Attendus au tournant en 2018...

 lt;p gt;Quatre hommes sous tension. (Reuters) lt;/p gt; ()
Sports.fr - AA

Nous avons sélectionné, dans 12 sports, des athlètes ou équipes qui devront prouver en 2018, pour des raisons bien diverses. Lequel, selon vous, a le plus à gagner ou à perdre sur l'année qui démarre ?

Foot: PSG

Après la "remontada" déjà passée à la postérité, puis les arrivées de Neymar et Kylian Mbappé cet été, le Paris Saint-Germain aura tout simplement les yeux du monde entier braqués sur lui, à l'occasion de sa double confrontation face au Real Madrid en Ligue des champions. Après seulement, il sera peut-être temps d'envisager la suite.

Rugby: XV de France

Parmi tous les athlètes ou collectifs sélectionnés, c'est peut-être le plus gros gadin de 2017. On se demande comment le XV de France pourrait aller plus mal, lui qui vient de changer de sélectionneur en cours de saison pour la première fois de son histoire. La pression sera énorme sur Jacques Brunel, dès ses débuts le 3 février devant l'Irlande.

Tennis: Novak Djokovic et Andy Murray

Les deux anciens rois du monde ont été les grands absents de 2017. D'abord dans le jeu, puis de manière directe, en zappant toute la deuxième partie de l'année à cause de blessures à répétition, parfois même d'usure psychologique (pour "Djoko"). Censés réapparaître dès l'Open d'Australie, ils semblent ne pas en avoir tout à fait fini avec leurs pépins respectifs...

NBA: Cavaliers

LeBron James par-ci, par-là... LeBron James trop seul, surtout. Il était écrit que les Cavs iraient en finale NBA, il était tout autant prédit qu'ils ne pèseraient pas bien lourd contre les Warriors. Ça n'a pas loupé. Avec le renfort très attendu d'Isaiah Thomas, de retour de blessure, Cleveland doit forcément viser le titre.

Cyclisme: Thibaut Pinot

La rengaine devient terriblement frustrante pour les fans de cyclisme français. A tel point que Thibaut Pinot va réussir à ne plus faire naître d'espoirs lorsqu'arrive le Tour de France... C'est peut-être dans cette situation qu'il sera le meilleur, lui qui a pris pour habitude de briller les mois précédant la Grande boucle, par exemple sur le Giro (quatrième l'an dernier).

F1: Fernando Alonso

Que de peine... Voir Fernando Alonso végéter à ce point dans les profondeurs du peloton, à cause d'une McLaren clairement mauvaise depuis deux ans, c'est une pénitence pour tous les fans de F1. L'arrivée de Renault fait à nouveau naître une lueur pour le double champion du monde.

Hand: PSG

On vous l'accorde, c'est une haute exigence: mais après avoir perdu en demi-finales en 2016, puis en finale d'un petit but l'année passée, le Paris Saint-Germain de Nikola Karabatic est attendu de pied ferme pour remporter la Ligue des champions.

Volley: Equipe de France

Gagner la Ligue mondiale pour finir neuvième de l'Euro dans la foulée, ce n'est pas acceptable pour une équipe du standing des Bleus. Car oui, ceux-ci font désormais partie du gotha international. Après la Ligue mondiale 2018, à Earvin Ngapeth et ses potes de perpétuer le formidable esprit de la "Team Yavbou" lors du Mondial.

Athlétisme: Renaud Lavillenie

Dans le prolongement de sa terrible médaille d'argent aux JO 2016 (dominé par le Brésilien Thiago Braz Da Silva à 6,03m, contre 5,98m pour lui), Renaud Lavillenie n'a pu faire mieux que troisième lors des Mondiaux, prolongeant la malédiction de ces championnats du monde où le titre se refuse à lui. Les championnats d'Europe devront être le théâtre de sa rédemption.

Ski: Alexis Pinturault

Un début de saison 2016-2017 en fanfare, quatre victoires jusque début janvier... Et puis plus rien, plus le moindre succès. En cette année olympique, et alors que le leader de l'équipe de France de ski réussit une première partie d'exercice à peu près dans les mêmes eaux que le précédent, à lui de confirmer. De tout exploser, même.

Golf: Tiger Woods

Pour lui, 2017 a été pire que tout: c'était une saison blanche. Quand on est le plus grand joueur de tous les temps, on ne s'y fait jamais. Son énième retour a déjà attisé les curiosités les plus passionnées, avec de vrais bons coups lors du World Challenge début décembre. Vivement le Masters (en avril) !

Boxe: Tony Yoka

Pour lui, la situation est un peu différente. Le pauvre Tony Yoka se plaint de ne pouvoir affronter d'adversaire à sa taille, ce qui offre pour le moment des spectacles assez pathétiques sur le ring, dans sa fameuse conquête vers la ceinture mondiale. Espérons que le niveau sera un peu plus relevé en 2018...

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