre un an de prison et 15 000 euros d’amende actuellement certains propriétaires voit dans la résidence temporaire la solution contre l’occupation (…)

Lire la suite

Emmanuel Macron veut des RER dans 10 métropoles : « J’espère qu’il ne s’agit pas que d’une annonce », réagit Carole Delga

Le chef de l’Etat a annoncé ce dimanche son souhait de développer des réseaux express régionaux dans dix grandes villes françaises. »L’appel des présidents de région à un New Deal ferroviaire a été entendu », se réjouit la présidente de la région Occitanie.

« Je m’en réjouis », a réagi dimanche 27 novembre, auprès de franceinfo, la présidente de la région Occitanie Carole Delga, après qu’Emmanuel Macron a annoncé son souhait de « développer un réseau de RER dans les dix principales villes françaises » sur Youtube.

« L’appel des présidents de région à un New Deal ferroviaire a été entendu », ajoute Carole Delga, pour qui le développement d’un réseau de RER métropolitains est « une nécessité pour développer les transports collectifs dans les villes et leurs grandes périphéries, gage de résorption des embouteillages et d’action contre le réchauffement climatique ».

Carole Delga attend des « actes concrets »

« Je souhaite que soient rapidement réunis les acteurs de ces projets – Etat, Régions, Métropoles et SNCF – afin que soient précisés le niveau d’engagement financier de chacun et le calendrier de déploiement », poursuit-elle. « J’espère qu’il ne s’agit pas que d’une annonce et qu’elle se transformera rapidement en actes concrets ».

« Le conseil d’orientation des infrastructures de transports travaille en ce moment à identifier les projets qui pourront être lancés (…)

Lire la suite

Grève GRDF : 1 500 foyers sans chauffage ni eau chaude en Île-de-France

1 500 foyers d’Ile-de-France, clients du distributeur de gaz GRDF, sont privés d’eau et d’électricité. La CGT, seul syndicat à ne pas avoir signé un accord sur les salaires, a décidé de poursuivre la grève.

Dans son appartement de 70m2, Romain Collard vit sans chauffage depuis plusieurs semaines. L’humidité s’est installée dans son appartement, ainsi que la moisissure. En attendant le raccordement au gaz, la propriétaire lui a prêté des radiateurs à bain d’huile. Comme cet immeuble d’une quinzaine d’appartements, 1 500 foyers sont privés de gaz en Île-de-France.

La CGT bloque l’accès aux véhicules de service

Dans l’ouest parisien, les grévistes de la CGT bloquent l’accès des techniciens à leurs véhicules de service depuis deux semaines. Ils réclament un niveau de rémunération supérieur pour tous leurs salariés. Pour la direction, le dialogue est dans l’impasse. Bertrand de Singly, directeur clients d’Ile-de-France, assure avoir demandé aux mairies de « remettre [les clients les plus sensibles] au gaz en priorité dans un délai inférieur à 48 heures« . Malgré la grève, les urgences sont assurées par les agents. La CGT affirme vouloir continuer le mouvement.

Lire la suite

Crise énergétique : face à la hausse du coût du chauffage au bois, le gouvernement annonce un nouveau chèque énergie

Le chauffage au bois a connu une hausse des prix importante au cours des derniers mois. Pour tenter d’atténuer le choc, le gouvernement va instaurer des chèques énergie pour les Français concernés.

Se chauffer au bois coûte de plus en plus cher. Ludovic Gallo, installateur de poêles et artisan, a lui-même constaté que le prix des granulés s’était envolé. « Pour une moyenne de 4,50 euros l’année dernière, aujourd’hui on arrive à le trouver entre 12 et 14 euros, dans des grandes surfaces« , explique-t-il. Pour soulager le budget des Français, le gouvernement va lancer un « chèque bois » de 50 à 200 euros. Il cible les revenus les plus modestes, jusqu’à 2 260 euros pour une personne seule, et 4 750 euros pour un couple avec deux enfants.

Des chèques versés à partir de janvier

A partir du 22 décembre, il suffira de se rendre sur le site chequeenergie.gouv.fr. Les versements se feront à partir de janvier 2023. Gabriel Attal, ministre des Comptes publics, a reconnu sur BFMTV, dimanche matin, que « c’était un peu un trou dans la raquette ». « Depuis un an, on accompagne les Français qui utilisent de l’électricité, qui utilisent du gaz, depuis quelques semaines maintenant les Français qui se chauffent au fioul, qui sont aussi nombreux dans notre pays. Il manquait les Français qui se chauffent au bois« , a-t-il ajouté.

Lire la suite