Les conditions pour que 2018 soit une bonne année pour l'immobilier

 (Getty/Guillaume CHANSON)
Capital - AA

Henry Buzy-Cazaux, président de l'Institut du Management des Services Immobiliers, présente ses voeux pour que 2018 s'avère une bonne année pour l'immobilier.

Le premier jour de l'année : l'occasion de mesurer combien le logement est essentiel pour chacun. Oh bien sûr, il ne fait pas partie des voeux exprimés. On ne dit pas à ceux qu'on aime « Je te souhaite d'heureuses conditions d'habitat ». Pour autant, quand on veut la prospérité pour ceux qui nous entourent, on sait qu'elle profitera d'abord au logement, à réaliser un dessein d'acquisition ou d'agrandissement ou de meilleure localisation, ou à mener à bien un projet de location. Il est clair que la propriété ne sera sans doute plus perçue comme le Graal dans les temps qui viendront et que l'usage aura la précellence : peu importe le statut, on continuera à rêver son logement. On sait aussi que le logement conditionne l'emploi : les entreprises ne peuvent pas se développer si leurs salariés ne peuvent se loger dignement à proximité. On sait également le poids de la filière immobilière dans la création de richesse de la France, à l'origine d'un quart de la croissance.

Après l'exceptionnel millésime 2017, on pourrait penser qu'il n'y ait rien à souhaiter pour le logement. Si, d'abord que le marché ne perde pas son souffle et que la grande santé constatée l'année passée ne se dégrade pas. Rien n'est moins sûr si l'on n'y veille pas. Les conditions de taux d'intérêt resteront favorables. Les autres inconnues de l'équation sont moins rassurantes. Les aides publiques perdent de leur (...) Cliquez ici pour voir la suite

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