Immobilier : l’achat plus facile que la location ?

Vous avez beau chercher, vous ne trouvez pas de logement à louer ? Et si, dans un contexte où le crédit est si peu cher, la solution pour vous était d’acheter votre résidence principale ?

Acheter ou louer ? Une question que commencent souvent à se poser les jeunes actifs une fois décroché leur premier emploi stable. Et un passage à l’acte qui, malgré le recul de l’âge d’entrée dans la vie active, semble arriver de plus en plus rapidement. D’après le courtier Meilleurtaux, l’âge moyen des emprunteurs est en effet passé de 38 ans en 2015 à 36 ans en 2018. En cause : l’accès facilité au crédit… La baisse des taux d’intérêt dope le pouvoir d’achat immobilier des acquéreurs. En 2019, le taux d’emprunt moyen, hors assurances, est ainsi passé de 1,43% en janvier à 1,12% en novembre, selon l’observatoire du Crédit Logement / CSA. De quoi expliquer, en partie, le nombre record de transactions immobilières l’année dernière. Rien que dans l’ancien, plus d’un million de logements ont été achetés.

Le crédit bancaire toujours propice à l’achat

Et la machine n’est pas près de s’enrayer à en croire les courtiers immobiliers, ce, malgré les préconisations du Haut conseil de stabilité financière (HCSF) qui préconise aux banques de limiter à 33% le taux d’endettement des emprunteurs et à 25 ans la durée maximale des crédits. « Les banques sont loin d’atteindre les seuils du HCSF, relativise Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer. En septembre, le taux d’effort moyen des ménages est repassé en dessous de la barre des 30%. Aujourd’hui, l’écart de taux entre les prêts immobiliers sur 25 ans et 30 ans est trop élevé pour rendre les seconds vraiment intéressants pour les emprunteurs ». Seul nuage en vue : l’apport personnel, c’est-à-dire l’épargne requise par la banque pour accorder un crédit. « Aujourd’hui, il y a seulement un ou deux établissements par région qui accordent encore des prêts sans apport », explique Sandrine Allonier.

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Epargne : ces placements sans risque qui battent le Livret A

La baisse du taux du Livret A, le 1er février prochain, sera l’occasion pour certains de revoir leurs choix de placement. Mais existe-t-il vraiment des alternatives sans risque mais mieux rémunérées ?

C’est officiel : dès le 1er février prochain, le taux du Livret A passera de 0,75% à 0,50% net, du jamais-vu ! S’agissant d’un produit détenu par 55 millions de personnes, ce repli modifie forcément le paysage français de l’épargne, et fournit une occasion de revoir ses choix de placement. Après l’avoir plébiscité en 2019 - 16 milliards de collecte nette entre janvier et novembre, en attendant les chiffres de décembre -, allez-vous bouder le Livret A en 2020 ? Et si oui, vers où orienter vos flux de placement en quête de rendement, mais sans prendre de risques ? Petit tour d’horizon des alternatives.

Le PEL revient dans le jeu

Avec la baisse du taux du Livret A, c’est toute l’épargne réglementée qui va se retrouver au plancher. Le rendement du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), calqué sur le Livret A, va également baisser à 0,5% au 1er février, tandis que celui du Compte Epargne Logement (CEL) sera ramené à 0,25%. Aucun intérêt, donc.

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MaPrimeRénov’ : comment toucher la nouvelle aide pour les travaux de votre logement

Une nouvelle prime pour aider les ménages à améliorer la performance énergétique de leur logement vient de faire son apparition. Elle s’appelle MaPrimeRénov’ et va progressivement remplacer le CITE. Qui peut en bénéficier ? Quels sont les travaux éligibles ? Quel est le montant de l’aide ? Les textes encadrant ce dispositif ont été publiés ce mardi 15 janvier.

Depuis ce début d’année, vous pouvez demander un nouveau coup de pouce de l’Etat pour vous aider à financer les travaux de rénovation énergétique de votre logement. MaPrimeRénov’ n’est toutefois pas une aide supplémentaire. Elle vise, en fait, à remplacer progressivement le crédit d’impôt transition énergétique (CITE) qui disparaîtra définitivement en 2021. On savait que ce nouveau dispositif serait accessible sous conditions de ressources et de travaux. Mais les textes législatifs se faisaient jusqu’alors attendre. L’arrêté et le décret d’application (1) ont finalement été publiés le 15 janvier au Journal officiel. Voilà ce qu’il faut retenir.

Lire aussi : Adieu CITE, bonjour MaPrimeRénov'

Les ménages ayant droit à MaPrimeRénov’

MaPrimeRénov’ se destine aux ménages dont les ressources annuelles sont inférieures à un certain seuil, à savoir les barèmes fixés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Il s’agit de la structure qui gère et distribue pour le compte de l’Etat cette aide. Ce plafond dépend de votre lieu d’habitation et de la composition de voter foyer. Concrètement, si vous vivez seul et en Ile-de-France, MaPrimeRénov’ peut vous être octroyée dans la mesure où votre revenu fiscal de référence (RFR) est inférieur à 25 068 euros, contre 19 074 euros si vous habitez en province. Si vous êtes en couple, le plafond passe à 36 792 euros en Ile-de-France et à 27 986 euros en régions. Si votre foyer comprend 5 personnes, vous devez gagner moins de 59 026 euros par an en Ile-de-France et moins de 44 860 euros si vous vivez ailleurs. Au-delà, chaque personne supplémentaire renchérit le plafond de 7 422 euros en région parisienne et de 5 651 euros en province.

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Dépannage : les serruriers détestés par plus d’un Français sur deux

Quand on demande aux Français s’ils font confiance aux dépanneurs, la méfiance est de mise : selon un sondage Ifop, 54% d’entre eux ont notamment peur de se faire arnaquer par les serruriers. Et le résultat est encore pire en Ile de France !

Une serrure forcée par un cambrioleur, une clé cassée dans le cylindre ou tout simplement perdue, une porte claquée en laissant le trousseau à l’intérieur… Les occasions de faire intervenir un serrurier ne manquent pas. Mais on ne peut pas dire que la confiance règne entre les particuliers et les professionnels… La société lyonnaise Hop’ Dépannage a commandé un sondage à l’Ifop (1) dans lequel il ressort que 54% des Français ne font pas confiance aux serruriers… Et ce, qu’ils aient eu ou non affaire à eux au cours de leur vie. Cette mauvaise réputation les place loin devant les autres dépanneurs : les garagistes ne recueillent « que » 40% d’opinions défavorables, les plombiers 32% et les chauffagistes 29%. La méfiance envers les serruriers atteint même des sommets en Ile de France avec 68% des sondés qui redoutent des arnaques, suivie par la région Auvergne Rhônes- Alpes (64%) et PACA (62%).

Cette mauvaise image globale s'accompagne de mauvaises expériences… Parmi les Français qui ont eu recours aux services d’une serrurier, 55% déclarent s’être fait arnaquer lors d’une intervention à domicile. Là encore, les habitants de l’Ile de France sont les plus mécontents avec 74% qui s’estiment victimes des mauvaises pratiques de la profession. La Bourgogne Franche Comté (62%), les Hauts-de-France (58%) et la Nouvelle-Aquitaine (53%) suivent dans ce palmarès.

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Trevor Engelson, ex-mari de Meghan Markle, réagit à son départ de la famille royale avec malice

Alors que Meghan Markle profite de sa nouvelle vie au Canada, dix jours après l'annonce de son renoncement à son rôle de premier plan au sein de la famille royale, les regards sont braqués sur son ex-mari, Trevor Engelson. Celui-ci n'a dit aucun mot mais son visage parlait pour lui...

C'est l'annonce que tout le monde commente depuis une dizaine de jours. Meghan Markle et le prince Harry renoncent à leur rôle de premier plan au sein de la famille royale et vont désormais faire leur vie entre l'Amérique du Nord et le Canada. Cette nouvelle a énormément réagir, et pour cause, les amoureux ont informé la reine seulement quelques minutes avant de publier sur Instagram leur communiqué. Alors que Meghan semble se faire à sa nouvelle vie et qu'elle a été repérée à l'aéroport, attendant une amie pour des cours de pilates personnalisés, les flashs étaient braqués sur une autre personne.

Il faut se rendre à Los Angeles pour retrouver celui dont tout le monde attendait une réaction : Trevor Engelson, l'ex-mari de Meghan Markle. Interrogé sur la décision de celle dont il s'est séparé en 2014, après trois ans de mariage et dix ans d'amour, il s'est abstenu de commenter. S'il n'a dit aucun mot face (...)

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