Le Mans. L'agonie de la nounou devant les assises

L #39; eacute;pouse de l #39;accus eacute; a  eacute;t eacute; appel eacute;e  agrave; la barre. (Archives Ouest-France)
Ouest France - AA

Au 3e jour du procès en appel pour l'assassinat d'une assistante maternelle, ce mercredi au Mans, le légiste a décrit l'attaque subie par la victime. C'était le 16 avril 2013, à Savennières.

« C'est un monstre que j'ai en face de moi ! » Le cri monte du banc de la famille de la victime, ce mercredi matin, devant la cour d'assises de la Sarthe, au Mans. Projetées en grand sur le mur, les photos du corps de Nelly Le Bouard. Elle baigne dans une flaque de sang, deux grands poignards encore plantés dans le ventre et à la base du cou. C'était le matin du 16 avril 2013, à Savennières, au sud d'Angers.

Depuis lundi, la cour d'assises juge en appel Olivier Lebrun, 50 ans, condamné en première instance à 25 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de la nounou de son fils, en juin 2016. À 7 mois, l'enfant est devenu aveugle. Une séquelle du syndrome du bébé secoué. Son père tenait l'assistante maternelle pour responsable, ce qu'elle avait toujours nié. L'enquête s'était d'ailleurs soldée par un non-lieu.

Au 3e jour du procès qui doit se terminer vendredi, le médecin légiste a égrené la longue liste des blessures de la victime. Attaquée dans son garage, elle a reçu 18 coups de ...


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