"Je venais d'être fouillé, c'est là qu'ils m'ont frappé" : pourquoi ils ont manifesté contre les violences policières

Les familles de victimes de violences polici egrave;res pr eacute;sum eacute;es, en t ecirc;te de la marche organis eacute;e le 19 mars 2017  agrave; Paris. (ANTHONY DEPERRAZ / CITIZENSIDE / AFP)
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Quelques semaines après l'affaire Théo, plusieurs milliers de personnes ont participé, dimanche 19 mars à Paris, à une marche "pour la justice et la dignité", contre les violences policières. Franceinfo a rencontré quatre manifestants qui affirment en avoir été victimes.

"Justice et dignité, stop à l'impunité policière" : derrière cette banderole, environ 7 500 personnes, selon la préfecture de police (15 000 selon les organisateurs), ont manifesté, dimanche 19 mars, à Paris. Quelques semaines après l'affaire Théo, elles ont défilé "pour la justice et la dignité" et notamment contre les violences policières, à l'appel de multiples organisations.

En tête de cortège, des familles qui affirment qu'un de leurs a été victime de violences policières, suivies de militants aux horizons hétéroclites, principalement d'extrême gauche, de la Ligue des droits de l'homme aux Indigènes de la République, en passant par le NPA et LO ou les syndicats CGT et Solidaires. Les personnes qui assurent avoir été directement visées par les violences policières n'étaient donc pas forcément les plus nombreuses, et disséminées dans la manifestation. Franceinfo a réussi à en rencontrer quelques-unes, et a choisi de leur donner la parole pour comprendre la défiance d'une partie de la population à l'égard des forces de l'ordre. Leurs propos reflètent uniquement leur version des (...)

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