Migrants: pour Macron, il faut "se garder des faux bons sentiments"

Emmanuel Macron (ANDREAS SOLARO / AFP)
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En réponse au prix Nobel Jean-Marie Gustave Le Clézio, qui dénonce un "déni d'humanité insupportable" dans le traitement des migrants, Emmanuel Macron a estimé jeudi qu'il y avait "beaucoup de confusion chez les intellectuels". 

Il ne recule pas. Jeudi à Rome, Emmanuel Macron a jugé qu'il fallait "se garder des faux bons sentiments", en réponse à des critiques de politiques, d'intellectuels et d'associations sur la politique du gouvernement français vis à vis des migrants.

"Déni d'humanité"

"Il y a beaucoup de confusion chez les intellectuels", a ajouté Emmanuel Macron au cours d'une conférence de presse avec le chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, après la dénonciation par le prix Nobel de littérature français Jean-Marie Gustave Le Clézio dans l'hebdomadaire L'Obs d'un "déni d'humanité insupportable" dans le traitement des migrants.

L'écrivain s'est insurgé contre la politique devenue "un monstre froid" qui agit en suivant "des lois et des instructions qui ne tiennent pas compte du sentiment humain".

"La France n'est pas fermée", a répliqué le chef de l'Etat Macron, rappelant toutefois que "nous sommes face à des vagues migratoires (...) qui sont inédites depuis la fin de la Seconde guerre mondiale".

La politique du gouvernement "ne remet en rien en cause le droit d'asile (...). Il y a des femmes et des hommes qui arrivent qui ont le droit d'être protégés et...

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