Pyrénées-Orientales : sur les terres de Cali

Comme chaque 13 heures du week-end de l’été, France 2 vous fait découvrir les terres d’une personnalité. Samedi 1er août, direction les Pyrénées-Orientales avec le chanteur Cali.

Le chanteur Cali est né au pied des Pyrénées, et depuis il n’a jamais vraiment quitté cette terre. C’est une région qui l’a inspiré et façonné. Perdu au milieu des vignes, le château d’Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) accueille chaque été le festival Les Déferlantes. Bruno Caliciuri, dit « Cali », en est le parrain. 70 000 spectateurs en cinq jours. Un rendez-vous que le chanteur ne manquerait pour rien au monde. « Ce lieu est tellement magique : on peut se baigner l’après-midi dans la Méditerranée et ensuite être face à 15 000 personnes, dos à la mer« , confie-t-il.

Méditation dans les caves

À 25 kilomètres de là, les Caves Byrrh, un lieu hors du temps, où Cali se rend régulièrement : « J’aime y amener les gens que j’aime pour faire découvrir ma région ». 65 000 mètres carrés de chais, c’est ici qu’est né un apéritif très prisé, à base d’épice et de vin. « J’ai l’impression de rentrer dans une forme de tombeau égyptien, c’est comme un lieu de méditation, où l’on ressent réellement la région« , explique-t-il.

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« Greenland – le dernier refuge », film catastrophe familial spectaculaire et bien tourné

Un des rares films américains à grand spectacle de l’été, réalisé par un spécialiste du cinéma d’action.

Le danger vient de l’espace : Greenland – le dernier refuge renoue mercredi 5 août avec les films catastrophe tels que Le Choc des mondes (Rudolph Maté, 1951) ou Armageddon (Michael Bay, 1998). Aux commandes : Ric Roman Waugh, qui s’est illustré dans le cinéma d’action avec notamment La Chute du président (2019), où Morgan Freeman donnait la réplique à Gerard Butler. Il retrouve ce dernier dans un film spectaculaire et malin, qui comble le manque de films américains en cette période de sorties mollassonnes.

Apocalypse now

Ingénieur architecte, John Garrity reçoit un message présidentiel l’invitant à évacuer sa résidence avec son épouse et son fils, pour rejoindre un mystérieux refuge. Il a été sélectionné pour échapper à l’impact d’une comète qui va détruire 75% de la vie terrestre, dans quelques jours. Leur périple est parsemé d’embuches, où la convoitise du précieux sésame pour survivre le dispute à la solidarité, alors que les météores pleuvent, avant un dernier impact fatal.Collision avec un astéroïde, tremblement de terre, tsunami, explosion volcanique, incendie, animaux géants… la nature menace l’humanité dans plus d’un film depuis les débuts du cinéma (Eruption volcanique à la Martinique, Georges Méliès,1902). Greenland est le dernier avatar du genre, avec une dimension (…)

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« White Riot » : le combat rock contre le racisme et les violences policières au cœur du documentaire de Rubika Shah

Dans l’Angleterre de la fin des seventies, face à l’extrême-droite nationaliste, le mouvement « Rock Against Racism », emmené par les meilleurs groupes des scènes punk et reggae, va fédérer une grande partie de la jeunesse britannique. Le documentaire « White Riot » de Rubika Shah nous le raconte.

C’est une période étrange, il flotte des choses malsaines dans l’air. David Bowie, par exemple, l’esprit embrumé par les drogues, délire sur une Angleterre « prête à accueillir le fascisme« . Eric Clapton, qui a porté si haut le blues, la musique des esclaves, s’enflamme pour Enoch Powell un suprémaciste blanc. Rod Stewart se lâche aussi sur les immigrés qu’il faut d’urgence « renvoyer chez eux« , lui qui vient de s’installer à Los Angeles. Tous regretteront plus ou moins clairement ces horreurs, mais sur le moment ils ont l’air d’y croire.

Racisme décomplexé

En cet hiver 1976, le National Front se montre de plus en plus présent, ses activistes ultra-nationalistes multiplient les provocations et les appels à la haine. Les tabloïds ne sont pas en reste, s’attaquant chaque jour aux immigrés, ces « envahisseurs« . Sur les palissades, des graffitis « Dehors les négros« , les affiches du NF promettent de « nettoyer la racaille des rues ».

Chaque jour, des incidents surviennent entre la police et les jeunes, à Londres et dans plusieurs cités anglaises. Au coeur des tensions, la Sus (…)

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« On est entre le quart et le tiers de la fréquentation normale » : les salles de cinéma désertées par les spectateurs

Alors que les cinémas sont autorisés à rouvrir depuis le 22 juin, le public se fait toujours attendre. De nombreuses salles accusent des baisses record de fréquentation, comme à Palaiseau, en Essonne.

Dans l’après-midi du dimanche 2 août, quatre films sont programmés en même temps dans ce cinéma à Palaiseau (Essonne). Pourtant, même si les séances ont commencé, seules « trois salles tournent avec un petit peu de monde », observe Gérard Lemoine, le directeur de l’établissement. « Nous on est contents, enfin non pas contents, mais on se dit que c’est pas mal par rapport à la moyenne ». Signe de ce marasme dû à la crise sanitaire, à Paris, le Grand Rex a décidé de fermer à partir de lundi 3 août pour tout le mois et pour la première fois de son histoire, alors que les spectateurs désertent les salles obscures.

En tout, sur les 550 places disponibles dans le cinéma de Palaiseau, une cinquantaine seulement sont occupées, notamment par Marie. « Je trouve que c’est un peu triste parce que j’aime bien, par exemple pour les films comiques, entendre les gens rire. C’est quand même une ambiance. » Elle va justement voir une comédie, Terrible jungle. Et elle pourra au moins rire avec Sylvie, qui vient au cinéma chaque dimanche et qui se retrouve elle aussi souvent dans une salle vide. « On est souvent tout seuls. Pour respecter les distances, il n’y a pas de souci. On ne (…)

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Fréquentation en baisse dans les cinémas d’art et essai : « Beaucoup d’exploitants se posent la question de garder le personnel »

En plus des pertes liées au Covid-19, le président de l’association française des cinémas art et essai craint que le public occasionnel ne revienne plus dans ces salles. 

« Beaucoup d’exploitants se posent la question de garder le personnel », a expliqué sur franceinfo lundi 3 août François Aymé, président de l’association française des cinémas art et essai. La situation est difficile pour l’ensemble du secteur depuis la crise du coronavirus. Il redoute aussi un changement de comportement après la crise sanitaire : « Quand les cinémas vont retrouver l’offre habituelle, est-ce que les gens, notamment le public occasionnel, vont revenir aussi souvent ? ».

franceinfo : Est-ce que les salles d’art et d’essai rencontrent les mêmes difficultés que l’ensemble des cinémas ?

François Aymé : Tous les cinémas de France sont touchés par une baisse de fréquentation de l’ordre de 75%. En France, il y a à peu près quatre millions de personnes qui vont au cinéma chaque semaine et là on est plutôt aux alentours d’un million. Les cinémas arts et essai sont un peu moins touchés. On est plutôt aux alentours 50%, mais c’est une baisse historique. On n’a jamais vu une situation pareille.

Est-ce seulement lié à la situation sanitaire ?

Il y a le contexte sanitaire, évidemment. Il y a aussi l’offre de films qui est moindre, que ce soit pour les productions américaines (…)

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