Le comédien Philippe Lellouche descend "Les Inrocks"

Philippe Lellouche. (Cr eacute;dits photos capture  eacute;mission Morandini Live/CNews)
24matins - AA

Invité ce matin dans "Morandini Live" sur CNews, l'acteur Philippe Lellouche a chargé le magazine "Les Inrocks" après leur dernière Une consacrée à au chanteur Bertrand Cantat.

Animateur pour la 4e saison sur la chaîne RMC Découverte de l'émission "Top Gear France", Philippe Lellouche a clashé le magazine "Les Inrocks" alors que Jean-Marc Morandini lui demandait : "Vous pouvez être violent comme par exemple avec "Les Inrocks" puisque vous avez récemment dit 'Je ne comprends pas que les gens ne descendent pas dans la rue après la Une sur Bertrand Cantat'"?

C'est complément mercantile et dégueulasse !

En réponse, Philippe Lellouche a été très direct : "Je trouve assez incroyable qu'on puisse - surtout quand on se prétend comme ces gens-là être les détenteurs du bon goût et d'être dans le politiquement correct et intellectuellement favorable aux choses - tout à coup faire ça alors que c'est franchement mercantile et dégueulasse ! J'ai du mal à comprendre pourquoi on ne se révolte pas contre ça. Il y a un truc qui heurte ma pensée !", a-t-il lancé à Morandini.

Et Lellouche de continuer : "Quand on compare cela à Tex, qui a fait une très mauvaise vanne et qui est en rien à mon sens révélateur du sentiment profond du type. Je pense surtout que France 2 voulait l'écarter. C'est un prétexte, un sale prétexte. Quand on voit là, la différence de niveau entre les deux choses. Il y en a un qui s'est inscrit depuis des années comme étant les détenteurs de la bien-pensance et du bobo ! J'ai balancé un tweet où je disais : 'je suis Tex'. Je le pense vraiment. Je trouve que c'est absolument immonde sa mise à mort médiatique et surtout de le faire passer pour ce qu'il n'est pas", termine Philippe Lellouche.

Lors d'un récent entretien, Audrey Pulvar ancienne directrice de la rédaction des Inrockuptibles entre 2012 et 2013 avait expliqué : "Je n'aurais pas sorti cette Une. Il y a eu un jugement, il a purgé une peine, des faits se sont produits, mais j'ai été très choquée par cette une parce qu'elle a l'air de banaliser un acte qui reste un crime, qui n'est pas un crime passionnel parce que l'amour ce n'est pas tuer les gens qu'on aime. C'est un crime, quelqu'un a été tué, une femme a été battue à mort", a expliqué la journaliste.

Notez que dans une lettre adressée à ses lecteurs, le magazine avait exprimé ses "sincères regrets" à ceux qui se sont sentis blessés par la Une du 11 octobre 2017 consacrée à l'ex-leader de Noir Désir Bertrand Cantat.

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