Etienne Daho sans filtre : « J'avais un gros potentiel pour m'auto-détruire »

 (Gala.fr)
Gala - AA
Jeudi dernier, Etienne Daho est venu promouvoir son nouvel album Blitz dans la matinale de France Inter. L'occasion pour le chanteur de confier au micro de Léa Salamé ce qu'il aurait fait s'il n'était pas devenu chanteur.

A 61 ans et 11 albums à son actif, Etienne Daho fait son retour dans les bacs, ce vendredi 17 novembre, avec l'album Blitz. Quatre ans après Les chansons de l'innocence retrouvée, le « parrain de la french pop » se présente avec douze titres où se mêlent avec brio new-wave et électro, sa marque de fabrique depuis trente ans. Un opus pour lequel l'interprète de Tombé pour la France a ressenti le besoin de quitter l'Hexagone, destination Londres, sa ville fétiche.

 

La capitale anglaise dont le bouillonnement l'a toujours inspiré, et plus encore ces dernières mois : « Avec le Brexit et les attentats, les Anglais sont très hantés par la guerre. », a-t-il ainsi expliqué jeudi dernier dans la matinale de France Inter. Une morosité qu'il a décidé, pour notre plus grand plaisir, de transcender en énergie pop. Reste que son disque raconte « d'immenses joies » mais aussi « d'immenses chagrins » comme celui que lui a causé la disparition de sa soeur Jeanne en janvier 2016 et pour laquelle il a écrit le titre Le Jardin, « un eden merveilleux » où il « aime à l'imaginer » : « Elle est partie sans préve­nir, sans être malade. Je suis heureux d'avoir écrit une chan­son pour elle, ça allège l'esprit. » 

 

Le natif d'Oran éprouvé aussi par « l'accident qui m'est arrivé ». En août 2013, l'idole des années 80 frôlait en effet la mort suite à une péri­to­nite « compliquée ». « Ayant eu quelques légères alertes de crises d'appen­di­cite depuis quelques mois, je déci­dais de le faire enle­ver. Cette bénigne opéra­tion s'est malheu­reu­se­ment trans­for­mée en péri­to­nite compliquée. Cinq heures sur le billard et pas loin de passer de l'autre côté. Effrayant ! », indiquait-il une fois rétabli sur sa page Facebook. Une promenade au bord du volcan pour un homme qui s'il n'avait pas rencontré la chanson et le succès, ne serait peut-être plus là : « J'avais un gros potentiel pour m'autodétruire. Je trouvais la destruction très romantique. », a-t-il avoué à Léa Salamé.


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