SM Caen. Ivan Santini, au nom du père

Ouest France - AA

Meurtri par le décès brutal de son père à l'adolescence, l'attaquant international croate du SM Caen Ivan Santini, a puisé dans la religion la force de se relever. Il entretient aujourd'hui sa grande foi pour être un footballeur accompli, mais surtout « un homme bon ».

Quand Ivan Santini, l'attaquant du SM Caen marque, ce sont toujours les mêmes gestes. La course est joyeuse, les coudes à l'angle droit, les deux index vers le ciel et le regard perdu dans les nuages. « Pour montrer que ce n'est pas mon œuvre, mais celle de Dieu. C'est une façon de le remercier, détaille le Croate. Il n'y a pas de chance, ou même d'accident dans la vie. » Des galères, pourtant, le Caennais en a connues. Elles l'ont construit, forgé sa détermination, fait sa rage de vaincre, couvé son professionnalisme.

« Tu es fou ! Tu ne fais pas de la danse classique ! »

Le sablier s'inverse. À 17 ans, l'enfant de Zadar (Croatie) est à l'essai pour rejoindre les Girondins de Bordeaux. Le stage dure cinq jours, mais l'attaquant ne convainc pas le staff bordelais, jugé trop fébrile. Il rembobine : « A l'entraînement, je n'étais pas bon, j'étais très vite fatigué et je faisais attention aux défenseu...


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