Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël : dans la vieille ville, les Palestiniens partagés entre révolte et résignation

J eacute;rusalem abrite  agrave; quelques centaines de m egrave;tres de distance entre les murs de la Vieille ville des sites saints pour des milliards d #39;individus (ici la mosqu eacute;e nbsp;al-Aqsa). (AHMAD GHARABLI / AFP)
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Donald Trump a déclenché la colère des Palestiniens et une vague de protestation internationale en reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël. Dans la vieille ville, les Palestiniens sont partagés entre révolte et résignation.

La communauté internationale s'est élevée mercredi contre la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël. Dans le quartier arabe de la vieille ville s'élève un front du refus qui défend d'abord l'enjeu national. "On vit dans Jérusalem, nous, les Palestiniens, explique Jamil, un commerçant placé près de la porte de Damas. Nous avons le droit d'avoir notre capitale. Jérusalem est une ville occupée. Ce n'est pas la capitale d'Israël." Très vite, les implications religieuses émergent.

Le fragile édifice de cohabitation menacé

Ainsi, Mourad considère Jérusalem comme une ville universelle. Aussi, pour lui, attribuer une souveraineté reviendrait à briser le fragile édifice de cohabitation. "Jérusalem est une ville pour la culture, la civilisation. Par exemple, je suis palestinien et je ne dis pas que la ville est la capitale de la Palestine. Ou d'Israël. Jérusalem est la capitale de tous ceux qui viennent pour y prier." La souveraineté israélienne rallume aussi les inquiétudes autour de la mosquée al-Aqsa, considérée comme le patrimoine de tous les musulmans et dernier (...)

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