Leïla Slimani défend la « liberté de ne pas être importunée »

La romanci egrave;re Le iuml;la Slimani a r eacute;pondu  agrave; la tribune controvers eacute;e publi eacute;e dans le Monde par un collectif des Cent femmes. (AFP)
Ouest France - AA

L'écrivaine, Leïla Slimani, Prix Goncourt 2016, défend la "liberté de ne pas être importunée" dans une tribune publiée, ce vendredi, par le journal Libération. Elle répond directement à une autre tribune parue au Monde mardi, où une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendaient la "liberté d'importuner" pour les hommes.

Après la publication polémique d'une tribune sur la « liberté d'importuner » pour les hommes, signée par une centaine de femmes dans le journal Le Monde, la romancière et Prix Goncourt 2016, Leïla Slimani répond dans une tribune publiée ce vendredi dans Libération. Elle y défend la « liberté de ne pas être importunée » par des hommes.

« Marcher dans la rue. Prendre le métro le soir. Mettre une minijupe.. », énumère l'écrivaine. « Dans ces moments de la vie, quotidiens et banals, je réclame le droit de ne pas être importunée. »

« Je revendique ma liberté à ce qu'on ne commente pas mon attitude, mes vêtements, ma démarche, la forme de mes fesses, la taille de mes seins. Je revendique mon droit à la tranquillité, à la solitude, le droit de m'avancer sans avoir peur. Je ne veux pas seulement d'une liberté intérieure. Je veux la liberté de v...


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