Charlie Hebdo. Trois ans après, « un deuil que nous portons tous et qui ne finira jamais »

La tr egrave;s c eacute;l egrave;bre Une de Charlie Hebdo au lendemain de l #39;attentat perp eacute;tr eacute; contre les membres de sa r eacute;daction (AFP)
Ouest France - AA

Le premier numéro de Charlie Hebdo daté de 2018 pose un triste constat : trois ans après l'attentat de janvier 2015, la rédaction de l'hebdomadaire satirique souffre toujours. Des conditions de travail impossibles, derrière des portes blindées en plein Paris, au coût faramineux d'une telle protection, l'équipe de Charlie Hebdo publie un numéro spécial dans lequel ils se désolent que la liberté d'expression soit « en train de devenir un produit de luxe ».

Escorte policière permanente, avalanche de menaces sur les réseaux sociaux, coût très élevé pour le journal de la sécurisation permanente... Le nouveau numéro de Charlie Hebdo, paru ce mercredi, dévoile les conséquences de l'attentat de 2015, qui a coûté la vie à 11 personnes, sur les conditions de travail de l'équipe. Riss, directeur de la rédaction, déplore notamment le coût très lourd de la protection des locaux, « entre 1 et 1,5 million d'euros par an, entièrement à la charge du journal » soit l'équivalent de près de 800 000 exemplaires par an.

 

« Est-il normal pour un journal d'un pays démocratique que plus d'un exemplaire sur deux vendus en kiosque finance la sécurité des locaux et des journalistes qui y travaillent ? », regr...


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