Indemnité inflation, chèque énergie… Aurez-vous ces 5 primes exceptionnelles d’ici Noël ?

Si la fin de l’année 2021 est marquée par une crise de l’énergie et du carburant, plusieurs primes versées d’ici fin décembre vont gonfler le budget des ménages français. MoneyVox vous dit tout.

Prime de Noël

Même si le gouvernement n’a pas officialisé son versement pour la fin d’année 2021, les foyers aux revenus les plus modestes devraient bénéficier de l’habituelle prime de Noël. Versée les 15 et 16 décembre en 2020 à 2,5 millions de ménages, elle était d’un montant de 152,45 euros pour une personne seule et de 228,67 euros pour un foyer de deux personnes (couple sans enfant, adulte isolé avec un enfant).

La prime, qui est non imposable, est versée automatiquement par les caisses d’allocations familiales ou de la Mutualité sociale agricole, sans que les bénéficiaires n’aient à effectuer une quelconque démarche.

La prime de Noël a été mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin en 1998. Elle est accordée aux bénéficiaires de certains minima sociaux, comme le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et l’allocation équivalent retraite (AER).

Montant de la prime pour les foyers bénéficiaires du RSA

  • Personne isolée : 152,45 euros
  • 2 personnes (couple sans enfant ou isolée avec un enfant) : 228,67 euros
  • 3 personnes (isolée avec deux enfants ou couple avec un enfant) : 274,41 euros
  • 4 personnes : isolée avec 3 enfants 335,39 euros, couple avec 2 enfants 320,14 euros
  • 5 personnes : isolée avec 4 enfants 396,37 euros, couple avec 3 enfants 381,12 euros
  • 6 personnes : isolée avec 5 enfants 457,35 euros, couple avec 4 enfants 442,10 euros
  • Par personne supplémentaire : 60,98 euros
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Epargne : dernier jour pour éviter un prélèvement fiscal sur vos intérêts bancaires

Vous êtes prélevé, chaque année, d’un acompte fiscal sur les intérêts de vos placements bancaires. Mais saviez-vous que vous pouvez peut-être y échapper ? Top chrono : le 30 novembre est le dernier jour où la demande peut être acceptée par la banque.

La fiscalité de l’épargne a été grandement simplifiée avec la réforme du prélèvement forfaitaire unique (PFU), surnommé « flat tax », en vigueur depuis 2018. Sauf régime spécifique (enveloppes exonérées ou partiellement défiscalisées du PEA, de l’assurance vie, du Livret A, du LDDS…), la fiscalité est la même pour tous les gains issus du capital financier : 12,80% d’impôt sur le revenu et 17,20% de cotisations sociales. Soit 30% au total. Le panel de placements concernés par la flat tax s’étend ainsi des comptes à terme aux revenus boursiers en passant par les livrets bancaires « classiques » ou à l’épargne logement : les PEL et CEL ouverts depuis janvier 2018 sont en effet soumis à l’impôt dès la première année de détention.

Cette flat tax est prélevée en deux temps, à l’image du prélèvement à la source sur les salaires et autres revenus d’activité. 1. Une perception à la source au moment du versement des intérêts et dividendes : on parle d’acompte fiscal. 2. Une régularisation suite à la déclaration annuelle des revenus, en prenant en compte ce qui a déjà été prélevé.

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Carte bancaire : comment éviter le piège des abonnements cachés ?

Produits haut de gamme à prix cassé, bons-cadeaux, services en ligne : des consommateurs appâtés sur internet se retrouvent chaque mois à régler des abonnements qu’ils n’ont pas sollicités. Voici comment éviter de tomber dans le piège.

Question de mcb010758, 15 octobre 2021 :

« Sur Facebook, j’ai acheté un article à 4,80 euros. Par un abonnement dissimulé, la société Abolyfe a prélevé le lendemain 29,90 euros et 30 jours après, un autre prélèvement de 29,90 euros. C’est une utilisation usurpée de ma carte bancaire. Je voudrais savoir s il y a une jurisprudence en ce sens. Les associations de consommateurs devraient s’occuper du sujet. »

Question anonyme, 20 octobre 2021 :

« Bonjour. Je suis prélevée tous les mois par France Abo Top Info d’un montant de 2 euros. Je ne connais absolument pas la nature de ce prélèvement, pour lequel je n’ai pas donné mon accord. Comment puis-je le stopper ? »

Question de bombonera, 17 novembre 2021 :

« J’ai eu un prélèvement bizarre et inexpliqué de paiecb.com de 28,5 euros sur mon compte le 13 novembre 2021. Je m’étais abonné à ce site début novembre, mais j’ai fait jouer mon droit de rétractation dans le délai de 14 jours. Ce site m’a confirmé le non-renouvellement de l’abonnements aussitôt. Mais je constate qu’il me prélève 28,5 euros, sommes qui en plus ne correspond a rien ! Que dois-je faire pour stopper ce prélèvement tout de suite ? »

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Pâtes : la hausse des prix fait chuter les ventes

Les marques de distributeur ont augmenté le prix du kilo de coquillettes vendu dans les supermarchés. Résultat, sur une période de douze semaines entre août et novembre, les ventes ont chuté de 20%.

Entre la fin du mois d’août et la moitié du mois de novembre, les pâtes des distributeurs ont vu leurs ventes chuter de 20%. Pourquoi ? Sur la même période, le prix du paquet de coquillettes a bondi. Les marques ont augmenté le prix au kilo dans des proportions comprises entre 7 et 62%. C’est Cora qui présente la hausse la plus faible, passant de 97 centimes à 1,04 euro le paquet. La marque détrône Turini, la marque de Leclerc dont le prix est passé de 74 centimes à 1,05 euro en douze semaines (+42%).

La hausse la plus marquée se trouve chez Intermarché et sa marque Fiorini dont le kilo de coquilettes est vendu 1,25 euro en novembre contre 75 centimes en août dernier. S’ils sont marquants, ces chiffres ne sont pas si surprenants que cela. Face à la flambée des cours des matières premières, de l’énergie et des transports, les prix de certains produits de grande consommation augmentent dans les supermarchés. L’institut Nielsen, qui a analysé le panier moyen, a ainsi souligné un bond de +25% du prix des pâtes premiers prix. Selon la même étude, le cours du blé a par exemple pris +37% sur les 12 derniers mois. Le sucre et le café s’envolent également, avec des hausse de +63% et +89%.

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Perdre du poids : et si pour maigrir efficacement, il suffisait de tromper son cerveau ?

Et dire que le secret de la réussite de d’un régime se trouvait dans notre cerveau…

Chaque année des nouveaux régimes, nous promettant mont et merveilles naissent. Cependant selon une récente étude, faire un régime ne servirait à rien, voire ferait grossir. Pour mincir efficacement, il faudrait trafiquer notre cerveau ! Et oui, ce serait lui qui aurait le contrôle sur notre corps de rêve.

Pourquoi passer par le cerveau pour maigrir ?

Vous vous êtes déjà demandés, pourquoi après avoir perdu des kilos lors d’un régime nous les regagnons toujours ? Selon Sandra Aamodt et le Michel Desmurget, deux neurobiologistes, la réponse est simple. Notre cerveau programme une fourchette de poids pour notre corps que celui-ci va s’efforcer de retrouver si nous perdons trop de kilos. En fait, dans notre cerveau, il n’y a pas de surpoids, juste un poids stable à défendre. À n’importe quel prix. C’est dans l’hypothalamus, une zone située au centre du cerveau que tout se passe. Cette région gère le système de régulation énergétique de notre corps et agit sur notre corps pour maintenir notre poids corporel dans la fourchette établie préalablement. Si ce processus peut s’avérer très bénéfique dans le cadre d’une famine subie en poussant par exemple notre corps à piocher…

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