Harvey et Irma. Pourquoi les ouragans favorisent moustiques et épidémies

Ouest France - AA

Après un ouragan, une fois le vent tombé et la mer calmée, restent les problèmes cruciaux liés à l'eau. Les réseaux sont détruits et souillés, les risques de choléra réels - et d'ailleurs pointés du doigt par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Sans oublier l'eau stagnante qui favorise la prolifération des moustiques, vecteurs d'épidémie. Avec le passage d'Harvey et d'Irma, les Caraïbes et les États-Unis sont menacés par une catastrophe sanitaire. État des lieux de Saint-Martin jusqu'au Texas.

Il faut essayer d'imaginer la scène, son ampleur, ses conséquences. En six jours, l'ouragan Harvey a déversé 100 000 milliards de litres de pluie sur le Texas, le Missouri et la Louisiane - de quoi alimenter toute la population de New York pendant un demi-siècle, ou remplir à ras bord le lac Léman (ça déborderait même de 10 000 milliards de litres, une paille).

Dans certaines villes du Texas, comme à Cedar Bayou, il est tombé 1,32 mètre d'eau – quasiment le record absolu aux États-Unis.

Le cyclone Irma, de son côté, a largement détruit et noyé les Caraïbes (les îles françaises bien sûr, mais aussi la République Dominicaine, Haïti et Cuba) avant d'inonder la Floride.

 

Toute cette eau tombée...


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