Ebel : histoire d'une maison horlogère née de l'amour

 (Service de presse)
Gala - AA

Au nord-ouest de la Suisse, se niche la maison horlogère centenaire qui cultive son esprit intemporel. Quand beauté rime plus que jamais avec fonctionnalité.

En 1916, Charles-Edouard Jeanneret-Gris, plus connu sous le pseudonyme de Le Corbusier, imagine les plans d'une résidence en briques de terre cuite sur une structure en béton, dans sa ville natale, La Chaux-de-Fonds, en Suisse. Cette villa est une commande du fabricant d'horlogerie Anatole Schwob. Lorsque la maison horlogère Ebel en fait l'acquisition en 1986, il y a comme une évidence. La demeure, qui allie esthétique et praticité, est en accord avec l'esprit de la griffe de luxe fondée en 1911 par un couple de cette même localité située à 10 kilomètres de la frontière française.

L'histoire d'Ebel s'est construite sur une idylle, celle d'Eugène Blum et Alice Lévy, dont les initiales ont servi à créer le nom de la marque (Eugène Blum Et Lévy). Au départ, l'épouse «prend en charge les dessins et Eugène, l'horloger du duo, la technique », nous explique Flavio Pellegrini, l'actuel président d'Ebel. Ils travaillent en total symbiose pour ne pas privilégier un aspect au détriment de l'autre. En 1914, la maison reçoit la médaille d'or de l'Exposition nationale de Berne pour des montres-bagues brevetées, et en 1925, à Paris, un diplôme commémoratif de Grand Prix à l'Exposition internationale des Arts décoratifs pour des montres de haute joaillerie. La machine est en route.

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